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Synode des évêques du Moyen-Orient : A propos d’Israël…

octobre 30th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

synode_moyen_orient_2010.jpgLe Parti Anti Sioniste, parti non confessionnel, n’a pas vocation à intervenir dans les débats religieux. Mais quand des autorités religieuses se prononcent sur un problème aussi politique et brûlant que l’existence de l’entité sioniste appelée Israël, nous nous sentons autorisés à donner notre point de vue.

Du 10 au 24 octobre 2010, le synode des évêques du Moyen-Orient (autrement dit leur Assemblée générale) s’est réuni au Vatican, en présence du Pape Benoît XVI. Ce synode s’est achevé par une critique d’Israël, répercutée par « L’Osservatore Romano », journal officiel du Vatican, et par l’agence Reuters, entre autres. Dans ce message final, les évêques catholiques du Moyen-Orient ont fait valoir qu’Israël n’a pas le droit d’invoquer le concept biblique de « Terre promise » ou de « Peuple élu » pour justifier la colonisation de Jérusalem, ou revendiquer des territoires. Ils précisent que : « le recours à des positions théologique et biblique qui usent de la parole de Dieu pour justifier à tord des injustices n’est pas acceptable ».

L’Archevêque Cyrille Salim Bustros, président de la Commission pour le message de ce synode, a tenu à préciser en ces termes:  « Nous, Chrétiens, ne pouvons parler de Terre promise pour le peuple juif. Il n’existe plus de Peuple élu. Tous les hommes et les femmes sont devenus le peuple élu. Le concept de Terre promise ne peut être employé comme base de la justification du retour des Juifs en Israël et du déplacement des Palestiniens. La justification de l’occupation israélienne de la terre de Palestine ne peut se fonder sur les Saintes Écritures ». Il est à noter que cet archevêque évoque la « terre de Palestine » sans plus de précisions. Certains sont en droit de penser à la Palestine historique, celle d’avant 1948, année de la création d’Israël. Ainsi, par son communiqué final, ce synode confirme le rejet par les Chrétiens des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise », instrumentalisées par les sionistes afin de justifier leur spoliation et leur colonisation en Palestine.

Dans le contexte actuel, une telle prise de position, notamment d’évêques du Proche-Orient, revêt une importance capitale. C’est tout l’édifice prétendument religieux dont se sert le sionisme qui s’écroule. Tous les arguments soi-disant théologiques et bibliques sont balayés par les évêques catholiques orientaux, sous la haute autorité du Pape. Or, l’argument religieux a souvent été utilisé par les sionistes auprès des populations chrétiennes d’Europe occidentale, avec ce vieux mythe archi-faux de la « terre sans peuple pour un peuple sans terre », du retour des Juifs soi-disant exilés dans leur patrie d’origine. Tout cela fait partie de l’arsenal habituel du sionisme pour camoufler ce qu’il est en réalité : une œuvre de spoliation et de domination à travers l’expulsion massive des Palestiniens, une colonisation de peuplement aussi illégitime et criminelle que fut celle des Blancs en Afrique du Sud !

Il ne reste donc à Israël, pour seule « légitimité », que sa capacité de mensonge et de violence véhiculée par tous ses lobbies dans le monde. Le synode des évêques du Moyen-Orient a opéré une mise à nu du sionisme, en le dépouillant de son masque religieux et biblique. Des Chrétiens l’avaient déjà fait depuis l’apparition du sionisme, mais il est bon de le répéter aujourd’hui. L’entité sioniste a immédiatement compris la portée de la déclaration de ce synode. Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, a ainsi répliqué que : « les querelles sur l’interprétation de ces textes [sont] éteintes depuis le Moyen Âge ». Quelle hypocrisie, quand on sait l’usage permanent que le sionisme en a fait et continue d’en faire pour justifier sa domination en Palestine. Et le porte-parole israélien d’ajouter : « il semble que cela ne soit pas faire preuve de sagesse que de les (ces querelles, ndlr) relancer ». La menace à peine voilée de l’accusation d’antisémitisme, destinée à faire taire tous ceux qui s’opposent à Israël, pointe déjà à l’horizon… En effet, de quelle « sagesse » veut parler M. Palmor ?  Et bien tout simplement de celle consistant à se taire sur ce sujet, faute de quoi tout l’appareil propagandiste et médiatique au service de Tel Aviv relancera une offensive (sous quelle forme ?) contre le Pape et le Vatican. On a ainsi pu observer récemment la façon dont des affaires pouvaient mystérieusement apparaître simultanément… !  Nous voilà prévenus.

Les sites sionistes francophones ne sont pas tenus au même langage diplomatique que celui du ministère israélien des Affaires étrangères. Ainsi, un de ces sites sionistes n’a pas hésité à titrer ce 25 octobre : « Le synode des évêques et le Pape en phase avec Ahmadinejad : exit (finis, ndlr) le Peuple élu et la Terre promise ». Pour notre part, nous pensons qu’il n’y a aucune honte à être en phase avec M. Ahmadinejad. Nous savons en effet que la République islamique d’Iran, comme l’immense majorité des pays musulmans, entretient d’excellentes relations avec le Vatican. Mais il est instructif d’observer les convergences importantes qui existent entre Musulmans et Chrétiens concernant le caractère illégitime – d’un point de vue religieux – de l’État d’Israël, dont on connaît les conditions de naissance (expulsions des populations arabes en 1948, sur fond de terrorisme, avec la complicité et le soutien des grandes puissances impérialistes).

Cette déclaration des évêques doit vraisemblablement porter un coup très dur aux sionistes, pour que ceux-ci réagissent aussi vite et de façon aussi outrancière. Le site sioniste que nous évoquions concluait, à propos de ce synode : « C’est la meilleure façon de se mettre à dos les Évangélistes américains qui ne peuvent pas entendre un tel discours ». Il y a là une nouvelle menace non dissimulée. Les Évangélistes américains, qui se proclament « Chrétiens sionistes », ne sont en réalité que la branche religieuse de la CIA et d’Israël. Situés en dehors des Églises chrétiennes traditionnelles (catholiques, orthodoxes, orientales), ils accompagnent la politique extérieure nord-américaine et sont les soutiens inconditionnels de Tel Aviv. Ainsi, se les « mettre à dos » c’est affronter Washington et l’USraël, dont on connaît les capacités de nuisance. Voilà donc encore un avertissement destiné au Pape et au Vatican !

Le message final du synode décrit également la situation faite aux Palestiniens : « ils pâtissent des conséquences de l’occupation israélienne : le manque de liberté de circulation, le mur de séparation et les barrages militaires, les prisonniers politiques, la démolition de maisons, la perturbation de la vie économique et sociale et les milliers de réfugiés […] ». Le synode dresse un tableau triste – mais réel – de cet État qu’on ose qualifier en France de « démocratie du Proche-Orient » !  C’est là encore une imposture que ces évêques démolissent, en décrivant le sort réservé aux Palestiniens.

La déclaration faite par les évêques catholiques du Moyen-Orient est très importante. Elle précise, sous la haute autorité du Pape Benoît XVI, la position de l’Église concernant l’utilisation des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise » faite par les sionistes en Palestine. En France, cette déclaration s’adresse à tous les hommes épris de justice, mais concerne en priorité les catholiques français. Il est grand temps que ces derniers réfléchissent à la question sioniste, sans faux semblants, et sans cette culpabilité soigneusement entretenue par le CRIF et autres officines (pro-)sionistes. Qu’ils écoutent donc leurs frères chrétiens d’Orient, en particulier de Palestine, plutôt que la propagande martelée quotidiennement par le lobby sioniste dans notre pays. Les catholiques français ne doivent pas craindre de confronter les préjugés et les mensonges produits par un matraquage intensif, avec la parole de ces évêques  du Moyen-Orient et la réalité quotidienne en Terre sainte…

Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/synode-des-eveques-du-moyen-orient-a-propos-d-israel-0526.html

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La face cachée du 11 Septembre

octobre 30th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

wtc_crash2.jpgA qui profite le crime?

Dans les pays occidentaux et avec une étonnante synchronisation, les gouvernements (de gauche et de droite) se sont empressés de restreindre les libertés, en adoptant des mesures le plus souvent anti-constitutionnelles. Cette réduction des libertés est une étape indispensable pour briser les résistances à la mondialisation et contraindre les populations à accepter l’inacceptable en préparation: nouvel esclavage instauré par le libéralisme et la mondialisation, surveillance électronique constante des citoyens, implants sous-cutanés de localisation et d’identification. Et à plus long terme, modification génétique de l’homme, implants neuronaux pour le contrôle des esprits, instauration d’une dictature technologique…

L’élection douteuse de George W. Bush était déjà un signal que les “Maitres du Monde” souhaitaient prendre un contrôle rapproché de la situation, afin d’accélérer la réalisation de leurs grands projets pour le 21è siècle.

Nous savons désormais que ce plan est entré dans sa phase finale…

Les invraisemblances de la version officielle

De plus en plus d’éléments troublants et concordants vont dans le sens d’une remise en question de la thèse officielle et soulèvent la possibilité d’une immense et inquiétante manipulation.

- projets de la mafia Bush pour envahir l’Irak avant même son arrivée à la Maison-Blanche

- recherche d’un prétexte pour justifier cette invasion

- liens entre Ben Laden et la CIA pendant l’occupation russe de l’Afghanistan

- liens financiers entre les familles Bush et Ben Laden (notamment au sein du groupe Carlyle)

- visite d’un agent de la CIA à Ben Laden hospitalisé à Dubai 2 mois avant les attentats

- surveillance des réseaux islamistes délibérément mis en veilleuse pendant les mois précédent les attentats

- avions de chasse empêchés d’intervenir pour intercepter les boeings détournés

- nombreuses invraissemblances de la version officielle (impossibilité de retrouver intact le passeport de Mohamed Atta dans les décombres, impossibilité d’un impact d’avion contre le Pentagone…)

- lois liberticides prêtes à etre adoptées seulement 6 jours après les attentats

- absence d’enquête du FBI sur les attentats ( la police et le FBI ont été écartés de l’enquête qui a été confiée à l’armée et classée secret défense)

- enterrement de l’enquête pour retrouver ceux qui étaient manifestement au courrant que les attentats allaient avoir lieu et qui avaient spéculé en bourse sur la chute des actions des compagnies aériennes et des assurances…

- absence totale d’enquête sur l’effondrement de l’immeuble 7

- l’effondrement des deux twins towers et de l’immeuble 7 présentent toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée par explosifs

Voir le film “Les mystères du 11 septembre” (VO sous titrée)

Voir le film “Loose Change” (VO sous titrée)

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Israël est la menace la plus immédiate pour l’avenir de notre planète!!!

octobre 30th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

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L’armée israélienne est une armée de brutes fanatisées qui ne se sentent à l’aise que lorsqu’elles s’attaquent à des civils et en particulier à des enfants.

