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Dénucléarisons le Proche-Orient, mais pas Israel

septembre 28th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

israel-nuclear1.jpgisrael-nuclear1.jpgCar, vous comprenez, ça pourrait braquer nos amis israéliens. Ils pourraient mal le vivre. Cela pourrait les traumatiser.

C’est vrai, vu que c’est les USA et l’UE qui le disent.

Des tartes, ouais.

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Colonisation en direct sur votre iPhone

septembre 28th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

iphone-colonisation.jpgSi vous voulez voir en direct la bonne volonté et les efforts israélies dans le processus de paix en palestine, téléchargez cette application sur votre iphone :

http://itunes.apple.com/us/app/apn-facts-on-ground-map-project/id385800990?mt=8

« N’importe qui, n’importe où, peut désormais se connecter [sur ce logiciel gratuit] et voir la réalité du terrain », a déclaré dans un communiqué Debra DeLee, présidente et directrice exécutive de l’ONG Americans for Peace Now (APN). Cette application, téléchargeable sur le portail numérique d’Apple, iTunes, « montre les réalités brutes » des conséquences de la colonisation de la Cisjordanie, a-t-elle ajouté, promettant de fournir des faits « clairs » et dotés « de détails sans précédent ». « Nous espérons que cette application révolutionnera le débat sur la colonisation de la Cisjordanie et mettra fin aux polémiques et à la désinformation », a poursuivi la dirigeante d’APN.

Dénommé « Facts on the Ground : the APN Map Project », le logiciel utilise une carte Google de la région sur laquelle ont été identifiées en bleu les maisons des colons et en rouge les implantations non reconnues par le gouvernement israélien. En cliquant sur les colonies, il est ainsi possible de connaître notamment leur taille et leur date de création. L’application sera bientôt disponible sur d’autres téléphones multimédia et sera « mise à jour constamment pour refléter les moments forts de l’actualité », assure l’ONG.

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PIRE QUE L’AFFAIRE SAKINEH !!!!!!

septembre 28th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

aafia-siddiqui-arre_786311c.jpgAafia Siddiqui, une scientifique pakistanaise, condamnée par un tribunal fédéral de New York à 86 ans de prison !!! Elle avait soit-disant tenté de tirer sur des militaires américains après avoir été torturée en Afghanistan ! »Mme Siddiqui est condamnée à 86 ans d’incarcération », a affirmé le juge Richard Berman. Aafia Siddiqui, 38 ans, a critiqué le déroulement du procès et estimé que faire appel serait « une perte de temps ». Le procès étant joué d’avance et les occidentaux se fichant éperdument d’une Pakistanaise voilée…

« Je fais appel à ALLAH », a-t-elle ajouté

« Mme Siddiqui est condamnée à 86 ans d’incarcération », a affirmé le juge Richard Berman.

Aafia Siddiqui, 38 ans, a dénoncé le déroulement du procès …

Cette spécialiste en neurosciences, qui a fait ses études aux Etats-Unis au prestigieux Massachusetts Istitute of Technology (MIT), avait été jugée coupable en février dernier d’avoir tenté de tuer des soldats américains en Afghanistan courant 2008…

Peu après son arrestation en juillet 2008 pour ses liens présumés avec le fantôme d’Al-Qaïda, des officiers américains et des agents du FBI étaient venus lui rendre visite. Elle s’était alors emparée d’une arme et avait tiré deux coups de feu, sans blesser personne. L’un des officiers avait alors répliqué, la blessant atrocement à la poitrine !

Mme Siddiqui risquait la détention à perpétuité…

Bien qu’elle n’ait pas été inculpée de terrorisme et que Aafia Siddiqui ait plaidé non coupable.

La jeune femme, d’allure fragile, figurait en 2004 sur une liste américaine de scientifique à arrêter.

Aafia Siddiqui, qui vivait au Pakistan, avait disparu en mars 2003 et l’on ignore où elle se trouvait pendant cinq ans!

Ses proches étaient sûr qu’elle avait été arrêtée au cours d’une des nombreuses opérations menées à l’époque par l’armée pakistanaise contre le fantôme d’ Al-Qaïda et qu’elle avait été torturé ainsi que ses enfants…

Des groupes de défense des droits de l’homme estiment en effet qu’elle a pu être secrètement emprisonnée et torturée sur la base américaine de Bagram, en Afghanistan, entre 2003 et 2008, ce que l’armée américaine dément…

Bein voyons…

Au cours de son procès, elle a hurlé au scandale et à l’injustice, disant : « j’aurai bien aimé  voir votre réaction ,si vous aviez été dans une prison secrète (et si) vos enfants avaient été torturés… ! »

Blessée et enchaînée au tribunal:

Abou Ghraib, Bagram, Guantanamo, la torture institutionnalisée sous divers noms par  la Maison Blanche, et le transfert secret dans des prisons étrangères de citoyens suspectés de terrorisme … Ce jeudi 23 septembre dans une salle du tribunal fédéral du district de Manhattan nous révèle à présent à quel point « la descente aux enfers des Etats-Unis d’Amérique » est banalisée, dans le rapport qu’en fait l’avocate Elisabeth Fink.

Devant le juge Richard Berman, a été amenée une femme pakistanaise enchaînée, de 36 ans, blessée à la poitrine par deux coups d’armes à feu, squelettique, tremblante de peur et en état de choc : son nom est Aafia Sidiqqi.

« L’ex-ministre de la justice John Ahscroft la déclara en 2004 militante d’Al Qaeda, en fuite, impliquée dans l’attentat des Deux Tours et autres complots terroristes aux Etats-Unis »…Incroyable ! N’importe qui peut devenir du jour au lendemain impliqué dans les attentats du 11 septembre !

Un bref portrait diffusé par le Fbi la décrivait comme « scientifique connue », diplômée en neurologie au Massachusetts Istitute of Technology et à l’université Brandeis, aux Usa, et mère de trois enfants. L’information sur sa fuite avait apparemment été falsifiée pour justifier l’état d’ « alarme jaune » proclamé par Ashcrot : en réalité Aafia Siddiqui avait été enlevée en mars 2003 avec ses trois enfants, à Karachi, par les services secrets pakistanais, et remise au personnel militaire étasunien qui l’avait transférée dans la terrible prison à l’intérieur de la base de Bagram, en Afghanistan. La nouvelle de son arrestation avait été donnée

par les autorités pakistanaises, mais n’avait jamais été confirmée par celles des Usa qui avaient gardé un silence total sur cette arrestation jusqu’au démenti retentissant du mois dernier. C’est ce démenti qui a provoqué une véritable crise diplomatique, toujours en cours, entre Islamabad et Washington.

Depuis 5 ans, plusieurs sources avaient attesté en termes terrifiants de la présence d’Aafia, connue comme « la prisonnière 650 » dans ce qui est devenu le

tristement célèbre « département tortures » de la prison de Bagram. Imram Khan, l’ex-champion pakistanais de cricket, qui s’est ensuite présenté comme candidat à la présidence contre Musharraf, l’avait appelée « la dame en gris », « presque un fantôme, un spectre dont les hurlements et les pleurs continuent à hanter le sommeil de ceux qui l’ont entendue ». Un autre détenu, qui avait réussi à s’enfuir, raconta ensuite à une télévision arabe qu’il avait vu plusieurs fois la jeune femme traînée, enchaînée, par des soldats étasuniens le long du couloir qui allait aux latrines de la prison, « et ils la ramenaient ensuite dans sa cellule, elle avait l’air d’être devenue folle, elle pleurait et tapait frénétiquement à coups de poings contre la porte de sa cellule ».

Torturée pendant 5 ans »

Sa sœur Fawzia, qui habite à Karachi, a déclaré : « Elle a été violée et torturée pendant 5 ans, nous ne savons rien de ce qui a pu arriver à ses trois fils. C’est un crime effroyable, bien pire que n’importe quel autre crime dont on pourra jamais l’accuser ». Dans la salle du tribunal de Manhattan, le procureur Christopher Lavigne a réaffirmé quant à lui que « madame Siddiqui, jusqu’au 5 juillet dernier, date de son arrestation, n’avait jamais été détenue par les autorités américaines », mais la version qu’il donne des circonstances de sa présumée arrestation  non seulement est invraisemblable mais défie toute logique.

Aafia Siddiqui aurait ainsi été arrêtée devant un commissariat de police afghane et trouvée alors en possession de quelques fioles de substances chimiques suspectes, d’une liste de cibles « sensibles » aux Etats-Unis et du « Manuel anarchiste pour la fabrication de bombes »… Aucune explication n’est donnée sur la raison pour laquelle une scientifique diplômée en neurologie, et qui serait connue pour son extrémisme islamique, se promenait avec ce type de matériel dans son sac à main devant un commissariat de police…( Hum , Hum…Super crédible…Aussi crédible que le passeport intact de mohamed Atta Le 11septembre…)

Plus incroyable encore, la suite de la version du procureur : Deux agents du Fbi, deux soldats américains et deux interprètes se présentent au local de l’administration pour interroger la dame et ne s’aperçoivent pas qu’elle se trouve derrière un rideau d’où elle va surgir en criant « Allah est grand » , s’étant emparée d’une mitraillette posée par terre par un soldat Us, elle ouvre le feu sans toutefois blesser personne…( Hum ,Hum …Mitraillettes avec des balles en mousse certainement…)

Elle est  abattue de deux coups de revolver automatique de calibre 9 par un des interprètes.

L’avocat de la défense, Elisabeth Fink, désigne la femme gracile (elle ne pèse pas plus de 40 kilos), assise en état de choc manifeste, un voile  sur la tête et menottée dans la salle du tribunal, et demande au juge : « Cette histoire est grossièrement absurde : comment pouvez-vous y croire ? ». Réponse sèche du magistrat : « Je n’ai aucun motif de douter de l’information que me donne le procureur »… Et sont ainsi rejetées les demandes de mise en liberté provisoire…

Les quotidiens britanniques Guardian et The Independant ont consacré des pages entières au cas d’Aafia Siddiqui, en se demandant comment l’imputée n’a pas été internée à Guantanamo en tant que « combattante ennemie », et a au contraire été incriminée à New York pour tentative d’homicide contre des militaires étasuniens, délit passible de six ou sept années de prison…

Plus concis et ascétique le compte-rendu du New York Times, qui se borne à observer comment d’autres cas de terrorisme ont été jugés par des tribunaux normaux quand les preuves de délits mineurs rendaient plus certaines les condamnations.

Aucune mention par le quotidien new yorkais des tortures infligées à Siddiqui !!!

Des milliers de manifestants au Pakistan et à travers le monde on protesté contre cette ignominie , mais rien n’y fait ,les médias français se bornent a ne pas mentionner une seconde cette histoire horrible à la TV !

Il est vrai que cela donnerait un tout autre aspect de la politique des occidentaux vis-à-vis des musulmans…

JOHN ANDREW MANISCO, LUCIO MANISCO

Edition de mardi 12 août de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

L’avocate Elisabeth Fink : « une histoire d’horreur »
Connue en Italie pour sa défense de Silvia Baraldini devant les tribunaux étasuniens et à la Haute Cour de Strasbourg, Elizabeth M. Fink a déclaré au téléphone : « Le cas de Aafia est une histoire horrifiante, qui nous plonge dans un abîme jamais atteint dans la justice de notre pays. Nous,ses défenseurs,  avons l’intention,  de nous battre par tous les moyens devant les tribunaux fédéraux et devant l’opinion publique nationale et internationale pour que justice soit enfin rendue à cette femme victime de la violence d’Etat ». L’avocate a ajouté : « J’ai défendu des dizaines de détenus de la révolte d’Attica (pour qui elle a obtenu des réparations après 19 années de procès, NdT) et des soit disant terroristes d’hier et aujourd’hui, mais je n’avait  jamais éprouvé l’émotion et l’horreur que j’ai eues quand j’ai tenu dans mes mains les mains tremblantes d’Aafia, à travers les grilles du parloir de notre premier entretien. C’est une femme profondément traumatisée par les tortures qu’on lui a fait subir pendant les 5 années de sa détention, et par l’angoisse de ne pas savoir ce que ses fils sont devenus!!!

