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Syrie : exemples de manipulations médiatiques récentes

février 14th, 2012 by election2012amourpaixprosperitee

[dailymotion width=”448″ height=”365″]http://www.dailymotion.com/swf/xocejx_pierre-piccinin-a-propos-de-la-syrie-16-janvier-2012_news type='application/x-shockwave-flash' height='355' width='425'>Il y a deux voix discordantes et deux sites internet avec des “nouvelles” divergentes. C’est le Syrian Observatory for Human Rights (SOHR), basé en Grande-Bretagne qui, depuis des mois, est la source quasi exclusive des médias internationaux et même de l’ONU - dans les rapports rédigés par les experts du Haut-Commissariat aux droits de l’homme. Les deux sites en question sont : www.syriahr.org et www.syriahr.net. Le premier se définit lui-même comme le “site officiel de l’Observatoire” tout comme le second d’ailleurs qui précise être le seul et unique “site officiel”.
Depuis le 17 janvier, le site www.syriahr.org a mis bien en évidence sur sa page web une lettre collective qui “désavoue” Rami Abdul Rahman, nom qui, jusque-là, avait été cité comme celui du directeur de l’Observatoire. La lettre présente également des excuses à ses lecteurs pour l’éventuelle “méprise”. Les autres membres du SOHR affirment, eux, que cette personne n’existe pas et que c’était juste une signature commune pour tous les articles rédigés par les fondateurs. Ensuite il y a un certain Osama Ali Suleiman, installateur d’antennes basé à Conventry qui a travaillé à l’Observatoire et qui signait Rami Abdul Rahman. Mais ses articles paraissaient suspects car il écrivait également au sujet de victimes parmi les forces de sécurité nationales et au sujet d’autres nouvelles “non vérifiables” et qui ne mentionnaient pas le nom des disparus.

Ensuite, au mois d’août, les autres opposants ont prié Suleiman de partir et ont démarré un nouveau site internet. Néanmoins Suleiman a poursuivi avec l’ancien site. D’ailleurs, au sujet des derniers affrontements, la BBC a cité comme source celle de Rami, alias Suleiman (et l’agence de presse italienne ANSA a repris cette information). Dans les deux cas, on attribue toujours les morts aux coups des milices de l’armée et de la police mais jamais à des bandes armées d’opposants ou à la soi-disant “Armée syrienne libre”. C’est le scénario classique : “répression de manifestants pacifiques”. Même s’ils sont armés jusqu’aux dents. C’est la même confusion caractéristique de toute la guerre en Lybie entre les civils et les milices armées.

Soeur Agnès-Mariam de la Croix, mère supérieure palestinienne dans le monastère syrien de St-Jacques, diffuse de son côté des listes de victimes des bandes armées et continue à dénoncer la propagande à sens unique et la “cruauté de la désinformation des médias qui utilisent les morts à des fins de propagande”. Un cas récent qui a fait le tour du monde est l’élimination, dans le quartier Nasihine de Homs, de douze membres de la famille Bahadour parmi lesquels plusieurs enfants. Un voisin raconte aux médias ce qu’il a vu grâce à un trou qu’il avait percé dans le mur : “sept hommes en uniforme, des partisans du régime, qui sont ensuite montés dans un blindé protégés par les tireurs d’élite de l’armée”. Mais la religieuse Agnès-Mariam de la Croix a pris contact avec la famille : “Abdel Ghani Bahader était le frère de Ghazouan Bahader, chauffeur auprès du bureau du gouverneur de Homs. Il nous fait le récit suivant : “Nous sommes une famille sunnite qui travaille pour l’Etat. Nous voulons rester neutres. Mais les insurgés nous ont attaqués à plusieurs reprises à tel point que mon frère voulait déménager après qu’il a refusé d’entrer dans l’Armée syrienne libre. Mais il n’a pas eu le temps de le faire. Les bandes armées ont voulu punir de façon exemplaire quiconque parmi les Sunnites refuserait de rejoindre l’opposition”. Après c’est facile d’accuser le gouvernement. Celui-ci demande d’ailleurs aux organisations d’aller vérifier à Homs par elles-mêmes”.

En attendant, Nayf Al Danyfat, directeur de l’école supérieure de Jasim (dans la province de Daraa), a nié, sur la chaîne Al Jazeera, que l’école avait été prise d’assaut par les forces de sécurité et que deux personnes avaient perdu la vie dans l’opération. Quelques jours auparavant, la maman de la fillette de 4 mois qui, selon la version de l’opposition, était morte torturée en prison (où se trouve son père), a expliqué que sa fille était morte de maladie à l’hôpital.

Le jeune bloggeur Sami A., opposant de la première heure, à Homs, a fait part à Arabi Press de sa déception devant le constat de la tournure terroriste qu’ont prise les évènements. Syriascope, un groupe de jeunes syriens, tente de diffuser les informations recueillies par le Syrian Observatory on Violence, Victims and Terrorism (www.sovvt.sy) : nouvelles et photos des victimes des bandes armées, des personnes kidnappées, torturées et assassinées. Mais cet Observatoire ne trouve aucune audience auprès des médias internationaux. C’est ce que Fidel Castro appelle la “dictature des médias”.

Dernièrement les combats ont fait beaucoup de victimes dans les deux camps. A Deraa (ville d’où la révolte est partie) les combats ont laissé sur le terrain principalement des forces gouvernementales au dire de la population locale. Mais les titres suggèrent l’idée d’une répression de la part du gouvernement dirigée contre les civils sans défense.