Jeffrey Blankfort, interviewé ici par Kourosh Ziabari, est américain. Il est photographe, producteur d’émission de radio et analyste du Moyen Orient. C’est un militant pro-palestinien connu et ses articles ont été publiés dans beaucoup d’organes d’information progressistes.

Il offre des émissions sur KZYX à Mendocino et KPOO à San francisco. Auparavant Blackford a été le directeur de publication du Middle East Labor Bulletin et co-fondateur du Labor Committee of the Middel East. En février 2002, il a gagné un procès contre l’organisation sioniste Anti-Defamation League (ADL) qui avait espionné des citoyens américains qui critiquaient Israël et sa politique d’expansion.

Jeffrey a accepté de me donner un interview exclusif portant sur l’influence du lobby israélien sur les décideurs du gouvernement américain, le programme nucléaire illégal et secret d’Israël, le conflit Israélo-palestinien et la menace d’une attaque imminente d’Israël contre les installations nucléaires de l’Iran.

Blankfort ne craint pas de critiquer clairement le régime d’apartheid israélien et il croit qu’Israël est la menace la plus immédiate à l’avenir de la planète.

Kourosh Ziabari : Dans votre article : “Le lobby israélien et la gauche : des questions difficiles” vous explorez de manière approfondie la domination du lobby israélien sur l’administration américaine et vous citez des exemples convaincants de l’influence de riches sionistes sur les multinationales et sur les médias de la pensée dominante en Amérique. Ma question est la suivante : Quelle est la source de l’immense pouvoir et de l’immense richesse que les sionistes détiennent ? Comment les sionistes ont-ils pu développer un pouvoir d’influence et des capacités financières telles qu’ils sont désormais capables de cadrer, changer et modifier les composantes de la politique des USA ?

Jeffrey Blankford : Cette question nécessiterait une réponse élaborée. Mais on peut dire qu’un segment important et bien organisé de la communauté juive s’est consacré, après la seconde guerre mondiale, à l’établissement et à la prospérité d’un état juif dans la Palestine historique dans lequel la vie et la subsistance des Palestiniens arabes autochtones n’avait aucune valeur.

Le fait que ce groupe ne représentait pas -et n’a jamais représenté- la majorité des Juifs américains a été largement compensé par l’ardeur de son militantisme au profit d’Israël dans tous les secteurs importants de la société américaine et à tous les niveaux de la vie politique de la nation. Son succès n’aurait pas été possible, cependant s’il n’y avait pas eu dans ses rangs un nombre important de riches hommes d’affaire juifs désireux de contribuer financièrement à acheter le soutien du Congrès américain ainsi que celui de pratiquement tout le corps législatif ou à intimider et faire taire les éventuels critiques d’Israël.

Bien avant la naissance des premiers sionistes, des banquiers et des capitalistes juifs s’étaient établi en Europe et aux USA, de sorte qu’il n’est pas surprenant que certains d’entre eux, à commencer par Lord Rothchild au début du siècle dernier, aient soutenu le projet sioniste. Aujourd’hui ils forment de loin le plus important groupe de donateurs privés des deux partis politiques.

Les médias, comme on peut s’y attendre, ont été une de leur premières cibles, et on peut hélas constater chaque jour que des supporters avoués d’Israël qui ne sont pas nécessairement juifs, comme Rupert Murdoch, les contrôlent maintenant complètement.

Il n’y a aucun doute que le réseau de soutien d’Israël, qu’on appelle par euphémisme “lobby” a influencé de manière significative l’ensemble de la politique des USA au Moyen-Orient et a été un facteur déterminant de la gestion du conflit israélo-palestinien, cependant sa puissance a des limites. Certes, grâce à ses contacts à la Maison Blanche et au Pentagone, il a réussi à entraîner les USA dans la guerre d’Iraq, mais il n’est pas encore arrivé à convaincre Washington de bombarder l’Iran ni à obtenir le feu vert des USA pour bombarder les installations nucléaires iraniennes. Il est clair qu’il y a des éléments importants du Pentagone et des services secrets qui sont conscients qu’une attaque de l’Iran par les USA ou Israël provoquerait presque certainement une catastrophe globale.

KZ : Dans votre article vous faites allusion aux conflits et luttes entre Israël et l’Administration américaine des dernières dizaines d’années au cours desquelles les Présidents des USA, Richard Nixon en tête, ont essayé de contenir la politique d’expansion d’Israël et d’améliorer les conditions de vie des Palestiniens opprimés. En admettant que l’Administration ait vraiment tenté d’oeuvrer dans ce sens tout en réitérant sans cesse son engagement à garantir la sécurité d’Israël, pourquoi alors ses efforts ont-ils échoué ?

JB : Aucun Président américain, j’en ai peur, ne s’est soucié des conditions de vie du peuple palestinien. Arrêter l’expansion d’Israël et obtenir que Tel Aviv se retire de tous les territoires qu’il avait conquis en 1967 était pour les Américains une mesure d’intérêt national.

Tous les efforts précédents ont échoué parce qu’aucun président n’a voulu payer le prix politique intérieur nécessaire pour forcer Israël à se retirer des territoires occupés d’autant plus qu’ils savaient que leurs efforts seraient contrecarrés par l’écrasante majorité des deux chambres du Congrès quelle que soit leur affiliation politique de même que par les médias qui sont aux mains des sionistes.

Le seul qui ait fait un effort sérieux dans ce sens et qui ait osé affronter le réseau sioniste et le Congrès a été Georges Bush Senior quand il a refusé de satisfaire la demande d’Israël de 10 milliards de prêts garantis en 1991 et de nouveau en 1992 mais même lui dut finalement céder.

KZ : Les Israéliens ont l’habitude de qualifier d’antisémites pour les diffamer et les vilipender ceux qui osent critiquer leur politique et leurs actes belliqueux et agressifs. Ils accusent tous ceux qui les critiquent d’être antisémites. Cela inquiète les faiseurs d’opinion et les politiciens et les décourage de parler d’Israël en termes négatifs. Y a-t-il un moyen de faire prendre conscience au public que l’étiquette antisémite n’est pas rédhibitoire* et que critiquer Israël n’est pas de l’antisémitisme ?

JB : Les allégations “d’antisémitisme” brandies contre ceux qui critiquent Israël n’ont plus le poids qu’elle ont eues mais elles sont encore très efficaces particulièrement quand l’accusé est l’employé des médias dominants, comme nous l’avons vu dernièrement avec le cas d’Helen Thomas, d’Octavia Nasr et de Rick Sanchez et dans l’industrie du cinéma qui a été longtemps un bastion sioniste ayant été développée par des Juifs au 19ième siècle, bien qu’à l’époque aucun d’eux n’était sioniste.

Le pouvoir qu’a l’accusation d’antisémitisme de mettre les personnes publiques à genoux finira le jour où un assez grand nombre de personnalités américaines ne l’accepteront plus. Quand à dire, quand cela arrivera, je n’en sais rien.

KZ : La Fédération des Scientifiques Américains a confirmé que Israël possédait jusqu’à 200 têtes nucléaires même si elles ne sont pas déclarées. Comme il n’a pas signé le Traité de Non Prolifération, Israël n’a jamais permis à l’IAEA de contrôler son arsenal nucléaire. Nous savons déjà ce qui est arrivé à Mordecai Vanunu qui a perdu sa liberté pour avoir dit la vérité. Que pensez-vous qui va arriver au programme nucléaire israélien ? Tel Aviv va-t-il continuer à bénéficier du privilège de ne pas avoir à rendre compte de ses actes ?

JB : Tant que le réseau de soutien du sionisme contrôle le Congrès, tant qu’aucun Président américain n’a pas le courage de simplement mentionner l’existence des armes nucléaires israéliennes et tant que les USA continuent de tenir les cordons de la bourse de l’ONU, Israël bénéficiera de l’impunité et de l’immunité. Si la direction des mouvements antinucléaires américains maintenant disparus comme “le mouvement pour la paix” n’avait pas été dominée par les sionistes, il y aurait peut-être eu un débat sur le sujet, mais comme elle l’était le sujet a été considéré tabou.

KZ : Parlons maintenant de l’Iran. L’Iran est décrite dans les médias étasuniennes d’une manière déformée et hypocrite. Beaucoup d’Américains qui n’avaient jamais entendu parler de l’Iran sont aujourd’hui confrontés à l’image horrible et terrifiante qu’en donnent les médias dominées par les sionistes. Ils n’ont aucune idée de ce qu’est la civilisation iranienne, ni de ce qu’ont de spécifique sa société et sa culture. Comment pourrait-on porter la vraie nature de l’Iran à la connaissance des Américains qui n’ont pas les moyens de la découvrir par eux-mêmes ?

JB : La plupart des Américains ne sont pas capables de trouver l’Iran ni quelque autre pays du Moyen Orient ni même n’importe quel pays du monde, sur une carte. Pour la plupart ils sont confrontés à ce qu’on pourrait appeler un “problème géographique” autant qu’historique. Il n’y a pas d’antidote à cela au monde et c’est la raison pour laquelle Washington peut se permettre de faire la guerre à des pays qui que ne lui ont jamais fait aucun mal. Si les soldats étaient des appelés comme pendant la guerre du Vietnam, ni la guerre d’Iraq ni celle de l’Afghanistan n’auraient duré aussi longtemps et il y aurait une grande opposition à une attaque de l’Iran.

Quand Nixon a eu l’intelligence de supprimer la circonscription des hommes de 18 ans au début des années 1970, cela a détruit l’épine dorsale du mouvement anti-guerre et c’est la raison pour laquelle Washington ne veut pas revenir à la circonscription malgré la pression énorme résultant de la nécessité de maintenir une armée assez nombreuse pour mener plusieurs guerres de front. Sans la crainte que leur jeunes de 18 ans ne soient appelés au combat, il n’y a pas de mouvements contre la guerre et c’est pourquoi il n’y a pas d’opposition à la guerre digne de ce nom aux USA à l’heure actuelle.

KZ : Beaucoup de gens dans le monde croient que la presse américaine est complètement libre et peut dire tout ce qu’elle veut sans que la moindre restriction ou censure ne lui soit imposée par l’Administration. On peut presque dire que le gouvernement américain ne se mêle pas directement de ce qui concerne les médias ; cependant on a l’impression qu’il y a une pression implicite sur les médias pour ne pas dépasser la ligne rouge et violer des lois non écrites comme l’interdiction de critiquer Israël. Pouvez-vous nous en dire plus ?

