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Israël expulse des immigrés pour préserver son « caractère juif » !

août 12th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

immigres_expulses_d_israel.jpgL’expulsion de familles d’immigrés n’est pas l’exclusivité de la France : Israël utilise également ce genre de méthode. En France, l’argument invoqué pour justifier de telles expulsions est l’absence de papiers en règles, les immigrés en question étant considérés de ce fait en situation irrégulière. En Israël, le gouvernement Netanyahou a décidé, ces jours-ci, d’expulser des Philippins, des Thaïlandais et des Nigérians, et ce avec leurs enfants qui pour la plupart sont nés dans le pays. L’argument avancé pour justifier une telle décision est la menace que feraient peser ces immigrés sur « le caractère juif de l’État d’Israël » !  La nature profondément raciste de l’entité sioniste apparaît une fois de plus au grand jour. Pire encore, les sionistes ne cherchent même plus à masquer leur racisme, mais l’étalent ouvertement.

Le quotidien israélien Yediot Aharonot – quotidien le plus lu en Israël – cite avec cynisme dans l’un de ses articles : « Eux non plus n’ont pas d’autres pays au monde ». L’auteur de la citation, paraphrasant la célèbre formule sioniste qui avait été utilisée pour justifier l’expulsion des Palestiniens et réaliser la colonisation de la Palestine, est un sioniste de gauche, autrement dit un sioniste qui sait mieux faire passer la politique israélienne grâce à des phrases humanistes. Mais il oublie de mentionner un détail : ces Philippins, Thaïlandais ou Nigérians n’appartiennent pas au « Peuple élu » qui, selon les sionistes, a le droit d’occuper toute la Palestine et de diriger les affaires de la planète. Nous attendons à Paris les réactions des professionnels de l’antiracisme et de la défense des sans papiers. Malheureusement, les liens des dirigeants de ces associations avec le lobby sioniste en France risquent fort de les rendre muets…

Nous dénonçons ici, une fois de plus, le caractère raciste du sionisme, ainsi que tous ses complices en France qui ont su prendre en main les associations dites antiracistes ou de défense des sans papiers. D’après eux, Israël serait un État intouchable, et le sionisme ne devrait jamais être dénoncé comme raciste. Or, il se trouve que c’est l’une des tâches que s’est fixées le Parti Anti Sioniste, et aucun des complices français du lobby sioniste ne sera épargné.

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PREUVE QUE L’ASSASSINAT DE RAFIC HARIRI ETE ORGANISE PAR LES SIONISTES !!!

août 12th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

nasrallah_2010_08_09.jpgLors d’une conférence de presse tenue ce lundi 09 août 2010 à Beyrouth,  et retransmise en direct à la télévision, le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, a révélé les indices de l’implication d’Israël dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. Voici quelques extraits de son discours :

Comme promis, dans cette conférence de presse je vais vous révéler des indices sur l’assassinat de Rafic Hariri par Israël. Depuis que j’ai annoncé cette conférence, beaucoup a été dit sur le sujet : pourquoi maintenant ?  pourquoi pas avant ?  Des questions qui ont toutes émané d’un seul coté… !
 
Israël travaille contre le Hezbollah depuis le 13 septembre 1993, c’est-à-dire depuis que nous avons manifesté contre les accords d’Oslo, manifestation pendant laquelle nous avons perdu des martyrs. Suite à cet incident, il y a eu des tensions avec le gouvernement de Hariri, et un agent israélien a alors convaincu le Président Hariri que le Hezbollah planifiait de l’assassiner, et qu’il était au stade de l’exécution !  Quelques mois après cette manifestation, les services de renseignements syriens ont arrêté un des nôtres, Abou Hassan Salamé. J’ai alors su que Abou Hassan était interrogé à Anjar, et j’ai demandé au général Ghazi Kenaan de le libérer. Il m’a répondu  qu’il avait reçu la visite de  Rafic Hariri, et que ce dernier lui avait révélé qu’un proche  de Hajj Imad Moughnieh lui avait dit que lui et Abou Hassan comptaient l’assassiner,  d’où la nécessité de le garder en détention…  En 1996, les services de sécurité de la Résistance ont interpellé un agent israélien nommé Ahmad Nasrallah, dans la banlieue Sud. Durant l’enquête il a avoué (et nous allons vous montrer un enregistrement) avoir eu des contacts avec une personnalité éminente proche de Rafic Hariri, à qui il avait dit ces mensonges, à savoir que Hajj Imad Moughnieh comptait assassiner Rafic Hariri. Il avait ainsi réussi à convaincre la sécurité de Hariri, allant même jusqu’à lui dicter où aller et où ne pas aller !  L’agent interpellé avait également révélé un plan pour assassiner Bahia Hariri à Saida, dans lequel Rafic Hariri devait aussi être tué. J’ai donné cet enregistrement au général Ghazi Kenaan, et je ne sais pas pourquoi, l’agent Ahmad Nasrallah a alors été libéré et s’est enfui en 2000 en Palestine occupée…

Voici à présent les indices de l’implication d’Israël dans l’assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005.