Alors que The Times publie l’interview d’un représentant de l’opposition (considéré comme “important” et donc anonyme) qui révèle que le Qatar et l’Arabie saoudite financent l’armée libre alors que la Turquie se charge de faciliter l’entrée des armes de contrebande dans le pays.

L’agence du gouvernement SANA rapporte l’assassinat de plusieurs soldats et à Homs, celui de Amal Isa, une fonctionnaire agronome. Elle parle également de conspiration arabo-occidentale et du recrutement de mercenaires et de terroristes. D’après le journal libanais Al Diyar, ces informations ont été confirmées par un officiel irakien qui appartenait à la délégation des observateurs de la Ligue arabe. La mission a été brusquement interrompue suite aux pressions du Qatar et de l’Arabie saoudite.

Source : Il Manifesto
Traduit de l’italien par Carolina Badii pour Investig’Action
Source : michelcollon.info

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SIONNISME FRANCAIS BIENTOT MISES A JOUR

février 14th, 2012 by election2012amourpaixprosperitee

[dailymotion width=”448″ height=”365″]http://www.dailymotion.com/swf/xognkb_affaire-karachi-enquete-sur-un-tresor-de-guerre-1_news type='application/x-shockwave-flash' height='355' width='425'>SIONNISME FRANCAIS BIENTOT MISES A JOUR

La maison mossad-pasqua (DST-DCRI) sommée de s’expliquer sur l’affaire Karachi mais egalement sur toutes les affaires de terrorisme impliquant l’etat francais (depuis le coup d’etat en Algerie en 1992, aux attentats de 1995, massacres de centaines de milliers d’innocents en Bosnie, Rwanda, Algerie, Libye, decapitation des moines de Tibhirine, terrorisme a Casablanca, Marrakech, Djerba, Alger, scandale du GIA/AQMI, faux enlevements de la DST-DCRI au Niger, etc…. ). En 2012, la credibilité de l’etat francais et ses administrations (interieur, defense, finances, justice, affaires etrangeres) est quasi-nulle du fait de la corruption totale qui y reigne, la moindre provocation (emeutes dans les banlieues du sud de la France ou attentats fabriqués par Gueant a l’interieur) peut degenerer en guerre totale. Or nous savons tous que la campagne 2012 de Sarkozy demarera sur le projet d’invasion en Syrie a la fin de ce mois, et que cette agression sera precedé d’operations terroristes sous faux drapeaux majeures visant notamment la France et l’Algerie entre autres…

Karachi : la DST va devoir s’expliquer

Affaire Karachi: Deux ex-policiers de la DST entendus par le juge

Louis Caprioli, ancien sous-directeur chargé de la lutte contre le terrorisme a la DST, plus connue sous le nom de DST et conseiller spécial chez GEOS, le 10 janvier 2011 sur le plateau de LCI IBO / SIPA

JUSTICE - Ils auraient menti sur leurs investigations pour appuyer la piste de l’attentat kamikaze…

Deux ex-policiers de la Direction de la surveillance du territoire (DST) vont être entendus par le juge Marc Trévidic dans le volet terroriste de l’affaire Karachi, rapporte Le Parisien ce mercredi. C’est l’avocat des familles des victimes, Olivier Morice, qui les soupçonne d’avoir menti lors de leur enquête sur l’attentat qui a fait 15 morts, dont 11 Français travaillant à la construction de sous-marins en 2002 au Pakistan.


>> Tous nos articles sur l’affaire de l’attentat de Karachi

Sous la direction du juge Jean-Louis Bruguière, Jean-Michel Roncero et Louis Caprioli ont enquêté sur les faits, «en étroite collaboration avec les services d’enquête pakistanais qui, dès le départ, privilégient la thèse d’un attentat islamiste», explique le quotidien.

Les ex-policiers contredisent le rapport de la légiste

Dans une note datée du 4 mars 2003, les deux ex-policiers affirment dans ce sens que l’auteur de l’attentat est un kamikaze, une hypothèse confirmée «par l’examen du corps du kamikaze fait par les experts et sa position supposée lors de l’explosion», selon Jean-Michel Roncero.
Or, ces affirmations contredisent le rapport de l’experte légiste Dominique Lecomte, établi un an plus tôt. Pour elle, «l’auteur présumé de l’attentat était “debout”, à proximité de la voiture piégée, au moment de l’explosion», indique Le Parisien. Il ne s’agirait donc pas d’un kamikaze.

La thèse islamiste abandonnée par Trévidic

Le quotidien précise que la thèse islamiste n’a été abandonnée qu’après le départ du juge Jean-Louis Bruguière en 2007 et la reprise de l’affaire par Marc Trévidic. Depuis, l’hypothèse d’une vengeance sur fond de litige concernant le paiement des commissions en marge du marché des sous-marins est envisagée.

>> Les protagonistes en images, c’est par ici

Selon ce scénario, des officiels pakistanais ou des islamistes qu’ils manipulaient auraient commis l’attentat pour faire pression sur la France et/ou régler des contentieux internes au Pakistan sur le partage de l’argent. Un total de 84 millions d’euros de commissions avait été fixé, a montré une mission d’information parlementaire.

Corentin Chauvel avec Reuters

http://www.20minutes.fr/societe/871294-affaire-karachi-deux-ex-policiers-dst-entendus-juge

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