JB : Ce n’est pas le gouvernement qui empêche les critiques d’Israël de s’exprimer, c’est la peur des réactions qu’engendre toute critique sincère d’Israël que ce soit dans un article ou un dessin humoristique des médias même si le journaliste est juif. Il y a plusieurs organisations, dont les plus importantes sont la Anti-defamation League, CAMERA et HonestReporting, qui sont capables d’envoyer immédiatement un torrent d’emails et de lettres à l’éditeur d’un journal qu’ils jugent offensant et parfois même de se rendre dans les bureaux du journal en question pour s’assurer que les médias comprennent bien ce qu’ils peuvent écrire ou pas. Comme il n’y a pas de pression équivalente en faveur de la critique d’Israël, les médias préfèrent éviter l’affrontement.

Il fut un temps où un certain nombre de journalistes des médias dominants écrivaient des articles critiques sur Israël sans avoir de problèmes. Mais c’était il y a 20 ans et ils ne sont plus là.

KZ : Voici ma dernière question : Comment voyez-vous l’avenir d’Israël ? Va-t-il continuer à déterminer la politique étrangère américaine et contrôler les politiciens américains ? Est-il capable de maintenir le blocus de Gaza ? Et finalement Israël parviendra-t-il à survivre politiquement ?

JB : Tant que les supporters d’Israël ou ses agents aux USA parviennent à contrôler le Congrès américain et à intimider tous les présidents en exercice, et tant que ces mêmes forces dominent les médias, il n’y aura pas de changement aux USA ni à Gaza. Bien que le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions se développe petit à petit aux USA, il n’y a pas l’intensité qu’il a ailleurs et ses cibles sont limitées à ce que les firmes américaines et Israéliennes produisent en Cisjordanie, aussi, si l’on veut être réaliste, il y a peu de chance que les USA exercent une pression déterminante sur Israël.

Ce que fait Israël, cependant, peut engendrer des changements qu’il est impossible de prévoir aujourd’hui. Après avoir été vaincu deux fois par le Hezbollah, les officiels israéliens ne cessent de menacer de déclarer une nouvelle guerre au Liban et comme les USA, l’Europe et l’ONU n’ont pas sanctionné leurs précédentes guerres au Liban, ils vont sûrement encore essayer.

A la différence des Palestiniens, les Libanais n’ont pas l’intention de se laisser faire et sont capables de rendre coup pour coup, comme les Israéliens en ont fait l’expérience quand les Libanais ont résisté à leur occupation et stoppé la Wehrmacht israélienne tant vantée en 2006. Si Israël attaquait l’Iran les répercussions seraient peut-être suffisantes pour entraîner Israël dans un processus qu’on pourra sans doute qualifier d’autodestructeur. Pour le moment, vu le soutien inconditionnel à tous ses crimes dont il bénéficie de la part des Américains et son arsenal de d’armes nucléaires, je considère Israël comme la menace la plus immédiate à l’avenir de la planète.

* Kourosh Ziabari est un reporter freelance et un correspondant de presse iranien. Ses articles ont été publiés dans de nombreux médias et journaux comme le Tehran Times, Salem News, Palestine Think Tank, Press TV, Foreign Policy, Journal, Islam Online et Middle East Online. Il est membre de Tllaxcala translaters Network for Linguistic Diversity.

Note du traducteur :
* A la différence de la France qui s’est dotée de la loi Gayssot, ce qui permet les poursuites juridiques et augmente donc d’autant la capacité d’intimidation du lobby sioniste.

25 octobre 2010 - Dissident Voice - Pour consulter l’original :
http://dissidentvoice.org/2010/10/i…
Traduction : Dominique Muselet

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Réponse à celles et ceux qui critiquent le mouvement de boycott contre israel !

octobre 16th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

091001-hermez.jpgC’est le niveau élevé du soutien dont profite Israël qui rend cet Etat si prédisposé au BDS… Israël serait incapable de continuer l’occupation ne serait-ce qu’un seul jour, sans le soutien des Etats-Unis et de l’Union européenne.

Au cours de ces trois dernières années (2007/2009), le mouvement de boycotts, désinvestissements et sanctions (BDS) contre Israël a fait un grand pas en avant. Beaucoup de personnes dans le monde ont répondu à cet appel, des actions d’organisations dans les supermarchés en France et en Grande-Bretagne, protestant contre les produits israéliens fabriqués ou cultivés dans les colonies, jusqu’aux cinéastes qui retirent leurs films des festivals, et aux personnalités israéliennes qui prennent publiquement position en faveur du mouvement BDS. Rien que dans une période récente, un fonds norvégien de plusieurs milliards s’est désinvesti de l’entreprise israélienne d’armement Elbit, pendant que d’autres entreprises, comme Véolia, conglomérat français impliqué dans la construction et la gestion du tramway de Jérusalem, essuyaient des revers grâce à la mauvaise publicité que le mouvement de boycott avait générée.

La liste des actions BDS qui furent couronnées de succès est devenue bien trop longue pour les énumérer toutes, et pourtant, il y a encore beaucoup de gens qui ne croient pas dans ce mouvement et qui émettent des réserves sur un certain nombre de points. Ils expriment deux préoccupations principales auxquelles il est rarement répondu, ou seulement de façon superficielle. La première c’est, pourquoi y a-t-il un mouvement de boycott contre Israël, et pas contre d’autres pays comme la Chine, le Soudan ou les Etats-Unis. Cette objection est souvent associée à l’idée que ce boycott serait inhérent à de l’antisémitisme. La seconde préoccupation met en avant que le boycott serait anti-dialogue, un argument qui va de pair souvent avec l’accusation qu’il serait une censure et constituerait une forme de punition collective.

Le boycott d’autres pays

Deux récentes déclarations publiques sur le boycott au cours de cet été, celles de Naomi Klein (1) et de Neve Gordon (2), anticipent toutes les deux la première critique, mais sans aller suffisamment loin dans leur argumentation pour démontrer pourquoi il est nécessaire de boycotter Israël et pourquoi nous ne boycottons pas d’autres pays. Gordon ne pose la question que pour l’ignorer presque complétement, pendant que Klein fournit deux explications qui, associées, commencent à former une réponse cohérente. Dans son article publié par The Nation le 8 janvier 2009, répondant à la question, pourquoi ne boycottons-nous pas d’autres pays occidentaux qui violent également les droits de l’homme, Klein dit : « Le boycott n’est pas un dogme ; c’est une tactique. La raison pour laquelle la stratégie BDS doit être essayée contre Israël est pratique : dans un pays si petit et si dépendant commercialement, elle peut vraiment marcher. » Bien qu’il soit exact, cet argument ne répond pas pleinement aux critiques.

Il existe plusieurs autres raisons pour lesquelles nous ne boycottons pas certains des autres pays cités ci-dessus. De loin la plus importante, et abordée brièvement par Klein lors de son interview par Cecilie Surasky pour Alternet (1), le 1er septembre 2009, c’est que les gens à travers le monde ne boycottent pas, en réalité ils répondent à un appel au boycott qui émane de la société civile palestinienne. Klein n’est pas la première à dire cela ; des vétérans de la campagne antiapartheid pour l’Afrique du Sud, dont le boycott fut un succès, ont également insisté sur la nécessité qu’il y avait de se tenir aux côtés des communautés autochtones. Le boycott est une initiative qui tient compte de ce que demande la communauté opprimée et il suit son exemple. L’idée est qu’il n’existe aucun mouvement, en dehors du Tibet dans le cas de l’oppression chinoise, ou de l’Iraq dans celui de l’occupation américaine, qui appelle la communauté internationale à un boycott. C’est important ! Le mouvement BDS vient de l’intérieur de la société palestinienne et c’est ce facteur qui le rend si puissant et si efficace. S’il y avait des appels à boycott venant de l’intérieur de pays comme les Etats-Unis, la Chine ou la Corée du Nord, contre ces gouvernements oppresseurs, alors il serait intéressant d’entendre de tels appels.

La remarque initiale de Naomi Klein, où elle dit que BDS n’est pas dogmatique mais tactique, est cruciale ; elle est cruciale en ce sens que le mouvement ne prétend pas que BDS puisse être utilisé avec succès dans chaque combat contre l’oppression partout où il se déroule, mais que dans certains cas d’apartheid ou d’oppression coloniale, c’est un outil hautement efficace. Le cas d’Israël s’avère particulièrement saillant parce que ce pays reçoit un montant quasiment surréaliste d’aides et d’investissements étrangers venant du monde entier, la plupart des Etats-Unis notamment grâce auxquels il bénéficie d’un statut spécial. Cela rend l’Etat israélien et ses institutions encore plus responsables de leurs actions quotidiennes devant la communauté internationale que dans le cas d’un pays comme le Soudan, fréquemment évoqué par les critiques du boycott à cause de la violence au Darfour. Cela signifie aussi, dans le cas du boycott et du désinvestissement économiques, que la communauté internationale doit cesser (à peine une punition) ses cadeaux et son soutien, au lieu de permettre à Israël de jouir de son statut spécial. C’est le niveau élevé du soutien dont profite Israël qui rend cet Etat si prédisposé au BDS, alors que pour certains des autres pays souvent cités dans les débats sur le boycott, comme dit Klein, « il y a (déjà) des sanctions très claires de la part des Etats contre ces pays. »

Dans le même article de septembre (1), Yael Lerer, éditeur israélien, interviewé aux côtés de Klein, reprend cette position : « Ces pays ne disposent pas de festivals de films, et Madonna ne va pas faire de concerts en Corée du Nord. Le problème ici, c’est que la communauté internationale traite Israël comme si c’était un Etat normal, comme si c’était un Etat européen, occidental. Et c’est cela la base de l’appel au boycott : la relation particulière que les universités israéliennes ont avec les universités européennes et celles des Etats-Unis, une relation que les universités du Zimbabwe n’ont pas. Je crois qu’Israël serait incapable de continuer l’occupation ne serait-ce qu’un seul jour, sans le soutien des Etats-Unis et de l’Union européenne. »

Celles et ceux qui critiquent BDS doivent garder à l’esprit l’aspect tactique du mouvement. Nous ne pouvons pas boycotter tous les pays dans le monde, mais cela ne veut pas dire que le BDS contre Israël ne peut être utilisé comme un outil pour obliger à reconstruire les relations entre Palestiniens et Israéliens. Cela nous amène à l’autre critique du boycott, qui l’accuse d’être anti-dialogue.

