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MECANISME EUROPEEN DE STABILITE, le nouveau dictateur européen!

mars 6th, 2012 by election2012amourpaixprosperitee

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Pour que le Mécanisme Européen de Stabilité soit créé, le traité qui l’institue doit être ratifié par les parlements de 17 États-membres. Plusieurs passages de ce traité s’avèrent pourtant antidémocratiques, bafouant certains principes élémentaires, comme celui de rendre des comptes au peuple.

Pour la Belgique, vous pouvez réagir en envoyant la lettre ci-dessous aux parlementaires. Voir la procédure très simple et très rapide ICI

Madame, Monsieur,

Je vous écris concernant le traité européen instituant le mécanisme européen de stabilité sur lequel vous devrez vous prononcer prochainement en tant que parlementaire belge. Je m’étonne du silence qui entoure ce traité crucial et je m’indigne de l’absence de consultation populaire à ce sujet. Il faut impérativement ouvrir un débat public sur cette question dans les plus brefs délais. Les citoyens n’ayant jusqu’à présent pas été directement consultés sur ce document essentiel, la balle est dans votre camp et je compte sur vous.

Au sein de ce mécanisme, les décisions seront prises par le Conseil des gouverneurs composé exclusivement des ministres des finances de la zone euro 1. Aucun veto, ni aucune autorité des parlements nationaux n’est prévu sur ces ministres lorsqu’ils agissent au titre de gouverneurs. De plus, ils jouiront en cette qualité d’une immunité totale leur permettant d’échapper à toute poursuite judiciaire 2. Pourtant, ils disposeront alors librement des caisses de l’État qui devra accéder de façon « irrévocable et inconditionnelle » 3 à leurs demandes. Il est aussi intéressant de noter que le budget de départ 4 du MES pouvant être réclamé aux États-membres dans un délai de sept jours seulement 5 n’est pas plafonné et peut donc augmenter de façon illimitée sur décision du Conseil des gouverneurs 6.

Aucun membre ou employé de cette structure ne sera élu par la population ni responsable devant elle. Plus fort encore, le MES peut attaquer en justice mais pas être poursuivi, pas même par les gouvernements, les administrations ou les tribunaux 7. Le manque de transparence concerne aussi les documents « inviolables » 8, qui ne seront rendus publics que si le Conseil des gouverneurs le souhaite.

Négation des compétences fiscales et budgétaires des parlements nationaux, déni des principes de base de la démocratie, impossibilité d’opposer un veto, immunité judiciaire totale, opacité des documents… Autant de procédés antidémocratiques qui m’amènent aujourd’hui à vous demander d’adopter une position claire quant à ce traité. Allez-vous l’accepter ou le rejeter ? Il va sans dire que je prendrai en compte votre réaction sur cette question cruciale la prochaine fois que je serai appelé(e) aux urnes. Pour information, votre réaction sera publiée sur un site 9 permettant aux citoyens de savoir quels parlementaires ont répondu à cette interpellation et comment chacun s’est prononcé.

Merci d’avance pour votre réponse.

1 Traité européen instituant le mécanisme européen de stabilité, Article 5.1., Conseil de l’Europe, 2 février 2012 voir l’article

2 Article 35.1. voir l’article

3 Article 9.3. voir l’article

4 Article 8.1. voir l’article

5 Article 9.3. voir l’article

6 Article 10.1. voir l’article

7 Article 32 (2, 3, 4 en particulier) voir l’article

8 Article 35.1. voir l’article

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Il est temps que nous reconnaissions la criminalité du gouvernement de Blair !

mars 6th, 2012 by election2012amourpaixprosperitee

 Dans le théâtre kabuki de la politique parlementaire britannique, les grands crimes ne sont pas commis et les criminels courent en liberté. Il s’agit bien de théâtre après tout ; ce sont les pirouettes qui comptent, et non pas des actions décidées en déconnexion, à la fois géographique et culturelle, avec leurs conséquences. C’est un dispositif sécurisé, protégé aussi bien par les acteurs que par la critique. Le discours d’adieu de l’un des plus malins de ces gens, Tony Blair, « était profondément imprégné d’un sens de conviction morale », s’épanchait alors le présentateur de télévision Jon Snow, comme si le charme que Blair exerçait aux adeptes du kabuki était mystique. Le fait qu’il était un criminel de guerre n’était en rien pertinent.