On lui a seulement bandé ses blessures, alors qu’elle aurait eu besoin de bien d’autres soins dans un hôpital. A cause de la lutte contre le terrorisme, la justice des Etats-Unis est devenue arbitraire, aveuglément féroce, infamante pour le nom de notre pays dans le monde entier. Le cas Baraldini, un cas d’injustice flagrante et d’acharnement judiciaire, a paradoxalement été très peu de chose comparé à ce qui se passe maintenant dans les tribunaux spéciaux de Guantanamo et dans les tribunaux pénaux des Etats-Unis ». J. M. et L.M.

C’est extraordinaire comment les sionards comme BHL Npns et toute cette clique de dégénérés salissent les musulmans en extrapolant des événements forts en image ,en défendant une meurtrière alors que la, visiblement, le cas du Docteur Aafia Siddiqui ne les intéressent pas !

Quoi de plus normal pour des islamophobes que de diaboliser l’islam et les musulmans en s’emparant d’une histoire de meurtre et de la faire passer pour une histoire d’adultère !

Idem pour cette histoire inventée de toute pièces par les sionistes de cette soit-disant fille de 13 ans condamnée à la lapidation !

« Non à la lapidation de Jila Izadi, une enfant de 13 ans. » De la
rapidité et de l’ampleur de nos protestations dépend sa survie !!!

Voilà ce qu’on pouvait lire sur leur banderole médiatique !

Même une pétition avait été rédigée !

Parmi les signataires de cette pétition, figuraient les noms de BHL (l’auteur
de la nouvelle pétition version 2010), Ségolène Royal, Frédéric Mitterand,
Bertrand Delanoé, Alain Finkielkraut, Jane Birkin et d’autres personnages des
sphères sionistes et gauche caviard…Les mêmes qui sont aujourd’hui
mentionnés dans la pétition 2010 pour sauver « Sakineh »

A l’époque, même propagande, même mobilisation contre la barbarie. Comme
Sakineh, on pouvait même écrire à Jila et lui envoyer une lettre…

Or quelque semaines plus tard le Quai d’Orsay nous apprenait qu’il n’y
avait pas de fillette de 13 ans condamnée à la lapidation en Iran. Dans ses
points de presse relayés sur le site officiel … diplomatie.gouv.fr, le
porte-parole du ministère français des Affaires Etrangères démentait les
informations sur la condamnation à la lapidation de Jila Izadi, petite
iranienne de 13 ans. Tous ceux qui ont relayé cette information avaient donc
menti… Elisabeth Badinter, Kaveh Mohseni, Ni « pieuses » Ni Soumises, le magazine
Elle, France-Echos, etc…

Vous ne trouvez pas que c’est dingue ?

Cette femme  médecin ,mère de trois enfants qui se fait violer, torturer pendant plus de 5 ans !

Et qui se voit condamnée de la pire manière alors que personne n’a été blessé lors de cette pseudo fusillade … Elle aurait réussit à ramasser une MITRAILLETTE  (qui tire des balles en mousse visiblement) alors qu’elle ne pèse à peine que 40 kilos et n’arrive même pas à se tenir correctement debout !!!

Comment peut-on encore douter de l’incompétence flagrante des médias et même de la volonté pour certains de participer au climat d’islamophobie  ?

Vous ne pensez pas que ce sujet aurait du être traité comme il se doit par ses « journaleux » que l’on paye avec notre redevance télé?

Pourquoi toujours traiter des sujets qui nous portent préjudice et jamais rien sur la haine contre les musulmans?

Cela ne vous donne pas envie de la boycotter cette redevance ?

Alors réagissons tous ensemble contre les dirigeants qui nous exploitent depuis trop longtemps !!!!!

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Français : On nous prépare à la guerre !

septembre 27th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

char_hiver.jpgNous avons souvent évoqué la possibilité d’un attentat sanglant en Europe, notamment en France, afin d’ébranler et mobiliser les populations européennes pour soutenir les agressions que l’USraël prépare au Moyen-Orient (Liban, Syrie) contre l’Iran.
 
Il existe une certaine stratégie de la tension qui a augmenté de quelques crans ces derniers jours. Ainsi, le patron de l’anti-terrorisme français assure que la menace d’un attentat en France n’a jamais été aussi grande. « Tous les clignotants sont passés au rouge » ajoute le chef de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI). Des « islamistes radicaux » seraient à l’origine de ce risque en raison de l’engagement français en Afghanistan d’une part, et des prises de position fermes, notamment en matière de politique étrangère et de débat de société « comme la loi sur le voile intégral », d’autre part.
 
Une alerte à la bombe sous la Tour Eiffel – qui fut sans objet – a été l’occasion pour M. Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de déclarer ces derniers jours la menace réelle. Il faisait allusion à l’enlèvement de cinq Français travaillant dans des mines d’uranium, dans le nord du Niger pour le compte des sociétés Areva et Satom.  Le ministre a renforcé le plan Vigipirate. Tout cela, bien entendu, est attribué par avance à « Al Qaida, la nébuleuse Al Qaida et Al Qaida Maghreb… ». Depuis le 11 septembre 2001, nous savons à quoi sert un attentat attribué à Al Qaida : ni plus ni moins à conditionner l’opinion publique en vue d’une nouvelle agression. Cette fois-ci, la mention insistante d’Al Qaida Maghreb nous ramène nécessairement à la France où réside une très forte communauté maghrébine ou d’origine maghrébine. Nous sommes, en quelque sorte, dans la continuité du débat sur l’identité nationale qui n’avait pour but que de stigmatiser la communauté musulmane.
 
On peut penser que toutes ces manœuvres n’ont pour but que de rassembler les Français autour du pouvoir de M. Sarkozy, fortement affaibli par les scandales politico-financiers et par sa politique antisociale. Il y a du vrai dans cette analyse, mais le véritable but poursuivi par nos dirigeants est d’une toute autre ampleur. Il s’agit tout simplement de continuer à préparer la guerre voulue par Israël et son lobby au pouvoir à Tel-Aviv-sur-Seine (autrefois Paris) !  Cette guerre, souhaitée ouvertement par la presse sioniste en France (voir notre précédent article consacré à Israël Magazine), a un adversaire : le Front de Résistance (Iran, Syrie, Liban, Gaza). La cohésion nationale du Liban face aux provocations sionistes, la mise en fonctionnement de la centrale nucléaire de Bouchehr (au sud de l’Iran) grâce à du combustible russe, et l’éloignement de la Turquie d’Israël sont autant de faits insupportables à Tel Aviv pour qui une guerre semble être une fuite en avant destinée à les sauver. Leur objectif est d’entraîner avec eux les Européens, au nom d’une « croisade anti terroriste » ou « anti islamiste ». La psychose d’attentat – peut-être leur réalité demain, hélas ! – fait entièrement partie de ce plan. C’est pourquoi, il est erroné de considérer cette stratégie de la tension comme destinée à un usage franco-français et dans un seul but électoral (même si cet aspect n’est pas étranger à certains politiciens).

Le fonctionnement de la centrale électrique de Bouchehr est une défaite pour Israël. Il indique, en effet, que la Russie applique à l’encontre de l’Iran des « sanctions à la carte » et que l’Iran échappe une fois de plus à l’isolement total dont rêvent les sionistes. La Turquie, le Brésil, la Chine et le Venezuela entre autres, sont toujours à des degrés divers aux côtés de l’Iran. Ajoutons la fermeté de la Syrie, du Hezbollah et du Hamas que les opinions arabes peuvent mettre en balance avec la lâcheté et les trahisons de « l’Autorité palestinienne » et des régimes arabes qui la soutiennent. Tout cela est intolérable pour l’USraël et pour le gouvernement français dont la politique étrangère ne se décide plus au Quai d’Orsay mais au siège du CRIF : véritable ambassade d’Israël présente à tous les niveaux de l’Etat.

Nous ne sous-estimons pas les problèmes sociaux (chômage, bas salaires, retraites, etc.) qui sont le souci quotidien des Français, mais nous leur disons de les situer dans un contexte réel et bien plus vaste : celui de la guerre qui arrive, une guerre voulue et organisée par Israël et ses lobbies. Cette guerre ne sera jamais la guerre du peuple français qui ne veut pas mourir pour Tel Aviv !

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NWO , musulmans découpés en morceaux pour le trafic d’organe !!!!

septembre 27th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

organes.jpgRappel :

« Le journaliste suédois Donald Bostrom, avait dit que le nombre de martyrs palestiniens ayant fait l’objet de vol d’organes par l’armée israélienne dépasse 1000! ».

Invité à une conférence organisée par la Fédération nationale des journalistes algériens (FJA), à la maison de la presse (Kouba), le journaliste suédois a indiqué que le vol d’organes prélevés des corps des martyrs palestiniens « a commencé en 1960 et s’est accentué après l’Intifada ». Le journaliste Donald Bostrom qui a publié le 17 août 2009, un reportage intitulé « on pille les organes de nos enfants », dans le journal Aftonbladet, a précisé que le vol d’organes ne se limite pas uniquement aux martyrs palestiniens mais touche également des victimes d’autres nationalités tuées en Palestine. L’enquête sur ce trafic d’organes a été lancée à partir de témoignages recueillis par un groupe de l’ONU en Palestine sur la sauvagerie et l’horreur avec lesquelles l’armée israélienne manipulait les corps des martyrs palestiniens. Donald Bostrom a évoqué, dans son intervention, les menaces de mort qu’il avait reçues, par téléphone et même par e-mail. Le représentant de l’ambassade de Palestine à Alger, M. Mohamed Chekchek, a pour sa part estimé que l’horreur qu’a subi les corps des martyrs palestiniens « n’est qu’une goutte dans la mer », résumant certains aspects cachés de l’horreur à laquelle se livre l’armée israélienne en Palestine.
L’entité sioniste a tacitement admis que les médecins de son institut légal avaient extrait les organes essentiels de trois enfants palestiniens âgés de 14 et 15 ans, tués de sang froid et sans raison par l’armée israélienne, à Gaza et en Cisjordanie, en décembre 2008.

Le ministre de la Santé sioniste, Nessim Dahhan, a déclaré, en réponse à une question posée par un membre de la Knesset, Ahmed Teibi, le mardi 28 juillet 2009, qu’il ne pouvait pas refuser des organes provenant de corps de jeunes palestiniens tués par les forces israéliennes et voués à des greffes ou à la recherche scientifique.

Les médecins de cet institut avaient extrait des organes tels que le cœur, les reins et le foie du corps de ces adolescents.

Les corps avaient été remis à leurs proches en vue de leur enterrement, le 6 janvier 2009.

Cependant, peu avant l’enterrement, les équipes médicales palestiniennes les avaient examinés et avaient découvert que ces essentiels organes étaient absents des corps.

Les médias en « Israël » et ceux de l’Occident, comme les organisations humanitaires ou de défense des Droits de l’Homme, ont complètement ignoré cette affaire sans doute d’aucune importance à leurs yeux.

Une chaîne d’hôpitaux de premier plan en Afrique du Sud, ainsi que son directeur général, ont été inculpés en relation avec un trafic d’organes humains dans une affaire que les autorités disent être liée à Israël et aussi au Brésil.