1 -  La possibilité et les capacités d’Israël pour une telle opération :

L’histoire d’Israël en est témoin, surtout au Liban, pays propice à la réalisation de tels assassinats à cause de ses frontières géographiques et d’une longue côte. J’expliquerai plus tard comment les Israéliens entrent depuis les côtes libanaises dans le pays, et y restent parfois durant des semaines.
 
2 -  Le motif :

Le problème d’Israël n’est pas que la Syrie  ait sous sa  tutelle le Liban,  le problème d’Israël est l’aide et le soutien que la Syrie apporte à la Résistance. Un responsable arabe a affirmé au président syrien Bachar Al-Assad que la communauté internationale n’était pas contre la présence de la Syrie au Liban, au contraires elle l’encourageait même à y être jusqu’au fleuve Litani au Sud-Liban, mais seulement à  deux conditions : désarmer le Hezbollah, et  désarmer les camps palestiniens. Le président Bachar a alors répondu qu’Israël n’était  pas entré au Liban à cause des armes dans les camps palestiniens, et que la Résistance faisait partie de la défense stratégique de la Syrie…  Il était donc nécessaire pour Israël de provoquer un événement obligeant la Syrie à se retirer du Liban. Le sang de Rafic Hariri a ainsi été utilisé pour faire sortir la Syrie du Liban et pour affaiblir le Hezbollah…

3 -  La méthode d’Israël dans cette opération :

Quand les israéliens veulent réaliser  une telle opération, ils ont d’abord recours à des survols aériens de toute sorte, à des observations via des caméras dissimulées au sol, à des appareils d’écoute, à la reconnaissance sur le terrain au travers d’espions et de commandos…

4 -  Les activités d’espionnage d’Israël au Liban :

Plusieurs agents ont été arrêtés en 2009, et ont fait des aveux enregistrés. Voici quelques exemples :

L’agent Sader : La reconnaissance du terrain intervient nécessairement avant chaque opération d’assassinat. Cet agent a récolté des informations sur la maison du président Sleiman, ses sorties… On a également demandé à cet agent de se rendre à pied depuis le palais présidentiel jusqu’à la côte libanaise, et une autre fois de faire le même trajet en voiture. La côte libanaise est un facteur très important pour les Israéliens dans leurs opérations au Liban. L’agent a également avoué avoir récolté des informations concernant le yacht du commandant de l’armée !  Je vous le demande, comment se fait-il que l’enquête ait été close alors que la cible était le président Sleiman et le commandant de l’armée ?  Et pourquoi la commission d’enquête n’a-t-elle pas interrogé  cet agent ?

L’agent Tanius : Il a avoué qu’il récoltait des informations sur le chef des Forces Libanaises Samir Geagea, ses sorties et venues… Les Israéliens ont demandé à cet agent  des informations sur  Samir Geagea lorsqu’il était aux Cèdres et lorsqu’il a quitté les Cèdres, et on lui a demandé des informations sur les visites de Saed Hariri à Geagea, ainsi que sur les visites de responsables politiques chez lui.

L’agent Mahmoud Rafeh : Il a avoué son lien dans l’opération de Zahrani en 2005, découverte par les services de renseignements militaires libanais. Elle visait le président du Parlement, un chiite. La bombe qui était placée était très sophistiquée, de l’aveu même de Rafeh, ce qui signifie que c’était surement une bombe  israélienne, comme celle qui a tué  Rafic Hariri, un sunnite. Cette bombe planifiait donc de semer la zizanie entre sunnites et chiites. L’agent Rafeh a également avoué avoir accueilli des Israéliens et assuré leur transport !

L’agent Nasser Daher : Il a participé à l’assassinat du cadre de la Résistance Ghaleb Awali, dans la banlieue Sud de Beyrouth. Nasser est un musulman chiite qui vit à Jaledib… A l’époque, le groupe Jund al-Sham prétendait avoir tué Awali, ce qui était ridicule de la part d’Israël qui pensait alors que le Hezbollah allait croire une telle chose !

5 -  Les télécommunications :

Il est désormais certain qu’Israël contrôle le secteur des télécommunications, lui permettant de déterminer la localisation de pratiquement toute personne au Liban !
 