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La manière dont on a étouffé les crimes de Blair et de ses administrations est décrite dans un livre de Gareth Peirce intitulé Dispatches from the Dark Side : on torture and the death of justice, publié en version de poche ce mois-ci par les éditions Verso. Peirce est l’avocate des droits de l’Homme la plus distinguée de Grande-Bretagne ; sa poursuite de dénis de justice infâmes et sa recherche de justice pour les victimes de crimes gouvernementaux, tels que la torture et l’extradition, restent inégalées. Son compte-rendu de ce qu’elle appelle le « pandémonium moral et légal » au lendemain du 11 septembre, est exceptionnel dans le sens où, en s’appuyant sur les mémoires de Blair et Alistair Campbell, des procès-verbaux du Cabinet et des dossiers du MI6, elle leur applique la règle de droit.

 

Des avocats de la trempe de Peirce, Phil Shiner et Clive Stafford-Smith ont permis que la mise en accusation de puissances dominantes ne soit plus un tabou. Ainsi Israël, l’homme de main des États-Unis, est maintenant largement reconnu comme l’État le moins respectueux du droit au monde. Des personnes comme Donald Rumsfeld, à l’instar de George W. Bush et Blair, évitent dorénavant les pays, au-delà des frontières, où la loi règne.

 

Étalant ses sinécures de « pacification » et de « développement » qui lui permettent d’ajouter à la fortune accumulée depuis son départ de Downing Street, Blair voyage en avion ici et là, tel une pie, avec pour destinations habituelles les cheikhats du Golfe, les Etats-Unis, Israël et des havres de sécurité comme la petite nation africaine du Rwanda. Depuis 2007, Blair a rendu sept visites dans ce pays, où il a accès à un jet privé fourni par le président Paul Kagame. Le régime de Kagame, dont les opposants ont été réduits au silence brutalement au moyen de fausses accusations, est « innovant » et un « leader » en Afrique, selon Blair.

 

Le livre de Peirce accomplit l’impossible avec Blair : il arrive à choquer. Quand elle remonte aux sources « des thèses injustifiables, de la belligérance débridée, de la falsification et d’un irrespect délibéré des lois » qui ont mené aux invasions de l’Afghanistan et de l’Irak, elle identifie l’offensive de Blair sur les musulmans comme étant à la fois criminelle et raciste. « Il fallait neutraliser par tous les moyens possibles, et de manière définitive, toute personne suspectée de tenir des opinions [islamistes]… dans le langage de Blair, un « virus » devant être « éliminé » et nous poussant à « une myriade d’interventions vigoureuses dans les affaires d’autres nations [sic] ». » Des communautés entières ont été réduites à des « taches de couleur » constellant un tableau sur lequel le Napoléon du parti travailliste s’attèlerait à « la réorganisation du monde ».

 

Le concept même de guerre a été détourné de son sens véritable pour devenir la logique de « nos valeurs contre les leurs ». Les réels coupables des attaques du 11 septembre, pour la plupart des Saoudiens entraînés à piloter en Amérique, ont été oubliés en cours de route. Tant s’en faut, les « taches de couleur » se sont révélées provenir du sang d’innocents – d’abord en Afghanistan, pays des pauvres entre les pauvres. Il n’y avait pas d’Afghans parmi les membres d’Al-Qaïda ; au contraire, on pouvait noter un ressentiment mutuel entre les uns et les autres. Mais cela n’importait pas. Une fois les bombardements commencés le 7 octobre 2001, des dizaines de milliers d’Afghans ont été châtiés par la famine au moment où le Programme alimentaire mondial retirait son aide à l’aube de l’hiver. Dans un village dévasté, Bibi Mahru, j’ai été témoin des conséquences d’une bombe de « précision » Mk82 : l’oblitération de deux familles, dont huit enfants. « Tony Blair, » a écrit Alistair Campbell, « a dit qu’ils devaient être conscients que nous les ferions souffrir s’ils ne nous présentaient pas Oussama Ben Laden. »

 

Le personnage grotesque d’Alastair Campbell était déjà à l’œuvre en train de concocter une autre menace en Irak. La guerre qui a suivi « a donné jusqu’à » entre 800 000 et 1.3 millions de morts, d’après le Centre d’Etudes Internationales du MIT[i] : des chiffres qui dépassent les estimations de l’Université de Fordham pour le nombre de victimes du génocide au Rwanda.