Le marché noir des organes pour transplantation est un marché florissant au niveau international

Vish Naidoo, porte-parole de la police, a déclaré à l’agence Associated Press ce jeudi que 11 suspects comparaîtront devant la justice en Novembre.

Il a refusé de les nommer, mais le conseil d’administration de la chaîne de l’hôpital Netcare a déclaré dans un communiqué que la société mère, son directeur général, Richard Friedland, et sa filiale dans la province orientale du KwaZulu-Natal, ont reçu des assignations mercredi.

« Le conseil a été informé que les accusations sont injustifiées et que ni Netcare ni le Dr Friedland se sont rendus coupables d’aucune faute, » dit le communiqué.

Greffes de rein illégales

Cinq médecins sud-africains ont également été inculpés dans le cadre de l’affaire, pour avoir procédé à des greffes de rein illégales pour le compte de riches Israéliens en utilisant des organes achetés auprès de Brésiliens et de Roumains pauvres, signalent les journaux africains.

Le quotidien Star a rapporté jeudi que les procureurs ont découvert que 109 opérations illégales ont été réalisées entre 2001 et 2003.

Le journal The Times a rapporté que « les citoyens israéliens qui ont besoin d’une greffe de rein se rendent en l’Afrique du Sud pour des greffes à l’hôpital St-Augustin. Ils ont payé des fournisseurs de rein pour ces opérations ».

Les reins « venaient d’abord de citoyens israéliens, mais plus tard, des citoyens roumains et brésiliens ont été recrutés et leurs reins ont été obtenus à des coûts nettement inférieurs à ceux des fournisseurs israéliens ».

Les donneurs israéliens étaient payés environ 20 000 dollars pour un rein, tandis que les donneurs brésiliens et roumains ont été payés en moyenne 6000 dollars, selon l’accusation.

JP Du Plessis, journaliste connu des Eyewitness News à Johannesburg, a déclaré qu’un grand réseau international était impliqué dans le trafic d’organes en question.

Ils ont des personnes opérant dans trois pays différents », a-t-il déclaré à Al Jazeera.

« Les gens qui veulent trouver des reins auprès de gens pauvres, organisent des paiements, organisent le retrait des organes et leur transport depuis ces pays vers l’Afrique du Sud, ce qui n’est pas un mince exploit en lui-même. Pour les faire passer par la douane vous avez évidemment besoin des bons documents. »

Forte demande

Il y a cinq ans, la police d’Afrique du Sud a essayé d’introduire un recours contre Ilan Perry, un Israélien qui était considéré comme la tête de l’organisation.

Cette affaire n’a jamais été présentée [devant la justice], mais Perry s’est transformé en témoin à charge, selon le Times.

« Il fournit des données essentielles qui permettent à la police de se concentrer sur des suspects dans les hôpitaux sud-africains, » a déclaré Barnaby Phillips, correspondant d’Al Jazeera à Johannesburg.

« La police affirme qu’il a été ce qu’on appelle un ’courtier en organes’, l’intermédiaire, dans une organisation très complexe impliquant les pays comme le Brésil et la Roumanie où il trouvait des gens pauvres qui étaient prêts à vendre leurs reins, aidant à les amener à Afrique du Sud avec l’aide de bandes criminelles locales et infiltrées apparemment dans les hôpitaux. »

Netcare a dit vouloir se défendre contre les accusations portées devant les tribunaux.

« Après plusieurs années de pleine coopération avec les services de la police sud-africaine, c’est une grande surprise et une déception de voir que les autorités aient décidé de poursuites et aient jugé bon de porter des accusations » a déclaré Netcare dans un communiqué.

Il y a une forte demande et l’offre en reins est faible, ceux-ci pouvant être pris sur un donneur vivant.

Il semble que le marché noir est florissant à travers le monde. L’Organisation Mondiale de la Santé qualifie la pénurie d’organes de « problème universel ».

Sur le même thème :

Douze trafiquants d’organes arrêtés – 7 août 2010
La police israélienne arrête six suspects de trafics d’organes – 10 avril 2010
Israël : des organes prélevés sur des Palestiniens – 21 décembre 2009
Assassiner des Palestiniens pour leurs organes – 31 août 2009

source:

17 septembre 2010 – Al Jazeera.net – Vous pouvez consulter cet article à :

http://english.aljazeera.net/news/a…

Traduction : Info-Palestine.net

L’ignominie n’a pas de limite contre l’islam et les musulmans !

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nouvel ordre mondial, des films x bientot diffusés pour les classes de 10 ans !!!!!

septembre 27th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

les-pervers-tissent-leur-toile-commentaires-extraits-du-forum-france-2-300×300.jpgLes vertues de la « démoncrassie » et de la laïcité en Europe:

A tous ceux qui soutiennent que le système dans lequel nous vivons est le meilleur qui soit …A tous ceux qui expatrient cette idée en étant sincèrement convaincus du bien-fondé de ce genre de société …

Voici la preuve flagrante du chemin vers lequel veulent nous mener les intégristes adeptes de la pensée unique  ,et la faillite sociale ,économique et morale de cette fameuse « laïcité »…

Paru dans le journal 20 Minutes :

Des films pornos diffusés en classe d’élèves de 10 ans !

L’initiative du comité central de son parti, Romain de Sainte-­Marie, président des Jeunes socialistes genevois, ap­prouve: «Les cours actuels sont désuets. Il faut absolument qu’ils soient modifiés pour répondre à l’évolution de la société, mais ils devraient avoir lieu plutôt vers 12 ou 13 ans. A ce moment-là, les jeunes en connaissent déjà un rayon.» Selon lui, certains clips de rap sont aussi suggestifs que des scènes  » coquines »… ( Quel bien vilain mot ,inapproprié pour parler de perversité ..)

Cette proposition l­aisse cependant sans voix Barbara de Kerchove, présidente de l’Association vau­doise des parents d’élèves. «Ce n’est pas à l’école d’imposer ces images choquantes aux enfants!

Je crains le côté pervers de cette démarche. Sans compter que c’est une violation de la sphère privée et familiale.» Avis que partage Christian Berdoz, directeur des écoles primaires et secondaires de Corsier (VD): «Les cours d’éducation sexuelle sont un sujet sensible. Certains parents préfèrent informer eux-mêmes leurs enfants. Cette proposition est absurde et illégale.»

C’est bien plus facile d’interdire les vêtements pudiques qui dissuadent la gente masculine de porter atteinte à l’honneur ,la dignité et l’intégrité d’une femme…

De l’avis d’une éducatrice en santé sexuelle romande qui souhaite garder l’anonymat, il ne faut pas oublier que «la pornographie sert avant tout à exciter, non pas à éduquer.»

On est content qu’elle s’en rappelle …

Après avoir constaté qu’un parti qui prône la pédophilie décompléxée aux Pays bas et même la zoophilie !

Après le rabaissement généralisé de la majorité sexuelle à 14 ans et certains députés la veulent encore plus jeune ( On comprend bien pourquoi …Vu le nombre de pédophiles parmi les soit-disant élites…)

Après avoir proposé  des dessins animés faisant l’apologie de l’homosexualité ,voici que l’on propose  des films X dans des classes d’enfants de 10 ans !

C’est bien la laïcité finalement vous trouvez pas ?

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ISRAEL ET NOUVEL ORDRE MONDIAL IGNOBLE INFANTICIDE , « preuve extrême de la logique de violence du judéo-christianisme » ?…

septembre 15th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

gaza-dead-ch264d-9145f.jpgL’amalgame est l’une des armes les plus efficaces de la désinformation. Et quand il s’agit de traiter de l’Islam, la confusion atteint son paroxysme : fanatiser les foules en diabolisant l’adversaire débute par “le culte de l’ignorance”. Déformer, désinformer et cacher sont désormais pratiques courantes des grands médias. Comment lutter contre ces procédés délirants, ces malhonnêtetés intellectuelles, ces« stupides » associations ? En commençant par les dénoncer ! (Investig’Action)

Je dédie ce billet à la mémoire de Rachel Corrie.

« … Celui qui portera atteinte à un enfant … il serait mieux pour lui qu’on lui attache autour du cou une meule de pierre et qu’on le jette dans la mer. »

Jésus – Evangile selon Saint Marc (9 -42)

L’honneur d’un capitaine

Iman al-Hams avait 13 ans.

Portant son sac à dos, elle se dirigeait vers son école, où du moins le tas de ruine qui lui sert d’école. Comme chaque matin, obligée de passer non loin d’un de ces postes de contrôle de la soldatesque d’occupation, à Rafah. Implantés par dizaines avec leurs miradors, dans cet immense camp de concentration qu’est la bande de Gaza. Elle marchait, pressant le pas, à une centaine de mètres du fortin.

A son passage, des coups de feu claquent. Quelqu’un s’est amusé à faire un carton sur elle. Blessée, terrorisée, elle a eu l’énergie suffisante de vider son sac à dos pour prouver qu’elle n’était porteuse d’aucune bombe. Essayant de s’éloigner de la scène.

L’auteur des tirs : le capitaine “R”. (1)

Les troupes d’occupation prennent soin de dissimuler l’identité des auteurs de crimes contre l’humanité.

L’impunité. Assumée par La Communauté Internationale

Ce capitaine est sorti du poste, lui a tiré deux balles dans la tête, à bout portant. Estimant cela insuffisant, après s’être retourné, il a vidé le reste de son chargeur.

Criblée de 17 balles.

Fier de son acte, disant à ses hommes :

« Tout ce qui est mobile, tout ce qui bouge dans cette zone, même un enfant de trois ans, doit être tué ». (2)

Mais, il y a eu de nombreux témoins. Ce cas est devenu un symbole aussi fort que celui de l’assassinat de Rachel Corie, effectué lui aussi à Rafah. Un simulacre de justice a donc été organisé devant un tribunal militaire.

On a visionné les vidéos et écouté les enregistrements des communications échangées entre militaires. Dès le début, le capitaine “R” savait que c’était une enfant, terrorisée, d’après les commentaires des soudards placés sous ses ordres. Elle ne menaçait personne, ne commettait aucun forfait.

La jouissance de l’infanticide.

Le tribunal a blanchi ce capitaine. Confirmant qu’il n’avait pas fait un usage illégal de son arme, bla-bla-bla…

The Guardian a eu le courage de revenir sur les conclusions de ce procès, cette semaine. Car il témoigne de tout ce que subit la région, depuis des décennies : Liban, Palestine et Gaza, Irak, Afghanistan.

Mais pourquoi avoir adopté ce titre pour mon billet ?…

Cet infanticide, acte de barbarie, n’a rien à voir avec le judéo-christianisme. Ce rapprochement, cet amalgame, sont totalement stupides.

Je le concède.

Rien à voir avec la religion : ce n’est que l’expression, dans sa “violence extrême” de l’idéologie coloniale. Quel qu’en soit l’habillage sémantique : le droit de vie ou de mort exercé par le prédateur, le spoliateur, dont la légitimité, la bonne conscience dans le crime, n’ont pour fondement que la seule supériorité de la force armée. Le livre magistral d’Olivier Le Cour Grandmaison en décortique les fondements :

Coloniser – Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial. (3)

Souvenons-nous : Victor Hugo notant, au lendemain d’un dîner mondain, les atrocités de l’Armée d’Afrique, comme s’il s’agissait d’une chasse aux perdreaux :

« … Algérie, le général Flô me disait hier soir que, dans les razzias, il n’était pas rare de voir des soldats jeter à leurs camarades des enfants qu’ils recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes… » (4)

Ou encore les millions de morts et les atrocités des colonisations occidentales sur tous les continents : Afrique, Amérique du nord et du sud, Asie, Océanie - Pacifique… Ce n’est pas une logique religieuse qui en est la source. Mais, l’enrichissement facile d’une caste de privilégiés ou d’une mafia. Ce qui revient au même.