Le boycott est le dialogue

Depuis la signature des accords d’Oslo en 1994, beaucoup ont suivi ce chemin du dialogue - j’ai essayé pendant plusieurs années - et ils ont constaté que c’était une stratégie qui ne cherchait qu’à gagner du temps, pendant que le gouvernement israélien construisait sa réalité sur le terrain. Nous avons vu que dialoguer était devenu le slogan des anciens criminels pour leur permettre de se laver les mains du sang qu’ils avaient fait couler et apparaître comme des pacifiques alors qu’ils poursuivaient leurs stratégies d’oppression ; le président israélien Shimon Peres a été un maître dans l’art d’utiliser de telles tactiques. J’ai constaté sur les campus universitaires aux Etats-Unis, où j’ai étudié, que le dialogue était une façon de neutraliser la confrontation, et d’aseptiser un conflit sale. Mais éviter la confrontation ne fait que favoriser le statu quo, et le statu quo, jusqu’à la campagne BDS, était en faveur de l’occupation.

Le mouvement de boycott va, bien sûr, à l’encontre de tels dialogues, mais il n’est pas contre le dialogue dans son sens véritable. En réalité, par son essence même, BDS est un mouvement qui suppose le dialogue, et qui réintroduit le sens du mot dialogue à sa juste place - celle où l’on voit une communication entre deux partenaires égaux, et non un occupant qui impose ses exigences et dicte ses conditions à l’occupé. BDS est censé promouvoir le dialogue en localisant ceux qui sont engagés dans un combat réel et constant contre le sionisme - et cela apparaît comme le plus approprié, non dans les formes économiques du boycott, mais dans ses formes culturelles et universitaires où artistes, musiciens, cinéastes, universitaires et autres personnalités culturelles, sont capables de se retrouver, de converser et construire des réseaux face aux institutions oppressives qui sont la véritable cible de ces boycotts. Là où le boycott économique crée une pression économique, le boycott culturel favorise le dialogue et la communication précisément parce qu’il rend honteux et fait fuir ceux qui collaborent directement avec le gouvernement israélien et ses institutions.

La force de toutes ces formes de BDS est dans leur reconnaissance que la vraie justice ne pourra s’exercer que quand Israéliens et Palestiniens œuvreront ensemble à une cause commune, quand ils se rendront compte que leur combat est partagé, et quand les Israéliens comprendront qu’ils doivent se sacrifier aux côtés des Palestiniens s’ils veulent une paix véritable. La force de BDS, c’est qu’il offre une alternative au combat national mené par le Hamas et le Fatah, et qu’il appelle les Israéliens à rejoindre les Palestiniens dans leur combat, à aller au-delà de cet espace, confortable, où l’on se contente de prêcher la paix, pour entrer dans le domaine de l’action qui exige une attitude qui dise « Non, pas les affaires d’abord ! ». En effet, BDS fournit les moyens de générer un mouvement nouveau qui peut être une réponse aux principaux partis politiques palestiniens qui ont bafoué le droit d’un peuple à résister, en dépit de leurs réalisations passées. Une part significative de ceci provient du fait que BDS permet un discours qui va au-delà de la « fin de l’occupation », qu’il pose les exigences du droit au retour et de l’égalité des droits pour les Palestiniens en Israël, comme priorités absolues.

Si Israéliens et Palestiniens peuvent construire un mouvement ensemble, s’ils peuvent lutter ensemble, alors ce mouvement incarnera le monde qu’ils souhaitent créer, un monde qui sera partagé. On le voit, BDS n’est pas une tactique pour un mouvement national ; à mesure qu’il prend de la force, on verra qu’il a des ennemis des deux côtés de la fracture nationaliste. Sa force en tant que tactique réside dans sa capacité à promouvoir un mouvement qui défie le discours nationaliste. Il peut créer les conditions rendant possible un mouvement qui reconnaisse que, même si l’autodétermination nationale reste un élément central dans un monde dirigé par des nationalismes antagonistes, elle ne doit pas être contrainte aux notions traditionnelles du nationalisme, basées sur la supériorité d’une ethnie et l’exclusion d’une autre, ou sur la force des partis politiques actuels. De cette façon, BDS n’est pas anti-dialogue, au contraire, il appelle les Israéliens à faire un pas en avant en envisageant collectivement un autre type de relation sur la terre d’Israël/Palestine.

Il est temps de sortir de nos espaces de confort pour nous confronter, de ne plus nous contenter de parler de tolérance et de dialoguer pour le plaisir de dialoguer. Il est temps de réaliser qu’un peuple reconnaît déjà l’humanité de l’autre, mais qu’une politique intervient pour veiller à ce que « nous », nous ne « leur » accordions pas cette humanité. Il est temps de réaliser que ce n’est pas l’Israélien qui est la cible du BDS, mais le gouvernement israélien et les institutions israéliennes qui collaborent à l’occupation des Palestiniens, les humilient et les diabolisent. Enfin, il est temps de réaliser que BDS est une stratégie non violente, qui peut réussir, précisément parce qu’il travaille à faire évoluer doucement des attitudes et à construire des ponts vers une vision commune de la justice et de l’égalité, et parce qu’il crée économiquement un véritable sentiment de manque à gagner, par conséquent, une véritable pression sur les gouvernements et institutions israéliens, qui va au-delà d’un « processus de paix » pour la forme.

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LES DERNIERS PREPARATIFS DE LA 3ième GUERRE MONDIALE

octobre 15th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

ww3map2.gifSi l’Iran faisait l’objet d’une attaque aérienne « préemptive » de la part des forces alliées, la région entière s’embraserait, de l’est de la Méditerranée à la frontière ouest de la Chine, du Pakistan et de l’Afghanistan, ce qui nous conduirait probablement à un scénario de Troisième Guerre mondiale.

1ère partie : La guerre planétaire

L’humanité est à un carrefour dangereux : la guerre contre l’Iran est à un « stade de préparation avancé » et des systèmes d’armes de haute technologie, incluant des ogives nucléaires, sont complètement déployés.

Cette aventure militaire est sur la planche à dessin du Pentagone depuis le milieu des années 1990. D’abord l’Irak, ensuite l’Iran, peut-on lire dans un document déclassifié de l’US Central Command.

L’escalade fait partie du programme militaire. Alors que l’Iran représente la prochaine cible, avec la Syrie et le Liban, ce déploiement militaire stratégique menace également la Corée du Nord, la Chine et la Russie.

Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, incluant leurs partenaires de l’OTAN et Israël, ont été impliqués dans le vaste déploiement et le stockage de systèmes d’armes perfectionnés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont totalement intégrés.

Il s’agit d’une tentative coordonnée du Pentagone, de l’OTAN et de l’armée israélienne (Tsahal), avec la participation militaire active de plusieurs pays partenaires non membres de l’OTAN, dont les États arabes de premier plan (les membres du Dialogue méditerranéen et de l’Initiative de coopération d’Istanbul) : l’Arabie Saoudite, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Indonésie, Singapore, et, entre autres, l’Australie. (L’OTAN comprend 28 États membres. Vingt et un pays supplémentaires sont membres du Conseil de partenariat euro-atlantique (CPEA) et le Dialogue méditerranéen et l’Initiative de coopération d’Istanbul comportent 10 pays arabes plus Israël.)

Les rôles de l’Égypte, des États du Golfe et de l’Arabie Saoudite (au sein de l’alliance militaire élargie) sont particulièrement pertinents. L’Égypte contrôle le transit des navires de guerre et des pétroliers par le canal de Suez ; l’Arabie Saoudite et les États du Golfe occupent les lignes de côtes sud-ouest du golfe Persique, du détroit d’Ormuz et du golfe d’Oman. Au début juin, « l’Égypte aurait permis à un navire israélien et 11 navires étasuniens de passer par le canal de Suez […] en guise de signal clair à l’Iran. […] Le 12 juin, les organes de presse régionaux rapportaient que les Saoudiens avaient accordé à Israël le droit de survoler leur espace aérien […] » (Muriel Mirak Weissbach, Israel’s Insane War on Iran Must Be Prevented., Global Research, 31 juillet 2010)

Dans la doctrine militaire post-11 Septembre, ce déploiement massif d’équipement militaire a été défini comme un élément de la soi-disant « guerre mondiale au terrorisme », ciblant des organisations terroristes « non étatiques », incluant Al-Qaïda et les prétendus « Etats qui appuient le terrorisme », comprenant l’Iran, la Syrie, le Liban et le Soudan.

L’établissement de nouvelles bases militaires étasuniennes, le stockage systèmes d’armes perfectionnés, incluant des armes nucléaires tactiques, etc., ont été mis en œuvre en vertu de la doctrine de défense militaire préemptive sous l’égide de la « guerre mondiale au terrorisme ».

La guerre et la crise économique

Les plus vastes implications d’une attaque des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël contre l’Iran sont lourdes de conséquences. La guerre et la crise économique sont intimement liées. D’une part, l’économie de guerre est financée par Wall Street, qui fait office de créancier de l’administration étasunienne. Les fabricants d’armes étasuniens sont d’autre part les récipiendaires des contrats d’approvisionnement de plusieurs milliards de dollars du département de la Défense pour des systèmes d’armes perfectionnés. En retour, « la bataille du pétrole » au Moyen-Orient et en Asie centrale sert directement les intérêts des géants anglo-étasuniens de l’industrie pétrolière.

Les États-Unis et leurs alliés « appellent à la guerre » au plus fort d’une dépression économique mondiale, cela, sans compter la plus grave catastrophe environnementale de l’Histoire. Cela prend une tournure amère, car l’un des joueurs importants (BP) sur l’échiquier géopolitique du Moyen-Orient et de l’Asie centrale, connu autrefois sous le nom Anglo-Persian Oil Company, est le responsable du désastre écologique dans le golfe du Mexique.

Désinformation médiatique

Face aux conséquences probables de ce que l’on affiche comme une opération « punitive » ad hoc contre les installations nucléaires iraniennes plutôt qu’une guerre totale, l’opinion publique, influencée par le battage médiatique, se montre tacitement favorable, indifférente ou ignorante. Pourtant, les préparatifs de guerre comprennent le déploiement d’armes nucléaires fabriquées par les États-Unis et Israël. Dans ce contexte, les effets dévastateurs d’une guerre nucléaire sont soit banalisés ou ne sont tout simplement pas mentionnés.

La « vraie crise » qui menace l’humanité, selon les médias et les gouvernements, ce n’est pas la guerre, mais le réchauffement planétaire. Les médias fabriquent des crises là où il n’y en a pas, comme la pandémie mondiale H1N1, qui représentait « un péril planétaire ». Toutefois, personne ne semble redouter une guerre nucléaire promue par les États-Unis.

La guerre contre l’Iran est présentée à l’opinion publique comme un problème parmi tant d’autres. Elle n’est pas vue comme une menace à la « Terre mère » comme l’est le réchauffement planétaire. Elle ne fait pas la une des journaux. Qu’une attaque contre l’Iran puisse mener à une escalade et déclencher une « guerre mondiale » ne fait l’objet de préoccupation.