 

Et pourtant, écrit Peirce, « les fils de courriers électroniques, de communiqués internes du gouvernement ne révèlent aucune dissension ». Des séances d’interrogations qui comportaient de la torture venaient d’« instructions expresses… de ministres du gouvernement ». Le 10 janvier 2002, le ministre des affaires étrangères Jack Straw a contacté par courrier électronique ses collègues leur informant que l’envoi de citoyens britanniques au camp de Guantanamo représentait « le meilleur moyen d’atteindre nos objectifs de contre-terrorisme ». Il a rejeté « l’unique alternative du rapatriement au Royaume-Uni ». (Plus tard nommé « Secrétaire d’État à la Justice », Straw s’est débarrassé de procès-verbaux incriminants du Cabinet au mépris de l’avis du commissaire à l’information[ii]). Le 6 février 2002, le ministre de l’Intérieur David Blunkett a fait remarquer qu’il ne montrait « aucun empressement à voir qui que ce soit retourner [de Guantanamo] au Royaume-Uni ». Trois jours plus tard, le Secrétaire d’État aux Affaires étrangères Ben Bradshaw a écrit : « Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour éviter que les détenus soient rapatriés au Royaume-Uni. » Or pas une seule des personnes en question dans leurs propos n’avait été accusée ; la plupart avaient été vendues en tant que primes aux Américains par des chefs de guerre afghans. Peirce décrit encore comment des officiels du ministère des Affaires étrangères, antérieurement à une inspection du camp de Guantanamo, ont « vérifié » que les prisonniers britanniques étaient “traités humainement” alors que c’était tout le contraire.

 

Noyé dans ses mésaventures et ses mensonges, à l’écoute uniquement des berceuses de son dirigeant sur sa “sincérité”, le gouvernement travailliste n’a consulté personne qui dise la vérité. Peirce cite l’une des sources les plus sûres, le Conflicts Forum, un site tenu par l’ex-officier des services de renseignement britanniques Alastair Crooke, qui considère qu’« isoler et diaboliser des groupes [islamiques] qui jouissent de soutien sur le terrain y a pour effet de renforcer le point de vue selon lequel l’Occident comprend seulement le langage de la puissance militaire ». En niant délibérément cette vérité, Blair, Campbell et leurs perroquets ont semé les graines des attaques du 7 juillet à Londres.

 

Aujourd’hui, un autre Afghanistan et un autre Irak s’annoncent en Syrie et en Iran, peut-être même une guerre mondiale. Une fois encore, il se trouve des voix, comme celle d’Alastair Crooke, pour tenter d’expliquer à des médias assoiffés d’ « intervention » en Syrie que la situation de guerre civile dans ce pays requière des négociations intelligentes et patientes, et non les provocations du SAS britannique et des habituels exilés soudoyés qui montent dans le cheval de Troie anglo-américain.

 

 

 

Source originale : John Pilger

 

Traduit de l’anglais par T.K. pour Investig’Action

 

Source : michelcollon.info

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> Guerre De L’Information Russie : Campagne Occidentale De Propagande Médiatique Anti Poutine

mars 6th, 2012 by election2012amourpaixprosperitee

Les chiens de garde de l’Impérialisme américano sioniste se lâchent contre Poutine en utilisant des «informations» concoctées par des pseudo ONG implantées en Russie financées par le NED (National Endowment for Democracy ) rattachée au Département d’Etat US dont GOLOS abondamment citée par les médias propagandistes - Le Monde, Le Figaro, Liberation, Marianne et consorts - mais aussi l’organisation DA !

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A peine élu au premier tour pour 6 ans avec 63.6% des voix le nouveau président de la Russie Vladimir Poutine fait déjà l’objet d’une vaste campagne médiatique occidentale de dénigrement.