Vol, prédation, meurtre sont condamnés par toutes les religions. Certes, les religions, comme toute croyance et l’athéisme n’y échappe pas, servent d’habillage moral aux idéologies les plus dévastatrices. Ce qui est totalement différent.

J’ai effectivement repris une des techniques favorites de la désinformation, en miroir, sous forme du titre d’un texte publié par un “intellectuel musulman”, Abdennour Bidar, “professeur de philosophie”, paru dans le quotidien Le Monde du 30 août dernier (5) :

« La lapidation, “preuve extrême de la logique de violence de l’islam” »

Pour montrer l’impact, les ravages, la portée de cette lèpre intellectuelle : « l’amalgame ». Une des armes les plus efficaces de la désinformation.

« L’amalgame » : surtout ne pas établir de nuances entre un régime, un peuple, une religion. Se donner bonne conscience dans la diabolisation de “l’Autre”…

Car, il y a longtemps que je n’avais pas lu de texte, en français, aussi boursouflé d’inculture, d’ignorance, d’obscurantisme, d’imbécillité. “Extrême”…

En un mot, de : fanatisme.

Depuis les écrits islamophobes d’un autre “professeur de philosophie”, Redeker, décoré pour cet exploit de la légion d’honneur et recruté à grandes trompettes au CNRS…

Libre à “cet intellectuel musulman” de penser et d’exprimer son rejet de la religion musulmane, n’y voyant que “violence” dans ses fondements, ou ses “piliers” suivant l’expression consacrée : prières, pèlerinage à la Mecque, Ramadan ou carême. Il n’évoque pas les deux autres piliers : l’aumône de solidarité, la zakat, ni la profession de foi…

Mais se prétendre “intellectuel musulman” et procéder à « l’amalgame » entre lapidation et Islam. Alors qu’on sait, que cela est inexistant dans Le Coran… Dans le climat ambiant de “racisme d’Etat”, pour reprendre la formule de Michel Foucault, qui imprègne la France et l’Occident dans son ensemble, d’islamophobie délirante, il faut être d’une : totale malhonnêteté intellectuelle.

Au prétexte de s’insurger contre une condamnation à la lapidation, en Iran. Evidemment. Qui ne serait pas indigné ?…

J’ai découvert la lapidation dans un film poignant, tragique et, néanmoins, débordant de vitalité, Zorba le Grec. Magnifiquement interprété par Anthony Quinn et Irène Papas, dont l’action se passe dans l’île de Crète. En Europe, dans un des berceaux de la civilisation gréco-romaine, au 20° siècle… (6)

Scène terrifiante : Irène Papas y joue le rôle d’une veuve qui vit une passion pour un étranger et meurt lapidée par les villageois, hommes et femmes, tous chrétiens, pour ne pas avoir respecté les convenances sociales et les règles non écrites du clan…

Il ne viendrait pas à l’idée, une seule demi-seconde, de diaboliser le christianisme et son fondateur Jésus pour autant. Jésus ayant lui-même condamné la lapidation en usage dans les tribus juives, par son célèbre : « que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre  ». (7)

De là, à diaboliser l’Islam qui considère Jésus (Aïssa) comme un des grands prophètes de La Révélation…

Une louche pour un Secrétariat d’Etat

Je sais, nous savons, que l’islamophobie ouvre toutes les portes, à double battant : stations de radio, plateaux de télévision, maisons d’édition, presse et magazines. A la notoriété. Aux honneurs. Flatter le populisme, le racisme c’est le sésame de la gloire. En rajouter quelques louches dans la provocation peut même obtenir un strapontin dans un gouvernement : Secrétaire d’Etat…

A lire les commentaires des lecteurs à la suite de l’article, célébrant “le courage de cet intellectuel musulman”, on en resterait tétanisé si on n’était blindé contre la bêtise, la violence, la haine, populacières. Le défoulement orgiaque du piétinement de “l’Autre”. Se croire supérieur, dans l’arrogance. Apaiser ses frustrations, des humiliations subies. Ah ! Si on pouvait revivre les ratonnades, les lynchages, impunis de nos aïeux…

Le degré zéro de l’intelligence.

Il ne s’agit pas dans ce billet de faire œuvre, en quelques lignes, de théologien ou d’historien des religions. Encore moins, l’apologie d’une religion ou d’un quelconque prosélytisme. Simplement, exercer son esprit critique dans le respect de la Connaissance ou du Savoir, de la Culture, de la Raison, de la Tolérance.

Dans le pamphlet provocateur d’Abdennour Bidar, nous retrouvons les trois tares, les trois dénis, qui plongent l’Occident dans la régression intellectuelle menant droit à l’obscurantisme :

1) Déni de la réalité : l’hyperviolence de l’Occident

Un des thèmes majeurs de l’islamophobie est la prétendue “violence de l’Islam”. Mais prendre un atlas géographique, c’est constater que les bombardements, tueries, massacres, tortures, occupations, se déroulent en terre d’Islam. Au quotidien. Et, non pas le contraire.

Violence infligée par des forces armées occidentales, ou judéo-chrétiennes pour reprendre la typologie d’un Bidar. Et, non pas le contraire.

Des centaines de bases, navales, aériennes, terrestres, des milliers d’hommes, des milliers de mercenaires, implantés en Terre d’Islam. Des centaines de bateaux de guerre au large des côtes. Jusqu’à plus de quarante nationalités occidentales différentes en Irak ou en Afghanistan. Et, non pas le contraire.…

En fait, l’Islam a connu la violence des occupations occidentales depuis les croisades.

Il est frappant de constater que les musulmans ont laissé en terre d’Espagne des jardins et des palais magnifiques, des systèmes d’irrigation perfectionnés (la fameuse Huerta de Valencia et son Tribunal des Eaux), après avoir fondé parmi les premières universités européennes. La bibliothèque de Cordoue, au X° siècle, contenait 400.000 ouvrages. Alors que les occidentaux n’ont laissé, à la suite de quatre siècles d’occupation, dans les anciens royaumes francs de Palestine et de Syrie que des : châteaux forts…

Depuis le dépeçage de l’empire Ottoman à la suite de la première guerre mondiale, du fait de son alliance avec les Allemands, c’est encore pire. Tous les pays producteurs de pétrole et de gaz, au Moyen-Orient, ont été asservis par l’Occident. Au passage, les producteurs de pétrole musulmans en Asie (8) l’ont été aussi. Invasions, dictatures, autocraties policières, imposées via des monarchies d’opérette ou des républiques de marionnettes.

Imposant dans son emprise impériale une règle : si un pays devient trop puissant économiquement, ou manifeste des velléités d’indépendance, on l’étouffe. La ministre des affaires étrangères US, Madeleine Albright, n’avait pas hésité à justifier la mort de 500.000 enfants irakiens lors de l’embargo inhumain précédant l’invasion.

Ou, on le brise. En mille morceaux. Jusqu’à raser intégralement un pays sur fondement de mensonges, comme l’Irak. Avec 1,5 millions de morts, des millions de blessés et de traumatisés. De même pour l’Afghanistan.

Violences dont on n’entend jamais parler. Encore moins par “les intellectuels musulmansmédiatisés par notre appareil de propagande. Vous en avez-vu ou entendu un, un seul, s’insurger ?…

Pas plus que des atrocités en Palestine et du camp de concentration de Gaza, surnommé pudiquement par La Communauté Internationale : « blocus »… Destructions planifiées dont on menace l’Iran. D’où la nécessité de noircir ce pays à profusion, avant de le carboniser.

Le niveau de notre hyperviolence, prédations, spoliations, est tellement intolérable à l’intelligence, à quiconque possède un embryon de “valeurs”, qu’il est indispensable de le justifier en permanence. Ne serait-ce que pour soulager notre inconscient collectif. Notre propre lâcheté quotidienne. Car, ne pouvant dire que nous ne savons pas, nous en sommes réduits à « nier » cette violence. A nous mentir, à nous-mêmes.

La logique est toute trouvée : les “violents” ?… Ce n’est pas nous ! Ce sont les autres. !… On les pille, on les massacre s’ils résistent, parce qu’ils sont violents, fourbes et cruels. Intrinsèquement. Viscéralement. C’est leur religion qui les met dans cet état…

Nous, nous ne connaissons pas, n’exerçons jamais la violence : nous sommes des civilisateurs !
Nous propageons la civilisation, la démocratie, les droits de l’homme, les droits de l’animal.

Si nous tuons, torturons et occupons c’est parce que les barbares, sauvages, sous-développés, cannibales (grand cliché de nos expéditions coloniales en Océanie et en Nouvelle-Calédonie), ne comprennent pas les bienfaits que nous leur apportons.

Ce déni de la réalité, quant à notre hyperviolence d’occidentaux, a même contaminé, sous l’effet de notre “habitus colonial” tout notre système de pensée, de conception du monde et de son devenir. Allant jusqu’à gangréner : la “laïcité”.

D’un modèle d’organisation sociale garantissant le respect de chaque croyance, y compris athée, dans la neutralité politique, la “laïcité” est, à présent, instrumentalisée comme vecteur de haine religieuse, de propagande islamophobe. Par des campagnes de diabolisation récurrentes faisant apparaître l’Islam comme une menace pour nos sociétés, et donc pour le reste du monde.

Justifiant ainsi nos pillages, expéditions et aventures militaires, neutralisant, dans le même temps, tout esprit critique quant aux violences exercées à l’encontre des pays à majorité musulmane.

2) Déni de la Connaissance : le culte de l’ignorance

Fanatiser les foules commence toujours par “le culte de l’ignorance”. Déformer, désinformer, occulter. Dans le cas de l’Islam, martelant une vision formatée, hallucinée, depuis les croisades.

A la source d’une des plus brillantes civilisations que l’humanité ait connue, voilà une religion ravalée à de grotesques stéréotypes. Du sauvage, le couteau entre les dents, ou la bombe dans le turban. Des pans entiers de connaissances sont ainsi cachés, tus par une censure qui ne dit pas son nom, pour laisser le monopole du discours aux propagandistes.

Cette vision fantasmée, projetée, d’une violence supposée être l’essence même de l’Islam, s’est accentuée depuis la deuxième guerre mondiale et l’aggravation des prédations, notamment des richesses énergétiques, dans les pays musulmans. Avec des moyens considérables dans cette désinformation : documentaires, films, romans, ouvrages dits “spécialisés”, etc.

Toutes les sommités, de la recherche sur les civilisations et les religions, de la pensée, parmi les non-musulmans, qui ont fait l’effort de franchir la barrière de l’idéologie coloniale, ont pourtant témoigné de leur profond respect pour une religion qu’ils considèrent comme un patrimoine spirituel essentiel de l’humanité.

Leurs textes, leurs recherches, leurs ouvrages, sur l’Islam, résultats d’années et souvent de toute une vie d’étude, sont évidemment soigneusement maintenus dans l’oubli. Je cite quelques uns de ces auteurs, chaque fois que j’en ai l’occasion, pour rompre ce mur du silence, cet étouffement de la désinformation.

Je ne m’en lasserais pas, inviter à lire ou parcourir leurs œuvres pour ceux qui veulent partir à la découverte du monde, de la culture et de la pensée face à la transcendance :

Jacques Berque, Henry Corbin, Louis Massignon, Denise Masson, Edward Saïd, Frithjof Schuon, pour me limiter aux plus grands…

Tous, qu’ils soient agnostiques, athées, catholiques, protestants, ou panthéistes (je pense à Schuon achevant son parcours spirituel, de l’Hindouisme à l’Islam, au sein des communautés amérindiennes d’Amérique du nord), ont été impressionnés, par la richesse spirituelle et la sérénité de l’Islam.