Le culte du massacre et de la destruction

L’engin meurtrier mondial est aussi maintenu par un culte enraciné du massacre et de la destruction qui imprègne les films hollywoodiens, sans parler des séries sur le crime et la guerre diffusées à heure de grande écoute à la télévision réseau. Ce culte de la tuerie est cautionné par la CIA et le Pentagone, qui appuient (financent) les productions d’Hollywood, lesquelles servent d’instrument de propagande de guerre :

« L’ancien agent de la CIA Bob Baer nous a dit qu’il “existe une symbiose entre la CIA et Hollywood” et a révélé que l’ancien directeur de la CIA George Tenet est actuellement “à Hollywood où il discute avec les studios » (Matthew Alford et Robbie Graham, Lights, Camera… Covert Action : The Deep Politics of Hollywood, Global Research, 31 janvier 2009).

La machine meurtrière est déployée au niveau planétaire, dans le cadre de la structure unifiée de commandement au combat. Elle est invariablement préservée comme instrument incontesté de paix et de prospérité mondiale par les institutions gouvernementales, les médias privés, ainsi que par les mandarins et intellectuels du nouvel ordre mondial issus des boîtes de réflexion et des instituts d’études stratégiques de Washington.

Une culture de massacre et de violence s’est incrustée dans la conscience humaine.

La guerre est largement acceptée comme une phase du processus sociétal : la patrie doit être « défendue » et protégée.

Dans les démocraties occidentales, on maintient « la violence légitimée » et les exécutions sommaires de « terroristes » comme des instruments nécessaires à la sécurité nationale.

La soi-disant communauté internationale entretient une « guerre humanitaire ». Elle n’est pas condamnée comme acte criminel et ses principaux artisans sont récompensés pour leur contribution à la paix mondiale.

Concernant l’Iran, ce qui se déroule constitue la légitimation absolue de la guerre au nom d’une notion illusoire de sécurité planétaire.

Une attaque aérienne « préemptive » contre l’Iran mènerait à l’escalade

À l’heure actuelle il existe trois théâtres de guerre distincts au Moyen-Orient et en Asie centrale : l’Irak, l’Af-Pak (l’Afghanistan et le Pakistan) et la Palestine.

Si l’Iran faisait l’objet d’une attaque aérienne « préemptive » de la part des forces alliées, la région entière s’embraserait, de l’est de la Méditerranée à la frontière ouest de la Chine, du Pakistan et de l’Afghanistan, ce qui nous conduirait probablement à un scénario de Troisième Guerre mondiale.

La guerre s’étendrait par ailleurs au Liban et à la Syrie.

S’ils étaient exécutés, il est très peu probable que les bombardements soient circonscrits aux installations nucléaires iraniennes, comme l’affirment les déclarations officielles des États-Unis et de l’OTAN. Une attaque aérienne massive visant à la fois les infrastructures militaires et civiles - les systèmes de transport, les usines et les édifices publiques - est davantage probable.

Relativement aux réserves mondiales de pétrole et de gaz, l’Iran, détenant approximativement 10 % de celles-ci, se classe au troisième rang après l’Arabie Saoudite (25 %) et l’Irak (11 %). Par comparaison, les États-Unis possèdent moins de 2,8 % des réserves mondiales de pétrole, lesquelles sont estimées à moins de 20 milliards de barils. La région élargie du Moyen-Orient et de l’Asie centrale comprend des réserves de pétrole équivalant à plus de 30 fois celles des États-Unis, ce qui représente plus de 60 % de toutes les réserves du monde.

La récente découverte en Iran de la deuxième réserve de gaz en importance, Soumar et Halgan, est significative : on l’estime à 12,4 billions de pieds cube.

Cibler l’Iran n’a pas que pour but de réinstaurer le contrôle anglo-étasunien de l’économie pétrolière et gazière, y compris les routes de pipeline, mais également à s’opposer à l’influence de la Chine et de la Russie dans la région.

L’attaque planifiée contre l’Iran fait partie d’une feuille de route militaire mondiale coordonnée. Il s’agit d’une étape de la « longue guerre » du Pentagone, une guerre sans frontières à but lucratif, un projet de domination mondiale, une succession d’opérations militaires.

Les planificateurs militaires des États-Unis et de l’OTAN ont envisagé divers scénarios d’escalade militaire. Ils sont aussi pleinement conscients des implications géopolitiques, à savoir que la guerre pourrait s’étendre au-delà de la région du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. Par ailleurs, les impacts économiques sur les marchés du pétrole, etc., ont été analysés.

Alors que l’Iran, la Syrie et le Liban sont des cibles immédiates, la Chine, la Russie et la Corée du Nord, sans parler du Venezuela et de Cuba, font également l’objet de menaces de la part des États-Unis.

La structure des alliances militaires est en jeu. Les déploiements, les exercices et les entrainements militaires des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël effectués aux frontières immédiates de la Russie et de la Chine sont directement liés à la guerre envisagée contre l’Iran. Ces menaces et le moment choisi pour les proférer informent clairement les anciennes puissances de la guerre froide qu’elles ne doivent intervenir d’aucune manière pouvant empiéter sur une attaque contre l’Iran menée par les États-Unis.

Guerre planétaire

L’objectif stratégique à moyen terme est de cibler l’Iran et de neutraliser ses alliés par la diplomatie de la canonnière. L’objectif militaire à long terme consiste à cibler directement la Chine et la Russie.

Alors que l’Iran représente la cible immédiate, le déploiement militaire est loin d’être limité au Moyen-Orient et à l’Asie centrale : un programme militaire mondial a été formulé.

Le déploiement de troupes coalisées et de systèmes d’armes perfectionnés par les États-Unis, l’OTAN et ses partenaires a lieu simultanément dans toutes les grandes régions du monde.

Les récents actes de l’armée étasunienne le long du littoral nord-coréen, y compris la conduite de jeux de guerre, relèvent d’un plan mondial.

Visant principalement la Russie et la Chine, les exercices militaires, les exercices de guerre et les déploiements d’armes des États-Unis de l’OTAN et des alliés, sont menés parallèlement dans les grandes zones géopolitiques sensibles :

-  dans la péninsule coréenne, la mer du Japon, le détroit de Taïwan, la mer de Chine méridionale, menaçant la Chine ;
-  en Pologne, des missiles Patriot sont déployés, alors qu’en République Tchèque un centre d’alerte lointaine est mis sur pied, tous deux menaçant la Russie ;
-  en Bulgarie, en Roumanie et sur la mer Noire des déploiements navals menacent la Russie ;
-  en Géorgie, les États-Unis et l’OTAN déploient des troupes ;
-  dans le golfe Persique, un gigantesque déploiement naval dirigé contre l’Iran a lieu, incluant des sous-marins israéliens.

Concurremment, la Méditerranée orientale, la mer Noire, les Caraïbes, l’Amérique centrale et la région des Andes en Amérique du Sud se militarisent continuellement. En Amérique latine et dans les Caraïbes, les menaces visent le Venezuela et Cuba.

L’« aide militaire » étatsunienne

Par ailleurs, des transferts d’armes de grande envergure à des pays sélectionnés ont été entrepris sous la bannière de l’« aide militaire » étasunienne, dont une vente d’armes à l’Inde de 5 milliards de dollars visant à renforcer la puissance de l’inde face à la Chine. (Huge U.S.-India Arms Deal To Contain China, Global Times, 13 juillet 2010).

« [La] vente d’armes améliorera les liens entre Washington et New Delhi et, intentionnellement ou non, aurait pour effet de limiter l’influence de la Chine dans la région. » (Cité dans Rick Rozoff, Confronting both China and Russia : U.S. Risks Military Clash With China In Yellow Sea, Global Research, 16 juillet 2010)

Les États-Unis ont des accords de coopération militaire avec de nombreux pays d’Asie du Sud-Est, dont Singapore, le Vietnam et l’Indonésie, comprenant de l’« aide militaire » ainsi que la participation à des jeux de guerres menés par les États-Unis en bordure du Pacifique (juillet-août 2010). Ces accords appuient le déploiement d’armes contre la République populaire de Chine. (Voir Rick Rozoff, Confronting both China and Russia : U.S. Risks Military Clash With China In Yellow Sea, Global Research, 16 juillet 2010).

En lien plus étroit avec l’attaque planifiée contre l’Iran, les États-Unis arment de la même manière les États du Golfe (le Bahreïn, le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis) de missiles terrestres intercepteurs, de Patriot Advanced Capability-3, d’un système de défense de zone du théâtre à haute altitude (THAAD), ainsi que de missiles intercepteurs mer-air Standard 3, installés sur des navires de guerre équipés du système Aegis et situés dans le golfe Persique. (Voir Rick Rozoff, NATO’s Role In The Military Encirclement Of Iran, Global Research, 10 février 2010).

Le calendrier de stockage et de déploiement militaire

Concernant les transferts d’armes des États-Unis à des pays alliés et partenaires, le moment choisi pour la livraison et le déploiement est crucial. En temps normal, le lancement d’une opération militaire organisée par les États-Unis se produirait une fois que ces systèmes d’armes sont en place, déployés efficacement et que le personnel est entraîné. (En Inde par exemple)

Nous assistons à un plan militaire mondial soigneusement coordonné, contrôlé par le Pentagone et impliquant les forces armées combinées de plus de 40 pays. Ce déploiement militaire multinational et planétaire est de loin la plus importante démonstration de systèmes d’armes perfectionnés de l’Histoire.

De surcroît, les États-Unis et leurs alliés ont établi de nouvelles bases militaires dans différentes régions du monde : « La surface de la Terre est structurée comme un vaste champs de bataille. » (Voir Jules Dufour, Le réseau mondial des bases militaires US, Mondialisation.ca, le 10 avril).

La structure de commandement unifié divisée en commandements géographiques est basée sur une stratégie de militarisation à l’échelle planétaire. « L’armée étasunienne possède des bases dans 63 pays et de toutes nouvelles bases militaires ont été construites dans 7 pays depuis le 11 septembre 2001. En tout, 255 065 personnels militaires étasuniens sont déployés à travers le monde. » (Voir Jules Dufour, Le réseau mondial des bases militaires US, Mondialisation.ca, le 10 avril 2007)

Scénario de Troisième Guerre mondiale

« Le monde et les zones de responsabilité des commandants » (voir la carte ci-dessus) définit le plan militaire mondial du Pentagone, lequel est un plan de conquête du monde. Ce déploiement militaire a lieu simultanément dans plusieurs régions et est coordonné par les commandements régionaux étasuniens. Il comprend le stockage de systèmes d’armes de fabrication étasunienne par les forces des États-Unis et des pays partenaires, dont certains sont d’anciens ennemis, comme le Vietnam et le Japon.