Le quotidien atlantiste français Le Monde titre « Poutine quelle légitimité ?« renvoyant à un débat avec Piotr Smolar, journaliste au “Monde”, invité d’un chat sur LeMonde.fr lundi 5 mars visant à délégitimer les résultats de cette élection prélude à de nombreuses attaques médiatiques à venir contre Poutine et la Russie Forte Indépendante avec laquelle il va falloir désormais compter que Poutine avec le soutien du peuple russe dans sa grande majorité a choisi d’incarner.

L’Allemagne de Merkel -qui a téléphoné à Poutine pour le féliciter - est restée en retrait de cette «curée» médiatique et pour cause l’économie allemande profite largement d’échanges commerciaux très fructueux avec la Russie une manne que Merkel pragmatique ne souhaite nullement sacrifier sur l’autel de l’anti poutinisme.

Hors Le Monde tout comme les autres médias français dont Marianne (son site reprend les mensonges de GOLOS/NED) qui se gosse d’être un média “alternatif” (A A A) s’approvisionnent en «informations» sur ce qui se passe en Russie et plus ponctuellement sur cette élection présidentielle auprès de pseudo ONG financées par la NED dont le principal objectif est de susciter des «révolutions colorées» et autres «printemps arabe» pour installer des régimes fantoches à la solde des américano - sionistes et de leurs laquais de l’UE dans des pays qui n’acceptent pas le dictat de Washington ni son hégémonie mondiale imposée par la force brutale des armes des crimes de guerre de la barbarie sanguinaire.

GOLOS qui crie partout aux irrégularités et dont les dires invérifiés sont abondamment repris dans les médias occidentaux est directement citée par la NED sur son site comme bénéficiant de ses financements (voir copie d’écran). Difficile par conséquent de considérer les «informations» transmises par GOLOS notamment sur les «fraudes» ( bourrage d’urnes etc…) comme provenant d’une source indépendante et neutre alors même que cette pseudo ONG a pour principale mission de déstabiliser la Russie de l’intérieur financée par la NED pour cela.

Autre «source d’information» sur ces élections présidentielles russes un certain Alexey Navalny impliqué lui aussi dans cette campagne de déstabilisation co fondateur de DA ! (Oui en russe) Democratic Alternative également financé par la NED.

Le département d’état US a inscrit DA ! sur sa liste des organisations de jeunes opérant en Russie. Navalny est un Yale World Fellow et connaît bien tous les mécanismes et rouages pour obtenir le financement et le soutien de la NED. Cet agitateur professionnel russe financé par le département d’état US est soutenu dans sa mission de déstabilisation de la Russie par Mariya Gaydar, cofondatrice de DA !

Le Département d’Etat qui publie la liste des organisations de jeunes en Russie donne de DA ! et de Mariya Gaydar la description suivante:

« DA ! : Mriya Gaydar fille de l’ancien premier ministre Yegor Gaydar, dirige DA ! ( Democratic alternative). Elle fait la promotion de la démocratie avec ardeur, mais est réalistes quant aux obstacles à surmonter. Gaydar dit que DA§ se concentre sur des activités non partisanes ayant pour but de développer une prise de conscience politique. Elle a reçu des financements du National Endowment for Democracy, fait qu’elle ne révèle pas publiquement de crainte d’apparaître comme se compromettant en entretenant une connection américaine ».

Mariya Gaydar a long temps collaboré et parfois aussi été arrêtée en compagnie d’un autre agitateur russe appartenant à un groupe «d’opposition» lui aussi financé par la NED : Ilya Yashin.

Certains à Washington Paris Londres rêvent d’une « révolution colorée » à Moscou.

Mais ce n’est pas un « vieux » renard ex du KGB, comme Vladimir Poutine, qu’on peut déloger du Kremlin pas des méthodes d’ingérence mafieuses illégales violant la souveraineté des états nations.

Poutine lors d’un discours sur la politique étrangère qu’il veut mener dans un chapitre intitulé :

« Le printemps arabe : les leçons et les conclusions »

signale clairement qu’il a bien compris le jeu joué par ces pseudo ONG qu’il critique de même que ceux qui s’en servent :

« … On emploie de plus en plus souvent la notion de “puissance douce” (soft power), un ensemble d’outils et de méthodes pour accomplir des tâches de politique étrangère sans utiliser les armes, grâce à des leviers informationnels et autres. Malheureusement, ces méthodes sont souvent utilisées pour encourager et provoquer l’extrémisme, le séparatisme, le nationalisme, la manipulation de la conscience de l’opinion publique et l’ingérence directe dans la politique nationale des États souverains.