Certains d’entre eux, d’une personnalité, d’une culture, d’une richesse de vie, exceptionnelles, se sont même convertis à l’Islam : Vincent Monteil, ancien militaire, chercheur, voyageur, hors du commun ; ou, René Guénon, dont l’ouvrage bien connu, parmi des dizaines, La Crise du Monde Moderne est à relire, terminant sa vie au Caire où, on venait le consulter d’Europe et du Moyen-Orient, en tant que maître spirituel. Un mausolée imposant lui a été édifié dans le cimetière de Darassa.

Evidemment, en dimension intellectuelle, nous sommes loin de ces acrobates de la manipulation, propagandistes islamophobes, déguisés en “intellectuels musulmans”, “iraniens dissidents”, (9) recrutés pour venir déblatérer sur l’Islam, aux cotés du maronite de service (10), parce qu’il se présente “arabe”, censé expliquer cette religion aux judéo-chrétiens européens…

De la soupe qu’ils nous servent que retenir, si ce n’est qu’il faut absolument, impérativement, urgemment, « réformer l’Islam » (sous leur gouverne, bien sûr), mais surtout pas l’Occident, modèle de perfection ?… Mais, comment réformer le Diable en personne ?…

Aller au-delà de cette bouillie d’ignorance et d’obscurantisme est, toutefois, facile. Nul besoin d’être musulman pour comprendre cette religion, qui représente, qu’on le veuille ou pas, une des principales de la planète. Un peu d’honnêteté et d’ouverture intellectuelles permettent de saisir immédiatement les clés de compréhension du Coran et de l’Islam.

Deux sont fondamentales.

La première : La Compassion. Le Coran, ce sont 114 sourates qui commencent toutes par : « Au nom de Dieu, Le Compatissant (ou Le Bienfaiteur suivant les traductions - Régis Blachère), Le Miséricordieux ».

D’entrée, il n’est même pas fait allusion à Sa Toute-Puissance. Dieu, dans le Coran est avant tout : havre de paix, de compréhension, de pardon, de réconfort, d’affection.

La seconde : Le Soutien dans l’épreuve. Y compris dans la faute. Toute faiblesse humaine, est pardonnée si le repentir est formulé avec le souhait de s’améliorer, dans le choix de “la voie montante”, comme le recommande poétiquement Le Coran. Qui est celle d’être bon, en veillant à faire le bien autour de soi.

Ce qui explique, mais encore faut-il lire les textes, que toute menace de châtiment, sans exception, est immédiatement contrebalancée par le soutien affectueux :

« … mais, il lui sera pardonné s’il se repent ».

Les islamophobes, et autres fanatiques, oublient toujours, curieusement, le deuxième terme de l’énoncé… L’Islam n’est pas une religion de la culpabilité et du châtiment.

Bien sûr, à partir de cette entrée s’ouvre la vertigineuse galaxie de la spiritualité et du mysticisme, des siècles, des milliers d’ouvrages, des plus grands penseurs et mystiques. Allant de la lecture “exotérique” du Coran, son premier sens apparent, jusqu’à “l’ésotérique”, la recherche du sens caché des paroles lues, que les maîtres de la méditation se transmettent après des années d’étude…

Pour ce qui est du “libre choix”, il n’est pas nécessaire d’avoir un super quotient intellectuel pour comprendre qu’une religion qui n’est pas fondée sur la liberté de conscience n’a aucune valeur, encore moins une chance de durer. Ce que rappelle le Coran :

« … nulle contrainte en religion » (sourate 2 – verset 256).

Quant à l’inusable cliché raciste fantasmant sur “le sabre” qui aurait imposé l’Islam, c’est dissimuler que les pays où les musulmans sont les plus nombreux, comme l’Indonésie (250 millions d’habitants dont 85% de musulmans – autant, si ce n’est plus, que la totalité du monde arabe), ou les plus éloigné de la Mecque comme la Malaisie, n’ont jamais vu un guerrier venu d’Arabie. L’Islam s’est paisiblement diffusé par les commerçants…

Contrairement aux assertions des islamophobes, toutes discussions, confrontations sur les idées religieuses, les débats théologiques, sont les bienvenus, recommandés, même, notamment avec les gens du Livre, autrement dit de La Révélation : juifs et chrétiens. Seule “la légitime défense” est admise dans Le Coran, quand la communauté est attaquée, persécutée, “physiquement”, pour sa croyance.

« Réformer » l’Islam ?… C’est, en premier lieu, à l’Occident de se « réformer ».

Il faudrait d’abord que les pays musulmans vivent dans la liberté.

Démanteler toutes les bases militaires occidentales dans leurs pays, des centaines, et leurs centres de tortures. Retirer toutes les troupes étrangères qui pullulent. Eradiquer tous les mercenaires, “escadrons de la mort” privatisés, services spéciaux étrangers manipulateurs de gangsters-terroristes (11), qui infestent leurs contrées. Retirer le soutien aux dictatures. Arrêter le pillage de leurs ressources et de leurs patrimoines (y compris les “privatisations” bradées et spoliatrices…).

Afin que ces pays vivent en paix, dans le libre choix du mode de gouvernement qu’ils souhaitent ; dans le respect de leur autodétermination, sans interférence des occidentaux ; dans l’exploitation de leurs ressources s’intégrant aux échanges commerciaux internationaux, sans confiscation ni vol des multinationales imposées par l’Empire.

Ensuite, dans l’apaisement, ils seront libres d’arbitrer les équilibres entre religion et société qui leur conviendront, sans que nous ayons à donner des leçons “haut et fort”, dans l’arrogance de notre hyperviolence.

Mais, de cette « réforme » radicale, l’Occident en est incapable. Muré dans sa violence de prédateur.

De toute façon, quel que soit le temps nécessaire, les pays musulmans obtiendront leur totale indépendance et retrouveront dans une Renaissance, qui s’annonce déjà dans certains pays, leur splendeur passée qui nous a tant apporté dans les arts comme dans la pensée.

3) Déni de l’Altérite : le mépris de “l’Autre”

Il est vrai que l’ignorance, ce boulevard de l’obscurantisme, permet, dans la bêtise, le mépris de “l’Autre”, avec un double avantage :

=> entretenir ce sentiment de peur, qui ravage la France comme ses voisins, nécessaire à nos gouvernants pour “tenir” une opinion publique

=> entretenir ce sentiment de supériorité permettant aux “bonnes consciences” d’ensevelir tout sentiment de culpabilité face aux horreurs que nous commettons.

La haine de l’Islam, qui s’est substituée à celle du “communisme international” chez beaucoup, est d’autant plus virulente qu’il représente une extraordinaire force identitaire, collective, partagée, permettant à toute la communauté des musulmans de résister aux coups de boutoir de la répression, de la guerre, du pillage, ravageant la plupart de leurs pays. En dépit d’élites ou de “leadership” défaillants.

On comprend d’autant mieux que le Ramadan, ce mois de carême très pratiqué, soit une cible privilégiée des services de propagande islamophobe. Il est la démonstration éclatante de la solidarité collective entre membres de toute une communauté. Facteur aggravant : de dimension internationale…

Ce sentiment de mépris, dans la diatribe de cet “intellectuel musulman”, accable ainsi des centaines de millions de femmes et d’hommes dont beaucoup ont certainement un niveau de culture, d’intelligence, de formation, d’expérience, et d’humanisme, que lui-même est loin de démontrer. Affirmer que des millions de personnes soient incapables d’exercer leur libre arbitre, soumis docilement à une violence religieuse…

C’est n’avoir jamais vécu ou partagé ces moments de sérénité, de joie au milieu de familles puisque le mois de Ramadan est souvent l’occasion de retrouvailles. Lors des veillées, après la rupture du jeune, de séances de cartes, de rires, de discussions animées, entre parents, amis, voisins…

Pour un musulman, le Ramadan est une communion avec ceux qui ont faim et soif. Une prière silencieuse avec ceux qui souffrent. Et, une action de grâce, en remerciements des bienfaits qui nous sont accordés, de pourvoir manger à notre faim, et boire quand on le désire.

Il est amusant de repérer les logiques de la mauvaise foi des islamophobes.

Si pour un musulman, le fait de manger sous le nez d’un autre musulman dans un acte provocateur, dans une attitude d’insulte, est “indécent” : où est le problème ?… Celui qui ne jeûne pas, n’a qu’à le faire chez lui ou dans la discrétion, en respectant ceux qui le font. Là, subitement : nous sommes dans l’atteinte aux libertés.

Dans les zones touristiques, en Europe et en France, des municipalités exigent qu’on soit vêtu, avec ordre à la police de verbaliser en cas de refus, pour déambuler dans les rues commerçantes. Trouvant “indécent” de rentrer dans une boutique en maillot ou torse nu. Cela paraît normal, justifié. On se doit de respecter le Veau d’Or…

Difficile, apparemment, pour nos “intellectuels islamophobes”, de discerner entre la décence et l’indécence…

Ce sentiment de mépris, élément essentiel de leur fonds de commerce, est pathétique. En retour, ces “intellectuels musulmans” recueillent, au sein des communautés, la compassion exprimée pour un ratage pitoyable : au lieu d’agir en diffuseur de connaissances, en passeurs de culture, dans la tolérance, en rajouter dans la bêtise et le racisme pour être mieux « intégré ».

Illustration, une fois de plus ou sous un autre angle, du « choc » que nous vivons. Non pas entre civilisations. Mais, celui d’une idéologie hyperviolente fondée sur le règne de la ploutocratie exploitant des masses de serfs, consommateurs décérébrés. Face à des mouvements de résistance aspirant à un autre monde fondé sur la solidarité et la dignité humaine. Et, l’Islam, malgré la terrible diabolisation qu’il subit, représente aujourd’hui une des forces d’opposition les plus massives et résilientes.

Je salue, donc, le courage et l’infinie patience des musulmans, dont je me sens solidaire, dans ce combat de Titans…

Le Ramadan va s’achever dans quelques jours.

Je souhaite à tous les musulmans, du moins à ceux qui seront en mesure de la vivre pensant aux victimes actuelles des calamités naturelles ou guerrières, une excellente fête d’Aïd Sgheir. Une des plus belles fêtes de convivialité familiale et amicale, que j’ai eu, et que j’ai, souvent le privilège et la joie de partager.

Et, à “l’intellectuel musulman”, Abdennour Bidar, à défaut de la célébrer coincé dans son obscurantisme faisandé, je lui offre pour méditer un de mes versets préférés (Sourate 31 – Verset 19) :

« Sois modeste en ta démarche ! Baisse un peu ta voix.
En vérité, la plus désagréable des voix est celle de l’âne ».

(1) Chris McGreal, Not Guilty. The Israeli captain who emptied his rifle into a Palestinian schoolgirl – Officer ignored warnings that teenager was terrified – Defence says ‘confirming the kill’ standard practice Non coupable. Le capitaine israélien qui a vidé le chargeur de son fusil sur une écolière Palestinienne – L’officier a ignoré l’état de terreur de l’adolescente – Les autorités militaires confirment que ‘l’acte d’achever’ est une pratique normale), The Guardian, mercredi 16 novembre 2005. Réédité la dernière semaine d’août 2010.

(2) “This is commander. Anything that’s mobile, that moves in the [security] zone, even if it’s a three-year-old, needs to be killed.” The Guardian, Op. Cit.

(3) Le Cour Grandmaison, Olivier, Coloniser - Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial, Fayard, 2004.

(4) Coloniser – Exterminer, Op. Cit., note 1, p. 98.