Le contexte actuel est caractérisé par un accroissement du potentiel militaire planétaire contrôlé par une superpuissance mondiale utilisant ses nombreux alliés pour déclencher des guerres régionales.

En revanche, la Seconde Guerre mondiale était une conjonction de théâtres de guerre régionaux distincts. En raison des technologies des années 1940, il n’existait pas de coordination stratégique « en temps réel » des actions militaires entre de vastes régions géographiques.

La guerre planétaire est fondée sur le déploiement coordonné d’une seule puissance militaire dominante supervisant les actions de ses partenaires et de ses alliés.

À l’exception d’Hiroshima et de Nagasaki, la Seconde Guerre mondiale était définie par l’utilisation d’armes conventionnelles. La planification d’une guerre planétaire repose sur la militarisation de l’espace. Si une guerre contre l’Iran était déclenchée, on utiliserait non seulement des armes nucléaires, mais aussi toute la gamme de systèmes d’armes perfectionnés, incluant des méthodes électrométriques et des techniques de modification de l’environnement (ENMOD).

Le Conseil de sécurité des Nations Unies

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté au début juin une quatrième ronde de sanctions radicales contre la République islamique d’Iran, comprenant un embargo élargi sur les armes, ainsi que des « contrôles financiers plus sévères ». Amère ironie du sort, cette résolution est passée dans les jours suivant le refus catégorique du Conseil de sécurité (CS) d’adopter une motion condamnant Israël pour son attaque contre la Flottille de la liberté de Gaza en eaux internationales.

La Russie et la Chine, sous la pression des États-Unis, ont cautionné le régime de sanctions du CS à leurs propres dépens. Leur décision au sein du CS contribue à affaiblir leur propre alliance militaire, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), dans laquelle l’Iran a un statut d’observateur. La résolution du CS paralyse les coopérations militaires bilatérales et les accords commerciaux respectifs de la Chine et de la Russie avec l’Iran. Elle a également de profondes répercussions sur le système de défense aérien de l’Iran, lequel dépend en partie de la technologie et de l’expertise russe.

Cette résolution du CS donne de facto le « feu vert » au déclenchement d’une guerre préemptive contre l’Iran.

L’Inquisition étasunienne : la création d’un consensus politique pour la guerre

En chœur, les médias occidentaux ont désigné l’Iran comme une menace à la sécurité mondiale en raison de son prétendu (inexistant) programme d’armement nucléaire. Faisant écho aux déclarations officielles, les médias demandent maintenant l’exécution de bombardements punitifs en Iran pour assurer la sécurité d’Israël.

Les médias occidentaux appellent à la guerre. Par le biais de reportages successifs, ad nauseam, le but consiste à inculquer tacitement dans la conscience des gens l’idée que la menace iranienne est réelle et que la République islamique doit être mise « hors jeu ».

Ce mécanisme de création d’un consensus favorable à la guerre est similaire à l’Inquisition espagnole : il requiert et exige la soumission à l’idée que la guerre est une entreprise humanitaire.

La vraie menace à la sécurité mondiale, connue et documentée, émane de l’alliance entre les États-Unis, l’OTAN et Israël. Cependant, dans un environnement inquisitorial, les réalités sont sens dessus dessous : les bellicistes sont dévoués à la paix et les victimes de la guerre sont présentées comme les protagonistes de celle-ci. Alors qu’en 2006 presque les deux tiers des Étasuniens s’opposaient à une action militaire contre l’Iran, un récent sondage Reuter-Zogby, effectué en février 2010 suggère que 56 % des Étasuniens sont favorables à une telle action de la part des États-Unis et de l’OTAN.

Fabriquer un consensus politique basé sur un parfait mensonge ne peut toutefois pas reposer uniquement sur la position officielle de ceux qui sont à la source du mensonge.

Le mouvement antiguerre aux États-Unis, partiellement infiltré et coopté, a pris une position faible à l’égard de l’Iran. Ce mouvement est divisé. L’accent a été mis sur des guerres qui ont déjà lieu (Afghanistan, Irak) plutôt que sur la ferme opposition à des guerres en préparation et en ce moment même sur la planche à dessin du Pentagone. Depuis l’inauguration de l’administration Obama, le mouvement antiguerre a perdu de son élan.

En outre, ceux qui s’opposent activement aux guerres en Afghanistan et en Irak ne s’opposent pas nécessairement à des « bombardements punitifs » de l’Iran et ne définissent pas non plus ceux-ci comme un acte de guerre pouvant possiblement être un prélude à la Troisième Guerre mondiale.

L’envergure des manifestations antiguerre en ce qui a trait à l’Iran a été minime comparativement aux manifestations massives ayant précédé les bombardements et l’invasion de l’Irak en 2003.

La vraie menace à la sécurité mondiale provient de l’alliance des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël.

Dans l’arène diplomatique, la Chine et la Russie ne s’opposent pas à l’opération iranienne. Celle-ci est appuyée par les gouvernements des États arabes de premier plan intégrés au Dialogue méditerranéen organisé par l’OTAN. Elle a par ailleurs l’appui de l’opinion publique occidentale.

Nous appelons les gens du pays, des États-Unis, de l’Europe de l’Ouest, d’Israël, de la Turquie et du monde entier à s’élever contre ce projet militaire, contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran, contre les médias qui servent à camoufler les conséquences dévastatrices d’une guerre contre l’Iran.

Le programme militaire favorise un système économique mondial destructeur et motivé par le profit, appauvrissant de vastes groupes de population à travers le monde.

Cette guerre est une pure folie.

La Troisième Guerre mondiale sera terminale. Albert Einstein avait compris les périls d’une guerre nucléaire et l’extinction de la vie sur terre, laquelle a déjà débuté avec la contamination radioactive provenant de l’uranium appauvri. « Je ne sais pas avec quelles armes on combattra durant la Troisième Guerre mondiale, mais durant la Quatrième, ce sera avec des pierres et des bâtons. »

Les médias, les intellectuels, les scientifiques et les politiciens, tous en chœur, occultent la vérité non dite, à savoir qu’une guerre menée avec des ogives nucléaires détruit l’humanité et que ce processus complexe de destruction graduelle a déjà débuté.

Lorsque le mensonge devient vérité, il n’y a pas de retour en arrière.

Lorsque la guerre est perpétuée comme entreprise humanitaire, la Justice et tout l’appareil judiciaire international sont bouleversés : le pacifisme et le mouvement antiguerre sont criminalisés et l’opposition à la guerre devient un acte criminel.

Le Mensonge doit être dénoncé pour ce qu’il est et ce qu’il fait.

Il sanctionne le massacre, sans distinction, d’hommes, de femmes et d’enfants.

Il détruits des familles et des gens. Il détruit l’engagement des êtres humains envers leurs semblables.

Il empêche les gens d’exprimer leur solidarité avec ceux qui souffrent. Il maintient la guerre et l’État policier comme la seule avenue.

Il détruit à la fois le nationalisme et l’internationalisme.

Mettre fin au mensonge équivaut à mettre fin à un projet criminel de destruction planétaire dans lequel la quête du profit constitue la force primordiale.

Ce programme militaire à but lucratif anéantit les valeurs humaines et transforme les gens en zombies inconscients.

Renversons la vapeur.

Contestons les criminels de guerre en hauts lieux et les puissants groupes de pression privés qui les soutiennent.

Démolissons l’Inquisition étasunienne.

Minons la croisade militaire des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël.

Fermons les usines d’armement et les bases militaires.

Ramenons les troupes à la maison.

Les membres des forces armées devraient désobéir aux ordres et refuser de participer à une guerre criminelle.

 

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LES ASSASSINS DU 21 SIECLES !!!!

octobre 11th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

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Guérisseurs ou bandits ? Les observateurs sont souvent bien en peine de décider lequel de ces deux termes appliquer  à l’industrie pharmaceutique internationale.”

 

Peter MARSH (New scientist-1989) 

L’automne est de retour, et avec lui, dans l’actualité, les médias débutent leur propagande médicale. Il est temps de vous faire vacciner, c’est même une urgence, certains iraient même jusqu’à parler de devoir. Certes nous sommes encore assez loin de la vague d’intox subie l’an passé avec, main dans la main, l’OMS et ses fameux experts, le gouvernement avec Bachelot et les médias complaisants qui tentèrent, heureusement en vain, de nous faire croire que nous allions tous mourir si nous ne passions dans les centres de vaccination contre le très horrible H1N1.

Tout cela aurait été assez risible, si des sommes considérables d’argent public n’avaient été gaspillées un peu partout dans le monde, surtout maintenant que l’on sait que les fameux experts de l’OMS étaient sous influence. Celle des laboratoires pharmaceutiques dont les profits furent colossaux.

Business as usual…

Alors il est intéressant de réfléchir, au-delà de ces manipulations de masse en 2009, à l’usage des vaccins, et le livre de Sylvie Simon s’y emploie. Elle est journaliste et écrivain, ayant publié plusieurs essais sur d’énormes scandales sanitaires, du sang contaminé à la vache folle, en passant par l’amiante ou les hormones de croissance.

Hélas le champ est vaste.

 

Elle débute son essai avec un très utile rappel sur l’histoire de la vaccination. C’est à la variole que nous devons l’invention du vaccin. Et la variole n’est pas vraiment une maladie récente puisqu’on en découvre des traces sur le pharaon Ramsès V qui en serait mort en 1157 av. J-C. Mais il fallut attendre le 18e siècle avec le médecin anglais Edward Jenner qui inventa la variolisation. Sylvie Simon nous apprend que c’est avec lui que débutèrent les mensonges. En 1871, le Select committee of the Privy Council d’Angleterre demanda une enquête sur la loi de vaccination imposée quatre ans plus tôt. En effet 97 % des personnes mortes de la variole avaient été vaccinées contre cette maladie !

 

Peu de temps après, en Belgique, en 1880, fut créée la “Ligue universelle des anti-vaccinateurs” qui organisa plusieurs congrès internationaux de médecins et scientifiques. Cette action déboucha sur le rejet de la vaccination dans plusieurs pays d’Europe.

 

 

L’auteur ensuite revient sur les vaccins infectés par des virus animaux et surtout sur le fameux vaccin contre l’hépatite B, le parfait exemple des contradictions des services de santé. Plus loin, elle consacre un chapitre édifiant au ROR, (Rougeole, Oreillons, Rubéole) où les médias complaisants, pardonnez le pléonasme, tentent régulièrement de nous faire croire que la terrible rubéole est parfois mortelle, alors que cette maladie disparaît naturellement. Information essentielle, le CDC, en 2006, confirmait que 89 % des enfants en âge scolaire qui avaient contracté la rougeole avaient été auparavant vaccinés…

Cherchez l’erreur !