6 -  Les survols israéliens :

Une question très sensible !  Les Israéliens ont des capacités technologiques très performantes en ce domaine. Ils ont  des avions de combats, des AWACS,  des drones en tous genres, ils  en produisent même de très puissants. Ils ont un œil sur tout le Liban !

Le secret que nous avons promis de vous révéler, commence avec l’opération d’Ansarieh en 1997.  Quelques temps avant cette opération, la Résistance avait réussi à  détecter le signal d’un drone de type  MK, prenant des photos au-dessus du Sud-Liban, et les envoyant à une chambre d’opération en Palestine occupée. La Résistance avait alors réussi à pirater toutes les données envoyées par ce drone aux Israéliens, en même temps que ces derniers les recevaient !  J’avoue qu’au début nous avons eu des difficultés techniques dues au cryptage des données, ainsi qu’à l’abondance des drones  et de leurs signaux parcourant notre ciel. Mais la Résistance est parvenue à décoder les images prises par un drone israélien survolant la côte libanaise jusqu’à Ansarieh (Sud-Liban). Nous avons alors supposé que les Israéliens y préparaient une opération militaire, et donc nos hommes sont restés des semaines à surveiller la région. Et puis en 1997, un commando israélien a débarqué sur les côtes libanaises, a pris le chemin de Ansarieh, et s’est dirigé vers notre piège… Voici la vidéo !  Cette vidéo montre que le drone est un moyen efficace pour préparer une opération militaire…

Nous avons analysé les survols de drones au-dessus des lieux de différents assassinats. Voici les vidéos de deux exemples : la préparation de l’opération d’Abou Hassan Khodor, et la préparation de l’opération des frères Majzoub. (…)

A présent, venons-en au vif du sujet : l’assassinat de Rafic Hariri. Lorsque j’ai visité la famille Hariri au lendemain de l’assassinat, elle m’a demandé de l’aider dans l’enquête. Mais, les accusations contre la Syrie, puis l’affaire Der Spiegel, ont obstrué cette demande… Il n’empêche que nous avons créé une équipe pour enquêter de façon sérieuse, sur la base des aveux des agents arrêtés. Nous avons alors analysé les archives d’images prises par les drones israéliens que nous avions piraté, et nous nous sommes concentrés sur les images prises avant l’assassinat de Rafic Hariri. Nous avons travaillé pendant une année à décoder les images, à étudier quand et comment Rafic Hariri était suivi par des drones israéliens, et nous sommes parvenus à des conclusions tangibles. Nous allons vous montrer des images prises par des drones israéliens au-dessus de Beyrouth à des périodes  différentes, et sous différents angles, signifiant ainsi que la reconnaissance n’était pas innocente ou anodine. Ces images concernent le trajet de Rafic Hariri depuis son domicile jusqu’à sa résidence d’été à Fakra. (…) Vous verrez que les images prises sont souvent celles de routes partielles, de croisements de routes, ou des ruelles : le domicile de Rafic Hariri, le palais ministériel du Sérail, la côte libanaise longeant la ville de Beyrouth depuis Raouché jusqu’au lieu de l’assassinat… Les images israéliennes montrent que le président Hariri empruntait deux routes plus que les autres,  et ces mêmes images ont été prises par les drones israéliens à différentes dates, et sous différents angles. Les cercles en rouge qui s’inscrivent sur les images sont les points choisis par l’ennemi où auront lieu les assassinats… Notez que dans toutes les images prises, apparaissent toujours les cotes libanaises, un grand point fort pour les Israéliens…
 
7 -  Le trajet des drones israéliens le jour de l’assassinat de Rafic Hariri :

Nous avons certaines preuves, mais permettez-moi d’en maintenir une secrète… Voici une vidéo. (…) Des drones et des avions de combats israéliens, ainsi qu’un avion AWACS, ont survolé le Liban quelques heures avant l’assassinat de Hariri. L’avion AWACS a survolé au large des côtes libanaises le jour de l’assassinat. Comme vous le savez, un tel avion sert à superviser et à contrôler des opération militaires. Des avions de chasse israéliens ont survolé le lieu de l’assassinat la veille entre 20h43 à 23h50 heures locales. Nous avons également noté une « guerre électronique » ainsi qu’une activité aérienne israélienne anormalement élevée le jour de l’assassinat, sans compter le survol des avions militaires israéliens après l’assassinat…

8 -  Enfin, le dernier indice découvert  il y a quelques semaines :

Ghassan al-Jedd, un des agents exécutifs qui a avoué son lien dans l’assassinat de Ghaleb Awali, était présent sur le lieu de l’assassinat de Rafic Hariri la veille. C’est l’un des plus dangereux agents !