(5) Abdennour Bidar, La lapidation, “preuve extrême de la logique de violence de l’islam”, Le Monde, 30 août 2010, http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/30/la-lapidation-preuve-extreme-de-la-logique-de-violence-de-l-islam_1404384_3232.html

(6) Chef-d’œuvre que tout cinéphile se doit d’avoir dans sa vidéothèque : Zorba le Grec, mis en scène par Michael Cacoyannis, sorti en 1964, d’après le roman de Nikos Kazantzakis (1946). Avec la célèbre musique, la danse du sirtaki, du compositeur Mikis Theodorakis.

(7) Evangile selon Saint Jean 8, 1–11.

(8) Les immenses champs pétroliers, et leurs réserves, de l’île de Bornéo ont été confisqués aux pays détenteurs (Malaisie-Indonésie) par la création d’un Sultanat en carton-pâte : le Sultanat de Brunei (l’homme le plus riche du monde…). Néocolonie britannique, administrée, en fait, par les compagnies pétrolières occidentales et leurs mercenaires.

9) Les “dissidents iraniens” que nous servent les médias prêtent à rire quand on sait qu’ils ne sont que les rejetons de la nomenklatura corrompue du temps de la sanguinaire dictature du Shah d’Iran, qui a réussi à s’enfuir au moment de la révolution de 1979, avec le magot familial et la protection des services spéciaux occidentaux… Le Grand Soir

(10) J’en ai entendu un (très médiatique), dans une conférence, prétendre que le Shiisme n’avait rien à voir avec l’Islam. Henry Corbin qui a passé sa vie à étudier et écrire sur le sujet aurait pleuré de désespoir devant autant de nullité…

(11) Exemple : l’attentat-suicide de Quetta, au Pakistan (“condamné” par tous les gouvernements occidentaux…), vendredi dernier, qui a provoqué la mort d’une centaine de personnes et plus de 200 blessés est attribué par la propagande occidentale aux Talibans, par un terroriste mêlé à un rassemblement de Shiites.

Sous-entendu : ce sont des Sunnites qui en sont les auteurs, c’est la guerre civile entre Shiites et Sunnites.

Pour réaliser pareil carnage, il faut qu’un “volontaire au suicide” soit en mesure de porter une centaine de kilos d’explosif et de ferraille sur lui. A Quetta, il fait en ce moment 35° à l’ombre : tout le monde est en sandales et chemise…

C’est tout simplement une bombe télécommandée au passage du cortège, qui était une manifestation pacifique de soutien au Peuple Palestinien organisée par la communauté Shiite de la ville. Personne n’est dupe.

Photos : Enfants tués dans les bombardements au Liban ou brûlés vifs par les bombes au phosphore à Gaza.

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Tapie derrière la théorie officielle du réchauffement climatique : la manipulation militaire du climat

septembre 13th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

Beaucoup de gens (naïfs) estiment que les forces pro-NWO n’ont aucun intérêt particulier à promouvoir la théorie officielle du réchauffement climatique anthropique (théorie d’un réchauffement très puissant lié à l’activité humaine)…

C’est méconnaitre leur agenda !

Car derrière la théorie officielle du réchauffement climatique se cache la manipulation du climat, à des fins stratégiques, y compris militaires, mais aussi et surtout à des fins impérialistes : celui ou celle qui contrôlera le climat contrôlera la terre, estiment les élites extrémistes néo-mondialistes.

En soutenant la théorie du réchauffement climatique anthropique, les élites néo-mondialistes et leurs relais scientistes veulent persuader que le Monde court à sa perte, et que sans l’intervention salvatrice des élites scientifiques et affairistes, l’Humanité risque de très graves périls !

Une fois cette PEUR inculquée à très grande échelle dans les esprits, les propagandistes néo-mondialistes peuvent alors apporter des solutions concrètes, qui comme toujours passent entre leurs mains expertes : la technique problème – réaction – solution couplée à la peur est typique de l’idéologie néo-mondialiste, et se rencontre dans la plupart des domaines.

La solution au réchauffement climatique anthropique existe bien évidemment, en tout cas dans les cartons rutilants des élites néo-mondialistes, et porte un nom quasi-magique : la géo-ingénierie.

Réchauffement climatique = Manipulation du climat

La géo-ingénierie consiste à manipuler le climat et la météo, officiellement pour la sécurité des citoyen/nes mais en vérité pour la domination mondiale d’une élite néo-scientiste.

Lorsque vous entendez le terme « réchauffement climatique » dans les grands médias, c’est en réalité les termes « géo-ingénierie » et manipulation du climat qu’il faut entendre !

L’avancement des travaux secrets de géo-ingénierie

La géo-ingénierie est par excellence un domaine de prédilection pour les élites néo-mondialistes scientistes, et ce n’est pas par hasard que les Think Tanks élitistes tels que le CFR insistent sur la nécessité de développer cette science, et de la généraliser au plus tôt.

Par définition, une activité secrète est difficile à cerner dans son étendue et son avancée, mais des informations parviennent à filtrer sur internet grâce aux travail des « Conspirationnistes » qui se sont spécialisés dans la traque des informations censurées :

La géo-ingénierie, souvent rapprochée à juste raison au projet ultra-secret HAARP et aux chemtrails, semble avoir fait de grands pas en avant ces dernières années.

L’Europe, la Russie et la Chine notamment ont toutes des programmes secrets et ont été épinglées par le passé pour des opérations d’épandages à grande échelle.

Mais c’est les Etats-Unis qui semblent avoir le programme le plus avancé en la matière, comme d’ailleurs dans la plupart des matière liées au Nouvel Ordre Mondial.

Un nouveau rapport officiel (mais très peu relaté par la presse alignée, voire pas du tout), vient rappeler la priorité absolue donnée à la Maitrise du Climat (pour la Maitrise du Pouvoir Mondial) : en effet, Les USA envisagent très officiellement 7 techniques différentes de manipulation du climat, et le Congrès a été saisi de ce dossier très récemment, pour tenter d’étudier les effets positifs et négatifs de ces différentes techniques.

Contrairement à ce qu’affirment les forces pro-NWO et les idiots utiles, scientistes ou simples quidams, la théorie officielle du réchauffement climatique anthropique n’est pas une théorie à vocation environnementale, mais bel et bien une théorie à vocation MILITAIRE

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Srebrenica 15 ans après : Instrumentalisation du « Génocide »

septembre 13th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

08429b0fee03d0f4e896737336256406.jpgC’est désormais un rituel, tous les ans, au mois de juillet, on commémore le fameux « massacre de Srebrenica », qui remonte au 11-16 juillet 1995. Selon la version définitivement instituée, « huit mille hommes et jeunes garçons musulmans bosniaques » furent alors exécutés sommairement par les Serbes, « le plus épouvantable massacre de masse commis en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ».

Cet événement est mondialement commémoré chaque année par des marches silencieuses – et en Bosnie, par « le cortège éploré des familles des victimes », interviewées pour l’occasion – puis par des débats, des conférences et une pléthore d’articles, de reportages, de déclarations officielles de diplomates et de représentants politiques, rappelant les faits et exprimant leurs regrets concernant la prétendue responsabilité des grandes puissances, de l’ONU et des Casques Bleus hollandais, qui n’auraient rien fait pour empêcher le massacre. Cette année (2010), le président serbe lui-même, Boris Tadic, était présent, affichant le visage contrit de la Nouvelle Serbie (défaite et suppliante). Le président Obama parla d’une « tache sur notre mémoire collective », en violation du « plus jamais ça » promis suite aux atrocités nazies de la Seconde Guerre mondiale, et déclara solennellement : « Il ne peut y avoir de paix durable sans justice »1.

La démarche qui consiste à focaliser chaque année l’attention du public sur cette tragédie-là plutôt qu’une autre mérite toutefois quelques explications. Après tout, on ne connaît pas d’équivalent dans le monde occidental d’une pareille commémoration pour le massacre de plusieurs milliers de Palestiniens à Sabra et Shatila en septembre 1982, bien que ce soit là des civils qui furent massacrés, alors que les musulmans tués à Srebrenica étaient presque exclusivement des hommes en âge de porter les armes et principalement des soldats. De même, à peine un mois après Srebrenica, les forces croates ont envahi la province majoritairement serbe de Krajina, où elles ont massacré des milliers de personnes, dont des centaines de femmes et d’enfants, et où elles ont contraint à l’exode quelques 250 000 Serbes originaires de la région. Cette opération aura été le nettoyage ethnique le plus massif de toutes les guerres des Balkans. Curieusement, non seulement cet épisode ne fait l’objet d’aucune commémoration annuelle, mais il est même célébré en Croatie comme « Fête Nationale de la Victoire ». Les représentants de l’Union Européenne et le président Obama n’en expriment pas pour autant plus de compassion à la mémoire des victimes serbes qu’ils ne s’indignent du cynisme avec lequel les Croates fêtent ostensiblement leur victorieux nettoyage ethnique. Certes, Madeleine Albright condamna bien les expulsions de Krajina devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, le 10 août 1995, mais elle s’indigna davantage des « 13 000 hommes, femmes et enfants chassés de chez eux » à Srebrenica2. Datée du 15 janvier 2009, une résolution du Parlement Européen institutionnalise désormais officiellement la « journée de commémoration du génocide de Srebrenica » et rappelle « la déportation de milliers de femmes, d’enfants et de vieillards » loin de Srebrenica, mais à aucun moment elle ne condamne la déportation de 250 000 Serbes hors de Krajina ni n’en demande qu’elle soit mondialement commémorée3.

Cette indignation sélective est bien sûr éminemment politique. Les massacres de Sabra et Shatila de même que le nettoyage ethnique de la Krajina ont été perpétrés par des alliés des USA, le second bénéficiant même ouvertement du soutien US – bien qu’Albright l’ait catégoriquement nié devant le Conseil de Sécurité4, instance qui avalise ou rejette toute citation ou commémoration officielle (par l’establishment occidental), et toute demande de justice internationale. Le massacre de Srebrenica était au contraire imputable à un pays qui était dans la ligne de mire des USA et de L’OTAN, il a d’ailleurs été déclenché au moment le plus opportun possible et s’est avéré depuis extrêmement utile. Il a notamment permis de justifier l’intervention militaire des USA et de l’OTAN, et en particulier leur bombardement de la Serbie et du Kosovo demars à juin 1999, puis leur durable occupation militaire du Kosovo. Enfin il a permis de parachever le démantèlement complet de l’ex-Yougoslavie. Le rôle de Srebrenica dans la diabolisation des Serbes a en outre permis de justifier l’interdiction faite aux dirigeants serbes de Bosnie de prendre part aux négociations de paix de Dayton, puis pour finir, en s’appuyant sur le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (TPIY : institué et sponsorisé par les pays de l’OTAN), de légitimer l’arrestation, la détention, la mise en examen et enfin l’élimination physique de Milosevic5. Il permettait du même coup d’humilier la Serbie afin de pouvoir la traiter de facto en vaincue, un acte de pure vengeance pour avoir osé résister à la projection des puissances occidentales dans les Balkans après la fin du bloc de l’Est – à l’instar des 18 années d’embargo qui sanctionnèrent la résistance du Vietnam à l’invasion américaine et au maintien d’un régime satellite supplémentaire à l’autre bout du monde. Pour autant, dans l’esprit d’une majorité d’occidentaux médiatiquement décérébrés, Srebrenica montre clairement combien les interventions militaires occidentales peuvent être bénéfiques – si le génocide ne fut pas stoppé net, au moins l’Occident sut-il rendre justice aux méchants pour leurs crimes. La commémoration annuelle du « génocide de Srebrenica » est désormais là pour nous rappeler sempiternellement la dimension humanitaire de cette intervention militaire occidentale.