 

“La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé”

Aldous Huxley.

 

Après avoir détaillé, un des effets secondaire du ROR, l’autisme régressif, Sylvie Simon passe en revue les victimes présentes du ROR.

 

Enfin, sans doute la partie la plus révélatrice du livre, elle rappelle, et c’est réellement indispensable, que le marché des vaccins est fabuleux. Les ventes progressent chaque année de 14 % selon David Stout, directeur des ventes chez Glaxo. Toujours plus de publicité, toujours plus de nouveaux vaccins et aussi toujours plus de désinformation où l’industrie nous martèle que notre vie serait impossible sans vaccinations.

 

Les vaccins du futur approchent.

Contre les MST, le zona, l’asthme, l’herpès, les caries dentaires ou encore l’ulcère de l’estomac…

Hélas pas encore de vaccin contre les vaccinations…

Un chiffre d’affaires de 8,5 milliards en 2006, qui devrait dépasser les 21 milliards en 2010 ! GlaxoSmithKline, Merck, Chiron ou Sanofi-Pasteur sont les laboratoires les plus importants.

Etant donné que  les prix flambent, les pots de vin flambent aussi afin de faire que les hommes politiques participent au mieux à cette croisade médicale.

Exemple aux USA :

Le docteur Frist, leader de la majorité républicaine au Sénat de 2003 à 2007 a reçu plus de 800 000 dollars de l’industrie pharmaceutique dans le but de protéger les fabricants de vaccins des 4 200 procès intentés par des parents d’enfants handicapés.

En post-face, un texte de Jacqueline Bousquet, biologiste et chercheur honoraire au CNRS.

Ajoutons à cela une bibliographie et les coordonnées d’associations.

 

Un livre parfaitement documenté qui nous met utilement en garde contre les nombreux méfaits de l’industrie pharmaceutique, moins connue, mais aussi nocive que l’industrie de l’armement. Un essai à lire d’urgence, afin d’éviter de se précipiter chez son pharmacien dans les  jours prochains…

 

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LES MILITAIRES SE PREPARENT A ATTAQUER LES CITES FRANCAISE !!!!!

octobre 11th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

000712014-a3a3f.jpgPrésentation de l’éditeur

Entre 1977 et 2003, la politique de la ville visait à  » réinjecter du droit commun  » dans les quartiers d’habitat social. Mais depuis, derrière les grands discours, une autre politique se déploie discrètement : la préparation d’une guerre totale aux cités, transformées en véritables ghettos ethniques, chaudrons sociaux dont le  » traitement  » ne relèverait plus que de la force armée. Voilà ce que démontre cette enquête implacable d’Hacène Belmessous, nourrie de documents confidentiels et de témoignages d’acteurs de la  » sécurité urbaine  » – politiques, urbanistes, policiers, gendarmes et militaires. Il explique ainsi qu’un objectif caché des opérations de rénovation (démolition de  » barres  » d’immeubles,  » réhabilitation  » des cités) est de faciliter les interventions policières, voire militaires, à venir dans ces territoires. Et il montre comment, à la suite des émeutes de 2005, deux nouveaux intervenants ont été enrôlés par le pouvoir sarkozyste : les gendarmes mobiles et les militaires de l’armée de terre. Car avec l’adoption, en 2008, du Livre blanc sur la défense et la sécurité intérieure, l’idée d’un engagement des forces terrestres en banlieue n’est plus un tabou. A Saint-Astier, en Dordogne, les escadrons de gendarmerie pratiquent des exercices de simulation à la guérilla urbaine dans un décor réaliste. Et au camp de Sissonne, dans l’Aisne, des militaires manoeuvrent eux aussi sur des scénarios de combats urbains. Mais, s’ils se disent loyaux envers le chef de l’Etat, nombre d’officiers interrogés récusent ce scénario de l’inacceptable : une probable intervention des armées dans les banlieues françaises. Quant aux gendarmes, ils contestent ouvertement leur rapprochement avec la police, tandis que nombre de policiers, aujourd’hui en première ligne, récusent la militarisation croissante de leur action. Autant de révélations inquiétantes, pointant les graves dérives d’une politique d’Etat ayant fait sienne
un nouvel adage :  » Si tu veux la guerre, prépare la guerre !  »

Voici un extrait des réponses de l’auteur à la Rédaction de Rue89, le 3 octobre 2010 :

Depuis les émeutes de novembre 2005, l’Etat réfléchit sérieusement à faire intervenir l’armée dans les banlieues. Nicolas Sarkozy est pour, de nombreux officiers, notamment des gendarmes, sont contre. Ils le disent dans « Opération banlieue », un livre brûlot et très convaincant, signé du chercheur Hacène Belmessous. Un constat inquiétant, mais pas inéluctable. Interview et bonnes feuilles.

Rue89 : Quel est le point de départ de votre enquête ?

Hacène Belmessous : J’ai commencé par la politique de la ville, en me demandant : qu’est-ce qu’on vise à travers ces opérations de rénovation urbaine ? Pourquoi faut-il l’intervention d’un policier qui estime qu’il faut détruire telle barre et pas telle autre ? Pourquoi ces démolitions en masse ?

Avec le plan Borloo et la création de l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), on dresse le constat de la fin de la politique de la ville initiée en 1975, qui ne marche pas. L’idée, c’était donc de comprendre ce qui se passe à travers la rénovation urbaine.

Pourquoi les militaires expriment-ils aussi ouvertement leur désaccord à l’idée d’intervenir en cas d’émeutes dans les cités ?

Ils sentent que quelque chose est en train de leur échapper. Quelque chose qui va à l’encontre de leur républicanisme. Par exemple, certains médias ont pointé en 2008 le glissement vers le concept de « sécurité nationale » dans le Livre blanc de la Défense. Ce texte marque une rupture par rapport au passé, avec des dispositions inquiétantes :

  • le contrat « 10 000 hommes » qui prévoit la mise à disposition de 10 000 soldats en cas de crise interne : pour faire quoi ?
  • la création du conseil de défense et de sécurité nationale, sous l’autorité du président de la République.

Aujourd’hui, si on envoie la troupe en Afghanistan, il y a un débat parlementaire. Il ne se passe rien si on envoie la troupe dans les banlieues.

Si c’est le cas, que se passera-t-il ?

L’armée se surajoute, en soutien, pour faire non pas du maintien de l’ordre, mais de la pacification.

Vous employez ce terme à dessein…

Lisez ce que dit le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne (voir les bonnes feuilles page suivante). Il parle de commandos qui s’engagent « en profondeur » dans le quartier pour faire de l’observation. On peut aussi poser une section d’assaut en haut d’un immeuble pour contrôler l’espace.

Il existe un rapport de la société Eurocrise, réalisé à la demande de la DAS (dDlégation pour les affaires stratégiques), qui passe en revue ces possibilités. Cela montre qu’ils y ont réfléchi. Mon livre dit que l’Etat se prépare à une guerre dans les cités, pas qu’il va la faire.

Dans les années 90, on était dans du maintien de l’ordre, aujourd’hui c’est de la pacification. A Grenoble, l’été dernier, c’est une opération de pacification. Il y a un basculement. Quand l’armée doit-elle intervenir ? Le passage à l’acte a besoin d’un facteur déclenchant. Quel est-il ? La mort de policiers pendant des émeutes.

Comment expliquez-vous que les policiers et gendarmes parlent si librement ?

Le ministère de l’Intérieur m’a donné toutes les autorisations que je demandais. La seule question à laquelle je n’ai pas eu de réponse est : des responsables de Tsahal, spécialisés dans la guérilla urbaine, sont-ils venus à Paris après les émeutes de 2005 pour enrichir la réflexion des Français ?

On dirait qu’il y a un vrai consensus autour de cet enjeu dans la classe politique, à droite comme à gauche ?

Parfaitement. C’est d’ailleurs dramatique. Quel est le faux dilemme ? Ou vous êtes pour cette politique sécuritaire ou vous êtes pour la guerre civile, qui renvoie à l’angélisme sécuritaire de la gauche. Mais en 2002, Valls et Dray abondent dans le sens de Sarkozy.

La vision de Nicolas Sarkozy est une vision néolibérale du territoire : on casse le collectif au profit du projet individuel. Vous prenez le parti du bon camp : c’est diabolique et cynique, car les gens n’ont aucun choix. Enfin, la gauche du gouvernement a décidé de faire l’impasse sur ces quartiers. >>

Retrouvez l’intégralité de cette interview explosive sur Rue89.

Notre avis

Dans beaucoup de villes, certains habitants s’étonnent d’opérations de rénovations urbaines assez étonnantes :

Ainsi dans telle ville, une tour en très mauvais état est conservée, tandis que quelques centaines de mètres plus loin, un bloc de bâtiments en bon état est supprimé sans que l’on comprenne réellement pourquoi, si ce n’est pour permettre effectivement pour faciliter les accès à de possibles interventions policières, voire militaires…

Rappelons que l’agenda néo-mondialiste passe par des mesures qui stigmatisent les populations musulmanes principalement, ce qui risque de se soulever de l’agitation y compris dans les pays européens au passé colonial et à l’immigration forte, dont la France, dans le cadre du Choc des Civilisations orchestré par les forces néo-mondialistes, et dès lors le re-configuration préventive des banlieues pour les rendre plus contrôlables par les militaires lors d’un éventuel Choc des Civilisations semble couler de soi.

Dans l’interview ci-dessus, la fait que les autorités françaises ne s’expriment pas sur l’éventuelle intervention de l’armée israëlienne au titre de conseillers (voire d’experts en guerre urbaine ?) ne peut que renforcer les questionnements légitimes sur les objectifs réels des politiques menées dans les banlieues…

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PENDANT QUE LES FRANCAIS CREVENT DE FAIM SARKOSY EN RAJOUTE AVEC SON AVION DE 180 000 000 D’EURO !!!!

octobre 11th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

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Air Sarko One – L’eau du bain de l’avion du Nouvel Ordre Mondial sarkozyste va-t’elle déborder ?

L’avion « Air Sarko One » que s’apprête à recevoir Nicolas Sarkozy, après un aménagement spécial pour un coût total de plus de 180 000 000 (180 millions) d’Euros le 1er Novembre prochain, continue à faire des vagues !