Voilà pour l’instant. Le reste, je le garde pour plus tard, car nous vivons dans un temps où il faut toujours être en alerte, et armé !

Sayed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah,
Beyrouth, le 09 août 2010.

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L’indomptable Liban

août 12th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

nasrallah_et_hariri.jpgLe secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, a révélé ce lundi 09 août 2010, lors d’une conférence de presse à Beyrouth retransmise en direct à la télévision, les indices de l’implication de l’entité sioniste dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (le 14 février 2005). L’implication d’Israël dans la préparation de divers attentas de personnalités libanaises a ainsi été amplement argumentée par des faits précis et des vidéos (se reporter aux larges extraits du discours publiés sur notre site).

En résumé, après avoir rappelé qu’Israël lutte contre le Hezbollah depuis 1993 (refus des accords d’Oslo), Sayed Hassan Nasrallah a mentionné les nombreux réseaux d’agents israéliens démantelés au Liban, et leurs activités de repérage en vue de l’assassinat de personnalités libanaises (l’actuel Président libanais Michel Sleiman, l’ancien commandant de l’armée libanaise Samir Geagea, le cadre militaire du Hezbollah Ghaleb Mohammed Awali…). Il a fait état des récentes arrestations d’agents israéliens travaillant dans le secteur des télécommunications libanaises, et qui fournissaient à l’entité sioniste la possibilité de situer rapidement toute personne sur le territoire libanais. Il a également mentionné une activité anormalement élevée de drones israéliens effectuant des repérages sur les trajets de Rafic Hariri, ses domiciles, et son palais ministériel quelques temps avant son assassinat…

Certains médias occidentaux qui ont évoqué ces révélations – une minorité ! – se sont demandés, avec mauvaise foi, pourquoi le Hezbollah n’avait pas fourni toutes ces preuves au Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) chargé d’enquêter sur l’assassinat de Rafic Hariri. La raison est toute simple : ce Tribunal, comme l’immense majorité des organisations dites internationales, est fortement sionisé, et ne jouit d’aucune confiance auprès de la population libanaise. Il est d’ailleurs symptomatique que ce tribunal n’ait jamais recherché le moindre indice pouvant mettre en cause Israël, mais a porté tous ses soupçons dès le départ vers le Hezbollah et la Syrie. En fait ce tribunal a pour mission d’accréditer la version de l’USraël et du gouvernement français, à savoir : désigner la Syrie et le Hezbollah comme coupables, chercher à opposer les communautés libanaises entre elles, et bien entendu ne jamais parler d’Israël et de ses agressions répétées contre le Liban.

Aujourd’hui c’est principalement le Hezbollah qui est visé, et les « fuites » publiées par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel il y a plusieurs mois avaient alors pour objectif de désigner par avance certains des membres du Hezbollah comme étant impliqués dans l’assassinat de Rafic Hariri. L’intervention du secrétaire général du Hezbollah, et les révélations qu’elle contient, ont pour objectif de tordre le coup à cette manœuvre. Le Hezbollah est depuis toujours dans le collimateur des sionistes et de leurs alliés. Non seulement ce mouvement de résistance chiite est toujours resté fidèle à son esprit d’opposition au sionisme, mais surtout il a su, par son action politique et sociale, étendre son influence bien au-delà de la communauté chiite libanaise. Son alliance avec les chrétiens du général Michel Aoun, mais également avec tous les sunnites patriotes et résistants en témoigne. On comprend aisément qu’Israël et ses amis ne puissent tolérer un tel exemple d’unité. Ils préfèrent depuis toujours un Liban morcelé en communautés, faciles à opposer les unes aux autres, au profit du sionisme.

Le temps des divisions au Liban semble dépassé. Lors de la dernière provocation israélienne (le 03 août 2010), l’armée libanaise a réagi immédiatement et vigoureusement, telle une armée nationale défendant tous les Libanais. La tentative de l’USraël d’isoler le Hezbollah, afin de le faire passer pour un corps étranger à la nation, a échoué. La prochaine guerre, si guerre il y a, ne sera pas une guerre d’Israël contre le Hezbollah, mais une agression sioniste contre toute la nation libanaise.

« Israël ne veut pas la paix avec ses voisins, Israël ne veut pas de voisins » disait un citoyen syrien à l’écrivain français Gabriel Matzneff (Le Carnet arabe, 1971). Telle est la nature profonde du sionisme. Et quand ce voisin, ici en l’occurrence le Liban, a en plus la prétention d’être uni, indépendant et libre, pour Tel Aviv et son lobby la seule issue reste la guerre…

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