Bien sûr 8 000 morts ce n’est pas rien, mais 250 000 déportés ce n’est pas rien non plus, pour ne rien dire de la réponse de Madeleine Albright au sujet des 500 000 enfants irakiens qui payèrent de leur vie le régime des « sanctions de destruction massive » mis en place et maintenu plus d’une décennie par les USA : du point de vue des objectifs politiques américains, « ça en vaut la peine ! » avait-elle déclaré [« We think the price is worth it ! »]. Et que dire de ce mémorandum confidentiel de septembre 1994, à l’attention du Secrétaire d’Etat Warren Christopher, cité dans The Politics of Genocide6, et qui indiquait que, selon le HCR, les forces [tutsies] de Kagame massacraient alors au Rwanda quelques 10 000 civils Hutus par mois ? Ce n’est pas rien non plus mais les USA n’en ont pour autant jamais cessé de soutenir Kagame. Les médias et les « interventionnistes humanitaires » n’en ont jamais fait étalage et Kagame n’en est pas moins exclu de la longue liste des dirigeants africains (une quinzaine au total) poursuivis par la Cour Pénale Internationale. Et bien évidemment, il n’y a ni mémorial ni journée commémorative à la mémoire de toutes ces victimes sans intérêt et les Occidentaux n’exigent nullement que justice leur soit rendue, au contraire.

Mais cette sélectivité mise à part, il y a aussi un problème de justesse, concernant ces 8 000 morts de Srebrenica. Pendant toutes les guerres des Balkans c’était un flux interrompu de chiffres gonflés, parfois monstrueusement gonflés concernant l’origine et le nombre des victimes. A partir de 1993, les chiffres improbables mais invérifiables de 2 à 300 000 victimes musulmanes avancés par les musulmans bosniaques, furent instantanément répercutés et institués dans les médias occidentaux sans vérification aucune. Deux études, l’une était commanditée par le TPIY lui-même et l’autre par le gouvernement norvégien, invalidèrent pourtant totalement ces chiffres en convergeant au final sur un total de 100 000 morts pour l’ensemble du conflit bosniaque, tous adversaires confondus, soldats inclus7. Cette révision à la baisse ne filtra que très progressivement dans les médias, lesquels se dispensèrent toujours de s’expliquer ou de s’excuser pour de pareils écarts. De même, au moment de la campagne de bombardements du Kosovo, de mars à juin 1999, le nombre de morts imputés aux forces serbes grimpa jusqu’à 500 000 dans les déclarations de responsables américains. Les dénonciations et l’indignation des chefs de la diplomatie ou des médias occidentaux tenaient littéralement de l’hystérie. En fin de compte, le chiffre officiel retomba à 11 000, mais le cumul total des corps retrouvés et des disparus, militaires inclus, était d’à peine plus de la moitié, soit environ 6 000 morts8. Les médias n’en utilisèrent pas moins 323 fois le terme de « génocide » pour décrire ce qu’avaient alors subi les Albano-Kosovars, tandis qu’ils n’y eurent recours que 80 fois au sujet des sanctions de destruction de masse (qui firent pourtant 200 fois plus de morts) et 17 fois au sujet des victimes des exactions commises en République Démocratique du Congo (lesquelles firent plus de 1 000 fois plus de morts)9. Chiffres gonflés et dénonciation de « génocide » pour les victimes dignes d’intérêt (soit celles des adversaires des USA) ; traitement minoré et éviction de termes tels que génocide pour les victimes indignes d’intérêt (à savoir celles des USA eux-mêmes ou de leurs clients).

L’idée du massacre à Srebrenica de « 8 000 hommes et jeunes garçons » froidement abattus par les Serbes est partie à l’époque d’allégations de la Croix Rouge au sujet du nombre de disparus en juillet-août 1995, alors qu’aucune donnée chiffrée n’était encore disponible10. Miracle de coïncidence et de persistance, aujourd’hui encore c’est toujours ce même chiffre qui sert de référence. En fait, ce total de 8 000 morts est même désormais évoqué comme une possible sous-estimation : la Résolution de l’UE du 15 janvier 2009 par exemple parle de « plus de 8 000 morts » et c’est loin d’être un cas isolé. Rappelons au passage que les premières estimations du nombre de victimes des attentats du 11 septembre à New York, faisaient état de 6 886 morts. Ce chiffre retomba ensuite à 2 749 morts, soit un déclin de 60%. Pour la première guerre des Balkans, le nombre de musulmans bosniaques tués par les Serbes tomba lui de 250 000 en 1992-93 à moins de 100 000 aujourd’hui, soit une diminution de plus de 60%. Pour la seconde, le nombre d’Albano-Kosovars prétendument exterminés par les Serbes au Kosovo au moment des bombardements de 1999, oscillait entre 100 et 250 000 et monta même jusqu’à 500 000 dans les déclarations de certains représentants US. Il retomba ensuite à un chiffre officiel (toujours exagéré) de 11 000, soit une chute de plus de 90%. Mais pour Srebrenica, le total resta toujours invariablement le même. Non qu’il repose sur quoi que ce soit de solide, mais parce qu’il étaye une construction politique si cruciale et indispensable que les représentants de l’establishment n’ont eu de cesse de le rabâcher constamment depuis avec l’assurance des vrais croyants.

Si l’on est arrivé à ce chiffre de 8 000 morts, c’est notamment parce que pour dresser la liste des victimes, on avait à l’époque appelé la population musulmane bosniaque à se présenter avec les noms des personnes disparues. Là encore, toujours par le même miracle, cette liste compte toujours 8 000 noms aujourd’hui. Elle n’a pourtant aucune base scientifique et l’on s’est aperçu depuis que certains hommes de cette liste étaient morts avant juillet 1995. Un certain nombre d’autres ont semble-t-il voté aux élections de 1996 et le nombre total n’a été confirmé par aucune documentation médico-légale. En 2001, après six ans de recherches, le TPIY n’avait localisé que 2 100 corps dans les environs de Srebrenica, dont bien peu avaient été identifiés ou attestés comme ceux de victimes des événements de 199511. Concernant les fosses, d’autres découvertes plus tardives se sont également avérées problématiques. Depuis le début, un problème de base était que les combats ayant opposé les forces serbes au 25e régiment musulman bosniaque (plusieurs milliers d’hommes qui avaient finalement quitté Srebrenica pour se replier sur leurs lignes aux alentours du 11 juillet 1995), avaient été particulièrement rudes. Les responsables serbes comme musulmans estimaient que plus de 2 000 soldats musulmans, voire davantage, avaient été tués dans l’offensive. Ainsi, témoignant au procès de Radislav Krstic, le Général Enver Hadzihasanovic, Chef d’Etat-major des forces musulmanes bosniaques, déclara-t-il pouvoir « affirmer que 2 628 soldats et officiers de la 28e Division avaient été tués » au cours de cette retraite12. D’après une analyse des rapports d’autopsie réunis entre 1995 et 2002 par l’expert médico-légal Ljubisa Simic pour le bureau du procureur du TPIY, pour près de 77% des corps sur lesquels portaient ces rapports, soit il était impossible de déterminer la « manière de mourir » (exécution, combat, autre), soit celle-ci suggérait fortement que la victime avait été tuée au combat13. Mais l’impossibilité de trancher avec certitude en la matière demeurait extrêmement commode car, grâce à la complaisance des médias, du TPYI et des responsables d’investigations musulmans bosniaques, tous les corps pouvaient être considérés comme étant ceux de personnes froidement exécutées.

Que plusieurs centaines d’hommes aient été exécutés dans les parages de Srebrenica en juillet 1995 ne fait aucun doute, car on a retrouvé dans les fosses 443 cadavres aux mains liées et « au moins » 448 avaient les yeux bandés14. Mais il n’existe aucune preuve sérieuse que davantage de musulmans bosniaques aient été exécutés à Srebrenica qu’il n’y eut de civils tués par les forces croates au cours de l’Opération Storm et du mois qui suivit. Il est clair que dans cette bataille les Serbes de Bosnie étaient d’humeur vengeresse car la « zone sécurisée » de Srebrenica était de longue date un sanctuaire des forces musulmanes bosniaques, d’où elles lançaient régulièrement leurs attaques contre les villes et villages serbes des alentours. Un grand nombre d’entre eux avaient fait les frais de ces attaques qui firent en quelques années des milliers de victimes, avant juillet 199515. Nacer Oric, qui commandait les forces musulmanes bosniaques pendant toute cette période se vantait d’ailleurs ouvertement de ces massacres devant les journalistes occidentaux, leur montrant même des vidéos de décapitations et claironnant qu’au cour d’un seul de ces raids, 144 Serbes avaient été tués16. Quelle aubaine cela aurait été pour le TPIY si de pareils aveux et de telles vidéos avaient pu être produits contre Karadzic, Mladic ou Milosevic ! Mais vu qu’ils ne permettaient d’accuser que le défenseur présumé d’une population victime, les crimes d’Oric n’intéressaient personne. Le général Morillon, qui avait commandé les forces de l’ONU dans la région de Srebrenica, avait pourtant témoigné devant le TPIY que selon lui, la brutalité des Serbes dans cette zone de combats s’expliquait largement par la violence dont les musulmans bosniaques d’Oric avait fait preuve avant juillet 1999. Mais cet aspect du contexte n’est évoqué nulle part, ni dans la résolution de l’Union Européenne de janvier 2009, ni dans les discours et analyses relatant le drame de Srebrenica aux commémorations de juillet 2010.

Un autre aspect de l’occultation du contexte apparaît dans la manière dont on s’en est pris au contingent de maintien de la paix déployé par l’ONU à Srebrenica, pour leur incapacité à empêcher le massacre. On les a même traînés en justice aux Pays Bas pour leur prétendue complicité passive avec les forces serbes17. Cette facette de la commémoration annuelle repose sur un empilement de mensonges et de représentations biaisées. La résolution de l’UE de janvier 2009 rappelle deux fois de suite que Srebrenica était une « zone protégée » en vertu d’une disposition du Conseil de Sécurité et que « hommes et jeunes garçons de confession musulmane avaient cherché refuge dans cette enclave sous l’égide » des forces de protection de l’ONU, de sorte que le massacre « demeure un symbole de l’impotence de la communauté internationale ». Ce que la résolution de l’UE prend soin de ne pas rappeler c’est que ladite zone protégée était supposée être une zone démilitarisée mais ne l’était pas le moins du monde. Naser Oric et ses cadres militaires n’avaient jamais été désarmés et de nombreux raids sur les villages serbes environnants avaient été lancés précisément depuis cette « zone protégée ». En outre, il s’avère qu’en juillet 1995, plusieurs milliers de soldats lourdement armés du 25e régiment musulman bosniaque avaient pris position dans la ville. De fait, ici, la résolution de l’UE n’est pas simplement erronée mais délibérément mensongère : premièrement en ce qu’elle passe sous silence la fonction réelle de la « zone protégée » (assurer la protection d’une base militaire pleinement opérationnelle des musulmans bosniaques), mais surtout parce qu’en affirmant que « hommes et jeunes garçons de confession musulmane avaient trouvé refuge » à Srebrenica, elle sous-entend qu’il s’agissait de civils, et non du 25e régiment musulman bosniaque. Mais elle contient d’autres mensonges encore, notamment au sujet du « viol d’un très grand nombre de femmes », une allégation qui n’a jamais reposé sur le plus petit élément de preuve. De sorte qu’en lieu et place de « l’impotence de la communauté internationale », ce qui apparaît c’est bel et bien la complicité de la « communauté internationale » avec Naser Oric, les musulmans bosniaques et leurs stratégies militaires, leur nettoyage ethnique et leurs provocations des forces armées serbes, mais ce qui apparaît aussi parallèlement, c’est le refus des gouvernements occidentaux d’envisager une issue pacifique à ce conflit, refus qui s’exprime dans leur sabotage systématique du traité de Lisbonne de 1992 et de tous les plans de paix élaborés par la suite18.