La Rédaction de RTL (groupe Berterlsmann) a en effet soulevé le courroux du grand ordonnateur du NWO pour la zone France (et pour l’Europe ?) en diffusant le reportage audio-cidessous :

http://www.wat.tv/video/rtl-eau-bain-president-va-3483n_2exyb_.html

Reportage très rapidement effacé du site RTL.fr après un coup de fil (très ) haut placé,comme si rien n’avait jamais existé,mais concervé par des confères.

Ce reportage glosait en effet sur la baignoire présidentielle par le Canard Enchainé et se posait la question si l’eau risquait de déborder en plain vol ou s’il existait des solution anti-débordement ….

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/air-sarko-one-le-futur-avion-presidentiel-trop-bling-bling-28-07-2010-1003471.php

L’entourage présidentiel a nié le projet d’installer une baignoire (…mais n’a pas pipé mot sur l’installation d’une douche) et le journaliste de RTL s’est fendu d’une lettre d’excuse par porteur auprès de l’Elysée.

Alors que les masses populaires et les classes moyennes s’apprêtent à manifester une nouvelle fois partout en France, se privant pour beaucoup d’une journée de salaires, on se rend compte que les préoccupations en haut de la pyramide ne sont pas tout-à-fait les mêmes que celles de la « France d’en Bas » !

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LE livre éducatif des israeliens !!!!!

octobre 9th, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

talmud-237×300.jpgAllons droit au but pour comprendre :
Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: si un juif a la possibilité de tromper un
non-juif, il peut le faire.

Talmud – Babha Kama 113a: les incroyants ne bénéficient pas de la loi et dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Les juifs peuvent tuer les non-juifs:

Talmud, Abhodah Zarah 4b: vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains.

Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des Goïm devrait être abattu.

Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu.

Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort.

Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.

Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu.

Talmud, Iore Dea 158, 1 : En ce qui concerne les Non-juifs qui ne sont pas des ennemis, un juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle.
« Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ».

Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des idolâtres sous entendu des Non-juifs.

Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les Goïm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.
Rabbin Eliezer :  » Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat « .
Ses disciples répondirent :  » Rabbi ! Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier’
un Goï.  » Mais il répliqua :  » En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à dieu de l’agréer, alors qu’il n’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.  »

Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder.

Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper dieu.

Talmud, Sanhedrin 59a : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort.

Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un
péché.

Talmud, Zohar I, 25a : Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement.

Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif.

Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.

Les non-juifs sont impurs:

Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah(sales, impures) depuis leur naissance.

Talmud – Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs.

Talmud, Schabbath 145b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyims est d’une origine théologique impure.

Talmud, Zohar I, 131a : Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde. Le juif est un être supérieur

Talmud, Hilkhoth Non-juif X, 1 : Ne passez aucun accord avec un Non-juif, et ne jamais manifester de pitié envers un Non-juif.
Il ne faut pas avoir pitié des non-juifs car il est dit: « tu ne jetteras pas
sur eux un regard de pitié »

Deutéronome 7:16 Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié.

Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

Talmud, Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal Non-juif, par un juge Non-juif, ou par des lois non-juives.

Talmud, Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.

Talmud, Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.

Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu. avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec « la femme de ton prochain », et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains.

Talmud, Choschen Ham 34, 19: Les Non-juifs et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.

Talmud, Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d’un Non-juif, de peur qu’il ne la croit.

Talmud, Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyims, ils versent le sang.

Talmud, Abhodah Zarah 25b: Se méfier des Non-juifs quand on voyage avec eux à l’étranger.

Talmud, Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

Talmud, Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.

Talmud, Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un Non-juif.

Talmud, Choschen Ham 156, 5: Les clients non-juifs possédés par un juifs, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.

Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.

Talmud, Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des Non-juifs.

Talmud, Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les Non-juifs et les juifs.

Talmud, Emek Haschanach 17a: L’âme des non-juifs vient de la mort et de
l’ombre de la mort.

Talmud, Hilkhoth Maakhaloth: Les Non-juifs sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.

Talmud, Hilkhoth X, 6: On peut aider les Non-juifs dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.

Talmud, Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.

Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.

Talmud, Iore Dea 120, 1: La vaisselle acheté à des Non-juifs doit être jetée.

Talmud, Iore Dea 146, 15: « Leurs idoles [c’est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.»

Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte non-juif, il est interdit de souhaiter du bien à un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

Talmud, Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d’un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié.

Talmud, Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.

Talmud, Iore Dea 154, 2: Il est interdit d’enseigner un métier à un Non-juif.

Talmud, Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Non-juif avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.

Talmud, Moed Kattan 17a: si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et la il peut s’adonner au mal.

Talmud, Orach Chaiim 20, 2 : Les Non-juifs se déguisent pour tuer les juifs.

Talmud, Rosch Haschanach 17a : L’âme des non-juifs descend en enfer pour toutes les générations.

Talmud, Sanhedrin 57a: un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif.

Talmud, Sanhedrin 90a: ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir

Talmud, Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des non-juifs (nouveau testament)

Talmud, Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un Non-juif, ne se relèveront pas des morts.

Talmud, Zohar I, 28b: Les Non-juifs sont les enfants du serpent de la Genèse.

Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs.

Talmud, Zohar I, 219b: Les princes Non-juifs sont des idolâtres, ils doivent mourir.

Talmud, Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts

C’est marrant que jamais au grand jamais personne ne parle de cela dans les médias?

Les médias diabolisent le coran alors que nous ne pratiquons pas notre religion sans science explicative émanant de la sounna !

C’est à dire que nous sommes équilibré comme deux jambes ..Pour marcher il faut le coran et la sounna l’un ne va pas sans l’autre.

Contrairement au Talmud qui se lis et s’applique au pied de la lettre !

Et les juifs le pratiquent correctement le talmud en Palestine occupé soyez-en sûr… !

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LA HONTE POUR LA PALESTINE !!!!!

octobre 2nd, 2010 by election2012amourpaixprosperitee

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La visite de Mahmoud Abbas au CRIF

Revenons à la scandaleuse entrevue de Mahmoud Abbas avec le CRIF et son président Richard Prasquier, ce lundi 27 septembre 2010 à Paris. Il faut dépasser l’indignation (totalement justifiée) et la situer dans un cadre plus large : la centralité du CRIF dans la vie politique française, et ses tentatives de captation d’une partie de la communauté arabo-musulmane de France.

Cette rencontre, sur laquelle nous reviendrons, fait suite à toute une série d’entrevues, toujours « amicales et conviviales » entre les dirigeants du CRIF – pivot et maître d’œuvre du lobby sioniste en France – et divers responsables musulmans ou dirigeants d’associations dites antiracistes, mais qui ont toutes la particularité de ne jamais dénoncer les milices sionistes de France, la politique d’Israël et ses agressions. Bien entendu, toutes ces associations sont largement subventionnées par le gouvernement sur le plan national, et sur le plan local par la « béquille » de gauche du lobby (PS, PC, etc.). On cherche ainsi à banaliser Israël et son lobby, leur donnant une « respectabilité » alors que le sionisme est de plus en plus délégitimé. Il suffit d’ailleurs de consulter les sites du lobby pour constater à quel point la question de la délégitimation de l’entité sioniste les inquiète. Tout cela est mené au nom du « dialogue » et du « refus d’importer en France le conflit israélo-palestinien ». Ce conflit n’a pas à être importé puisqu’il est déjà, depuis longtemps, au cœur de la vie politique française dont les dirigeants se tiennent au garde-à-vous devant le CRIF. Les exemples sont trop nombreux et bien connus…

La veille de sa rencontre avec Richard Prasquier, Mahmoud Abbas avait déjà dialogué avec des intellectuels sionistes, parmi lesquels : Alain Finkielkraut, Jean-Pierre Elkabbach, l’ex-grand rabbin de France René-Samuel Sirat et la présidente de l’Union des Étudiants Juifs de France (qui font la chasse aux militants antisionistes dans les universités). Aux États-Unis, Abbas s’était entraîné à ce type de « dialogue » avec plusieurs organisations sionistes américaines. Cela confirme, en plus de la servilité d’Abbas, que le CRIF est bien le symétrique de l’AIPAC aux États-Unis, à ceci près que les Américains sont peut-être moins hypocrites que les Français et appellent les choses par leur nom : un lobby, c’est-à-dire un groupe de pression. Le Parti Anti Sioniste a justement été fondé pour dénoncer et combattre ce lobby que les grands partis politiques font semblant de ne pas voir… Il faut donc passer par le CRIF plutôt que par le Quai d’Orsay pour évoquer le sort de la Palestine à Paris. Les diplomates français patriotes – il en reste encore, tous n’ont pas été kouchnérisés ! – vont certainement apprécier cet abaissement de la politique étrangère de la France !

L’autre constat est l’importance que le lobby sioniste présent en France a acquise. On peut dire qu’il vient juste après l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee, lobby américain pro-israélien). L’opinion française est devenue un enjeu. Malgré ou à cause de l’alignement total de la politique de notre pays sur celle de Tel Aviv, le sentiment antisioniste ne cesse de monter en France, et Richard Prasquier le sait très bien. Tous les mensonges déversés depuis 60 ans sont largement en train de s’effondrer. De plus en plus, les Français voient la réalité : Israël est un État colonial et raciste qui viole chaque jour tous les principes élémentaires d’humanité. Et cela, dans la plus totale impunité, tant le sionisme mondial s’est emparé de tous les leviers diplomatiques, sans même chercher à le dissimuler. Beaucoup de nos compatriotes s’interrogent. Pourquoi nos hommes et femmes politiques doivent-ils aller chaque année au dîner du CRIF ?  Pourquoi la véritable investiture à la présidentielle est-elle synonyme d’un voyage obligé à Tel Aviv ?  Et tant d’autres questions qui finissent un jour ou l’autre par ouvrir les yeux !  D’où la centralité du CRIF, devenu un hyper-ministère coiffant tous les autres. Ce lobby, provisoirement dominant, doit apparaître sur tous les fronts : médias, affaires étrangères de la France, justice, etc. Et par là même, il se démasque chaque jour. Mais sa crainte principale est la rencontre de la communauté arabo-musulmane avec les meilleurs représentants des traditions révolutionnaires et patriotiques de notre pays. D’où cette recherche permanente de « dialogues » en France, pendant que la colonisation se poursuit en Palestine, en attendant la prochaine agression… Diviser, corrompre, faire croire que l’on peut négocier avec le sionisme à condition qu’Israël et ses lobbies restent intouchables : telle est la stratégie du CRIF, et Mahmoud Abbas s’y est prêté avec complaisance lors de son passage à Paris !

Et si nous étions trop sévères envers Mahmoud Abbas ?  Après tout, il a parlé avec le patron (le CRIF) tout en rendant visite à l’employé (le locataire de l’Élysée). Si beaucoup de Français comprennent ainsi qui est le patron et qui est l’employé dans notre pays, cette rencontre aura servi à quelque chose !

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