Il convient de faire clairement la distinction entre la liberté d’expression et l’activité politique normale, d’une part, et l’utilisation des outils illégitimes de puissance douce de l’autre. On ne peut que saluer le travail civilisé des organisations humanitaires et caritatives non gouvernementales. Y compris par leurs critiques actives des autorités en place. Cependant, les activités des “pseudo-ONG” et d’autres organismes ayant pour but de déstabiliser, avec le soutien étranger, la situation dans tel ou tel pays, sont inacceptables.

Je veux parler des cas où l’activité d’une organisation non gouvernementale n’était pas motivée par les intérêts (et les ressources) des groupes sociaux locaux, mais était financée et entretenue par des forces extérieures. A l’heure actuelle, il existe dans le monde de nombreux “agents d’influence” des grandes puissances, des alliances et des corporations. Lorsqu’ils agissent ouvertement, il s’agit simplement d’une des formes de lobbyisme civilisé. La Russie dispose également de telles institutions – l’agence fédérale Rossotroudnitchestvo, la fondation Rousski mir (Monde russe), ainsi que nos principales universités, qui élargissent la recherche d’étudiants talentueux à l’étranger.

Mais la Russie n’utilise pas les ONG nationales d’autres pays et ne finance pas ces ONG et les organisations politiques étrangères afin de promouvoir ses propres intérêts. La Chine, l’Inde et le Brésil ne le font pas non plus. Selon nous, l’influence sur la politique nationale et sur l’opinion publique dans d’autres pays doit être exclusivement ouverte. De cette façon, les acteurs agiront de manière la plus responsable possible…. »

Pour lire l’article en entier

La Russie et l’évolution du monde par Vladimir V. Poutine

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JOURNALISTE OCCIDENTAUX COPAINS D’ALQAIDA !!!!

mars 6th, 2012 by election2012amourpaixprosperitee

Alors qu’Edith Bouvier et William Daniels répandent dans les médias leur version hollywoodienne sur leur exfiltration de Baba Amr à Homs en Syrie des informations font surface sur certains de ces « journalistes » infiltrés comme le Britannique Paul Conroy et leur amitié avec le chef d’Al Qaeda en Libye Belhaj devenu aussi chef de l’ASL en Syrie.
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pour illustrer l’article du « journaliste» Paul Convoy - 2eme en partant de la gauche enlacé avec le chef d’al Qaeda en Libye Belhaj à sa droite - celui -ci fraternise avec Aldel Hakim Belhaj dirigeant d’al Qaeda en Libye puis à la tête de l’ASL en Syrie.

Dans l’article qu’il a écrit relatant les évènements en Libye il parle régulièrement de sa proximité professionnelle avec Marie Colvin autre « journaliste » anglo saxonne tuée récemment à Baba Amr.

Paul Convoy d’origine irlandaise évoque aussi un certain Mehdi el Herati commandant d’une brigade de combattants anti Kadhafi qui selon Convoy était un expat libyen basé à Dublin en Irlande qui était retourné en Libye pour être entraîné par des Forces Spéciales étrangères. Extrait du texte en anglais ci-dessous :

« …We had been befriended by Mehdi El Herati, commander of the Brigade. A Dublin-based Libyan ex-pat who had returned to Libya to be trained by foreign Special Forces….”

Etranges “journalistes” , Convoy et Colvin, qui fréquentent assidument les combattants d’Al Qaeda en Libye….puis en Syrie.

Dans un article d’investigation documenté publié le 03/03/2012 sur Voltaire net intitulé « Les journalistes-combattants de Baba Amr » le journaliste Thierry Meyssan évoque l’hypothèse que :

« L’équipe du Sunday Times (Marie Colvin et Paul Conroy) travaillait pour le MI6, tandis que l’envoyée du Figaro Magazine (Édith Bouvier) travaillait pour la DGSE. »

On peut y ajouter main dans la main avec Al Qaeda en Libye et en Syrie pour Colvin et Conroy.

MD/PNV

Article de Thierry Meyssan Reseau Voltaire

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