Le fait qu’un régiment de plusieurs milliers d’hommes lourdement armés se soit trouvé dans Srebrenica et se soit subitement replié littéralement sans dresser aucune ligne de défense face à une force d’à peine 200 hommes, montre à quel point les accusations portées contre les 69 hommes du contingent hollandais de maintien de la paix, équipés d’un armement léger, sont aussi ridicules que malhonnêtes. Pourquoi ne pas tenir plutôt les musulmans bosniaques qui ordonnèrent ce repli pour responsables des morts qu’il eut pour conséquence autour de Srebrenica ? Dans l’esprit de la commémoration, mais surtout des pratiques et de l’idéologie sur lesquelles elle repose19, dès lors que les musulmans bosniaques ne peuvent être présentés que comme des victimes, l’UE et le petit contingent de casques bleus de la « zone protégée » ne sauraient avoir été complices de leurs crimes et pour enfoncer le clou, peuvent bien être suspectés de complicité passive avec les criminels serbes.

Autre mythe du mémorial de Srebrenica, l’idée que la commémoration elle-même et les actions politiques qui y sont associées sont indispensables à une paix durable. Dans la formulation de la résolution de l’UE : « Il ne peut y avoir de paix véritable sans justice ». En d’autres termes, Mladic doit comparaître devant le TPIY, et cette comparution est essentielle pour la « réconciliation », afin que « les civils, de quelque ethnie qu’ils soient, puissent dépasser les tensions du passé ». Et pour les milliers de Serbes tués au cours des raids lancés entre 1992 et juillet 1995 depuis la « zone protégée » de Srebrenica sous égide de l’ONU, ou pour les 250 000 autres expulsés hors de Krajina au cours de l’Opération Storm, ou pour les centaines de milliers de Serbes et de Roms expurgés hors du Kosovo depuis son annexion par l’OTAN et la prise de pouvoir de l’UCK, demandera-t-on justice ? La campagne de bombardements de l’OTAN contre la Yougoslavie (de mars à juin 1999) violait ouvertement la Charte des Nations Unies et recourrait en outre à un armement illégal (bombes à fragmentation, uranium appauvri, etc.) Elle fit des centaines de morts et de mutilés. N’est-il besoin d’aucune poursuite pénale, d’aucune condamnation pour ces crimes-là, au nom de la justice et de la réconciliation ? Une attention démesurée accordée à la commémoration d’une seule catégorie de victimes n’a-t-elle pas plutôt tendance à alimenter le ressentiment et à pérenniser les haines ethniques ? N’est-elle pas propre à servir aux vainqueurs à entretenir ces haines, à frotter de sel les plaies de leurs ennemis et à obtenir de leurs puissants parrains occidentaux toutes sortes d’avantages financiers ou politiques ?

Les commémorations et la résolution de l’UE visent tout sauf la paix et la réconciliation. Elles sont une continuation de la guerre de pacification et des menées de vengeance contre la Serbie, et un moyen supplémentaire d’imposer au monde l’idée que la militarisation de l’OTAN et des USA et leur « guerre permanente contre le terrorisme » incarnent le combat du bien contre le mal.

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Tenter de démêler le vrai du faux, au fil de l’info…

septembre 13th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

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La concentration des médias dominants entre les mains de quelques groupes privés est un réel danger pour la démocratie. Et si certains citoyens commencent à le comprendre, il n’en demeure pas moins que ces médias continuent à faire la pluie et le beau temps, en fonction des intérêts qu’ils poursuivent. Intérêts économiques la plupart du temps, mais intérêt idéologique également, puisque par la pérennité de leur idéologie, les intérêts économiques poursuivis pourront se développer d’autant plus aisément.

Ainsi, ces derniers mois, que ne lit-on, n’entend-on ou ne voit-on dans ces mêmes médias, à propos de la situation au Moyen-Orient !? Entre les menaces – supposées – d’un Iran nucléaire et celles – réelles – d’une déflagration majeure qu’entraînerait son attaque ; le retrait d’Irak de l’armée américaine n’y laissant plus « que » 50.000 hommes malgré la recrudescence des attentats dans un pays qu’ils ont ruiné ; le Pakistan dévasté par les inondations mais secouru par largage de colis humanitaires par ceux-là mêmes qui en poursuivent le bombardement avec leurs drones ; l’accrochage meurtrier à cause d’un arbre à la frontière libanaise, ou encore la polémique suscitée par la reprise des pourparlers directs entre un 1er ministre sioniste allié à une extrême droite profondément raciste et un président palestinien agissant sans mandat… comment s’y retrouver ?

Devant le flot d’informations apparemment contradictoires, ces mises en scène – car, c’est bien de cela dont il s’agit – visent pourtant toutes le même objectif : asseoir et conforter encore et toujours la loi du plus fort, de la pensée dominante et tenter de brimer la voix des peuples bien que majoritaire mais privée de moyens équivalents pour se faire entendre, aux seules fins d’en tirer un maximum de profits.

Ainsi, lorsqu’en l’espace de quelques jours sont exploitées l’image de la jeune Aisha défigurée, celle de Sakineh qui risque la lapidation, ou tout récemment celle d’Ebrahim, jeune homosexuel menacé de pendaison, afin de mobiliser l’opinion publique à l’encontre des régimes politiques qui utilisent de telles méthodes, ne devrait-on pas s’interroger sur l’absence de mobilisation de cette même opinion face aux massacres quotidiens auxquels s’adonnent nos « forces coalisées » dans ces mêmes pays qu’elles prétendent vouloir « libérer » et qui ne font l’objet que d’un entrefilet dans les médias ? Au-delà des drames qu’ils constituent, cette focalisation sur ces cas particuliers, scrupuleusement identifiés, n’est-elle pas une manipulation pour nous donner bonne conscience et nous indiquer ainsi que malgré nos interventions à coup d’armes de destruction massive contre des populations démunies de l’élémentaire – eau, électricité, nourriture, habitat, médicaments, soins – nous n’aurions pas perdu notre sens altruiste – et qui à vrai dire, escamote de la sorte notre mentalité toujours imprégnée d’un esprit colonial ? Nous soucier soudain de ces cas parmi des milliers d’anonymes que nous ignorons la plupart du temps nous dédouanerait-il de nos méfaits et de notre indifférence coutumière !? Nous sauverait-il notre restant d’âme !? La belle affaire ! Et surtout, la magistrale hypocrisie : il est effectivement plus facile de brandir ces cas particuliers et d’ignorer la loi du grand nombre que l’on continue à asservir et massacrer avec nos redoutables technologies… au point d’en rendre impossible par la suite l’exploitation des corps déchiquetés, pulvérisés, méconnaissables en Une de magazines à sensations… Nous voilà de la sorte, parvenus à stigmatiser sans sourciller, la « barbarie » de l’un ou l’autre cas… pour mieux cacher la nôtre qui poursuit ses largages de bombes à fragmentation, au phosphore, à l’uranium appauvri quand ce n’est pas ses mines antipersonnel qui continueront à tuer des innocents une fois que nos « boys » auront plié bagages et rentreront au pays en héros, fiers du « travail accompli ». Se sentir appartenir à cette société-là ne tient plus d’un mauvais rêve, mais d’un vrai cauchemar !

L’autre évènement qui devrait retenir notre attention dans la manipulation de l‘information est la dernière attaque de la résistance palestinienne à l’encontre de quatre colons israéliens dans la région de Hébron, au sud de la Cisjordanie. Comme toujours dans pareil cas, l’information qui nous est relayée en boucle souligne la sauvagerie de l’agression face au chagrin inconsolable de la communauté endeuillée. Nulle part n’entendrez-vous que quelques heures auparavant, une poignée de colons de cette même région de Hébron a mitraillé une dizaine de Palestiniens travaillant dans leurs champs. Après tout, ce fait divers est courant sinon quotidien. Et que sont ces Palestiniens, autrement dit ces Arabes, face aux pieux israéliens établis là pour expier nos crimes et « parce que Dieu leur a donné cette terre » !? Et nulle part non plus, n’est signalé que Hébron est probablement la ville palestinienne où sévissent les colons les plus radicaux que l’on puisse trouver en Palestine – en vérité, de vrais timbrés ! Tous ceux qui se sont rendus dans la région peuvent en témoigner. Comme nulle part non plus n’est rappelé par ces médias tellement consciencieux que TOUTES les colonies ont été déclarées illégales par l’ONU. En revanche, il ne faut pas longtemps pour qu’ils insistent sur le soutien de cette action par les diverses organisations de résistance – traitées, cela va sans dire, de « terroristes » – et dans le même temps, sa condamnation par les autorités officielles… s’abstenant de blâmer la présence de ces colons à cet endroit !

Et à bien lire ces condamnations répétées, que peuvent encore faire les Palestiniens ?

- Ils ne peuvent ni fomenter des attentats kamikazes à cause du risque de tuer des civils – nous seuls y sommes autorisés avec nos armes redoutables… sous prétexte d’apporter la « civilisation » en pays barbares ;

- Ni envoyer des roquettes à l’aveugle, lié au même risque de tuer des civils – nous seuls sommes habilités pour ce genre d’opération et à l’aide de nos drones… nous ne laissons que des « dommages collatéraux » ;

- Ils ne peuvent pas s’opposer au vol de leurs terres par la poursuite de la construction du Mur – qu’une large majorité de pays a bien décrété comme illégale, via la Cour Internationale de Justice de La Haye en 2004… mais dont nous sommes toujours incapables d’ordonner l’arrêt ;

- Il leur est interdit de s’armer pour se défendre d’une occupation que la Communauté internationale reconnaît pourtant comme illégale à travers de multiples Résolutions onusiennes… inappliquées ;

- Sans parler de Gaza, ce laboratoire où ils sont encagés tels des rats, et où l’occupant y expérimente le pire, les obligeant d’ailleurs à creuser des galeries pour survivre sans qu’aucun Etat occidental n’ait le courage de condamner sans la moindre ambiguïté l’entité sioniste pour l’ignominie de ses crimes ;

- Ils peuvent tout au plus défiler pacifiquement, et encore, en évitant le jet du moindre caillou vers l’armée d’occupation… sous peine de finir dans les geôles israéliennes pour quelques années ;

- Et ils sont en outre, priés de garantir la sécurité de l’occupant en traquant tous ceux qui veulent lui résister – ce à quoi s’emploie très bien les représentants de l’autorité palestinienne du président non élu M. Abbas… transformés ainsi en collabos actifs.

Et derrière les blabla d’un processus-de-paix-de-papier, à quoi assiste-t-on ? A rien d’autre que la poursuite quotidienne de la colonisation de la Palestine par l’entité sioniste avec à la clé, un énième round de négociations dont tout le monde sait que les dés sont pipés d’avance. L’âne palestinien Abbas pousse donc son vieux museau vers le bœuf Netanyahu dont il sait ne rien devoir attendre. Pourquoi l’âne, me direz-vous ? Parce qu’il n’y a qu’un âne que l’on fait avancer avec une carotte d’une main, et le bâton US de l’autre ! Et pourquoi le bœuf alors ? Parce que le 1er ministre sioniste me semble en avoir l’attitude grossière. Mais cette fois, ceux-là ne seront pas penchés sur un nouveau-né. Ils ne pourront que constater l’avortement programmé d’un Etat croupion qui ne s’établira jamais sur les quelques parcelles émiettées que lui destine l’occupant obtus du bout de ses naseaux.

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